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dimanche 15 septembre 2019

[Chronique] Sonata Arctica - Talviyö

La carrière de Sonata Arctica depuis une douzaine d'années se résume à une seule déclaration d'intention à chaque nouvel album: On ne veut plus faire du putain de Power Metal!
Pourquoi pas après tout, chacun son évolution, le problème dans le cas de Sonata Arctica, c'est que le groupe n'a aucune putain d'idée de ce vers quoi il doit tendre et évoluer, il n'a peut-être pas non plus le talent pour le faire, ce qui nous a donné des incartades progressives souvent foireuses, des déclinaisons Hard Rock débiles, du rock symphonique, et on a même eu un très paradoxal et opportuniste retour en arrière où le groupe revenait à l'ancienne formule le temps d'un Pariah's Child qui était un véritable non-sens au vu de la trajectoire des finlandais.
Bref, ne leur parlez plus de Power Metal, car avec Talviyö ça va chier, Sonata Arctica va enfin trouver sa voie et la formule magique qui leur permettra de sortir un gigantesque et intemporel album de Rock symphonique progressif... HAHAHAHAHAHAHA LOL NON! Je n'ai aucune putain d'idée de ce qu'ont essayé de faire les finlandais avec ce disque, et je suis persuadé qu'eux non plus n'en savent foutrement rien, ne vous laissez pas avoir par cette pochette bleutée hivernale rappelant Ecliptica, on est à la complète opposée.

jeudi 5 septembre 2019

[Chronique] Equilibrium - Renegades

Je dois vous avouer une chose, je n'ai pas écouté l'album précédent d'Equilibrium, Armageddon, sorti en 2016, la raison étant plutôt simple et tient dans ma chronique de leur album Erdentempel, qui était une titanesque daube médiocre de folk débile, partant de là vous imaginez bien que j'avais autre chose à foutre de ma vie que d'écouter un nouveau méfait du gang de René Berthiaume et de sa joyeuse bande d'intérimaires jetables.
Aujourd'hui, cinq ans après le dernier album d'Equilibrium que j'ai écouté, j'étais bien disposé à donner une nouvelle chance aux allemands, enfin quand je dis donner une nouvelle chance, ça veut dire m'autoriser une perte de temps en sachant très bien que ça aller être de la merde dans l'ensemble tout en espérant qu'il y ait quand même deux-trois morceaux pas trop dégueulasses dans le lot... et putain Renegades a surpassé toutes mes attentes, je ne sais toujours pas ce qu'il s'est passé il y a trois ans, mais putain de merde j'ai rarement entendu un tel désastre, Renegades est un album tout bonnement incroyable du début à la fin.

samedi 4 mai 2019

[Chronique] Amon Amarth - Berserker

Je suppose que si vous en êtes à lire une chronique d'un album d'Amon Amarth, c'est que vous êtes très probablement connaisseur de la série Vikings, c'était une série vachement cool au début, c'était bien foutu, c'était épique, mystique, brutale, avec une réelle tension dramatique, une dramaturgie intense très stylisée, et puis au fur et à mesure que la série enquillait des saisons, est venu le temps de l'usure, aujourd'hui, on regarde Vikings par habitude, de manière blasée, peut-être en faisant autre chose à côté, parce que bon, on veut juste savoir où ça va et comment ça va se terminer, il n'y a aujourd'hui pas vraiment d'autres raisons de regarder une nouvelle saison de Vikings, série qui enchaîne les clichés et les trames scénaristiques usées, comme un beau livre d'image d'une machinerie qui tourne à vide et qui se contente de vivre sur une gloire passée, et à partir de là, avec mon allégorie foireuse tu sens arriver à des kilomètres ma comparaison avec la discographie d'Amon Amarth, bah ouais, Amon Amarth a exactement la même trajectoire, en pire, parce que contrairement à Viking qui n'a pas fait encore la saison de trop tout en flirtant avec une relative médiocrité, Amon Amarth a plongé dedans la tête la première, c'est maintenant que ça se passe et ça fait mal au cul à entendre.

samedi 5 janvier 2019

[Chronique] Soilwork - Verkligheten

Curieuse situation que celle de Soilwork, un groupe qui depuis l’avènement de The Night Flight Orchestra semble ne plus trop être la priorité principale de son chanteur, il faut dire que cela fait plus de dix ans que Soilwork galère un peu et qu'il a du mal à trouver sa place et son identité dans un monde où le Death mélodique est complètement passé de mode, le précédent album The Ride Generic Majestic date de 2015 et franchement, personne n'était en manque après un tel disque en tout point moyen et réchauffé, quatre ans où Björn Strid et le guitariste David Anderson ont pu se concentrer sur le développement de leur autre projet vintage que l'on imagine bien plus lucratif, mais comme il y a encore un petit billet à prendre parce que le nom Soilwork vaut encore quelque chose, voilà que débarque un nouvel album qui sera tout aussi enthousiasmant qu'une visite chez le proctologue (enfin ça dépend des gens j'imagine), ouais, si vous pensiez que The Ride Majestic était mauvais, vous n'avez encore rien entendu, Verkligheten, c'est pire.

mercredi 21 juin 2017

[Chronique] Kobra and the Lotus - Prevail I

C'est l'histoire d'un groupe de Power mélodique très influencé par le Heavy traditionnel que le label veut à tout prix transformer en un nouvel Amaranthe ou un nouveau Delain, parce qu'il semblerait qu'on ait pas déjà suffisamment de groupes de merde en ce moment.
Ce groupe tiraillé entre velléités métalliques et... la necessité de faire du pognon pour lui et pour label afin que l'affaire soit viable, c'est Kobra and the Lotus, petit groupe canadien sympa de Heavy à l'ancienne qui surfe sur la vague d'un certain revival du Metal traditionnel à chanteuse, parce que ouais, si vous n'avez pas compris, Kobra and the Lotus est un groupe qui vaut pour la personnalité et le charisme de sa chanteuse (notons qu'en languge de chroniqueur, si on vous dit qu'une chanteuse est charismatique, c'est juste une manière polie de dire qu'elle est bonne), ce qui explique surement la volonté du label de markéter le groupe comme une espèce de nouveau Lacuna Coil, quoi, elle est plus assez fraîche pour vous la Scabbia? il vous faut le modèle blond et plus jeune? putain de jeunisme...

mercredi 31 mai 2017

[Chronique] The Night Flight Orchestra - Amber Galactic

La carrière de Bjorn Strid en est à un point où plus personne n'en a rien à branler des albums de Soilwork et où les gens de bon goût attendent désormais davantage des sorties de The Night Flight Orchestra, on en est là aujourd'hui, surtout qu'avec désormais trois albums au compteur, le projet a dépassé le cadre de one-shot et s'est débarrassé de son étiquette "groupe de Rock fun avec des gars connus venant du Death mélodique dedans", ouais, on ne va pas franchement parler de Metal aujourd'hui, voir même pas du tout, c'est d'ailleurs la chronique la moins Metal que vous lirez ici cette année, ce qui n'empêche pas que ça va être bien, car ce n'est pas encore aujourd'hui que NFO va faillir.

samedi 19 novembre 2016

[Chronique] Metallica - Hardwired... to Self-Destruct

Putain, ça faisait longtemps qu'on avait pas parlé de Metallica sur ce blog, la dernière fois c'était... merde, c'était Lulu, ça remonte déjà à cinq ans, le groupe n'ayant globalement rien branlé depuis, à part sortir des live et surtout un film tout pourri qui fut un monumental échec leur ayant fait perdre des millions de dollars, bref, on va passer sous silence ces huit années de néant et se dire qu'il ne s'est rien passé depuis 2008 et la sortie de Death Magnetic, qui était bien mauvais et qui avait déjà une pochette dégueulasse.
Huit ans plus tard donc, et partant du principe que le dernier bon disque de Metallica remonte déjà à 1988 (non, ne me parlez pas du fameux "Black Album", qui est juste l'avis de décès de la période Thrash du groupe, ce moment où le groupe s'est dit que plutôt de sortir de la bonne musique, il était temps de faire du pognon), je n'attendais rien de Metallica, enfin si, j'aurais aimé que ces couillons nous sortent un Lulu 2 avec l'aide d'un Medium qui aurait fait participer Lou Reed au projet depuis le royaume des morts, avouez-le, ça aurait été du putain de génie, pas de bol, ce n'était pas (encore) au programme, et il va falloir se farcir un nouveau disque de nos millionnaires du Metal, qui n'ont qu'une seule mission, sortir l'album le moins mauvais possible...

mercredi 20 janvier 2016

[Chronique] Anthrax - For All Kings

Vous vous sou_venez de Worship Music sorti il y a déjà 5 ans? C'était loin d'être fameux, marketé uniquement sur le retour au bercail de Belladonna, et même si c'était souvent bancal, c'était pas si dégueulasse que ça, l'album ayant au moins le mérite de proposer quelques morceaux plutôt efficaces qui renvoyait directement à l'âge d'or du groupe, et bien vous voyez cet album un peu foireux, à côté de For All kings, c'est un chef d'oeuvre, ouais, on en est là avec cet Anthrax cuvée 2016.
Vous aimez le Thrash, l'agression, la puissance? (même si dans le cas d'Anthrax on est aussi habitué à des incartades alternatives...) Hahahaha oubliez tout ça, sur For All Kings, il n'y aura ni Thrash, ni agression, ni puissance, QUE DALLE! Anthrax, vient, ni plus ni moins, de nous sortir son Super Collider à lui, ce nouvel album est tellement mauvais qu'il en devient carrément embarrassant...

mercredi 23 septembre 2015

[Chronique] Metal Allegiance - Metal Allegiance

Les temps sont durs ma bonne dame, y'a plus de saison, tout augmente, c'était mieux avant, et surtout, surtout, y'a plus d'argent dans le Metal, enfin, dans la musique en général, mais c'est particulièrement criant dans le Metal, et de ce fait, les musiciens se doivent de trouver d'autres sources de revenus en dehors de leurs groupes respectives, c'est ainsi qu'on a assisté à l'émergence de tout un tas de All-star bands, bah ouais, vous prenez quelques musiciens connus pour un projet en commun, et vous pouvez être sûr que ça va attirer les fans des différents groupes, d'emblée, le marché est assez large et vous trouverez toujours des couillons pour acheter n'importe quelle galette sur laquelle joue leur guitariste ou chanteur préféré, c'est aussi un bon plan pour les labels qui trouvent un produit très facile à marketer, il suffit de mettre l'accent sur l'aspect événementiel du projet et de jouer sur le côté all-stars, tout le monde y gagne, sauf généralement le fan qui se retrouve généralement à écouter une merde.

lundi 21 septembre 2015

[Chronique] Annihilator - Suicide Society

Il y a bien un mot qui permet de résumer la carrière d'Annihilator, c'est l'Inconstance, au niveau de line-up, avec des changements perpétuels dans le personnel, où la liste des anciens membres du groupe commence à ressembler à l'annuaire du Canada, mais aussi au niveau de la discographie, faite de fulgurances et d'albums médiocres, et seuls les deux premiers albums, surtout Alice in Hell et dans une moindre mesure Never, Neverland, font figure de classiques inattaquables.
L'inconstance, c'était la conclusion de ma réflexion concernant Feast, l'album sorti en 2013, c'était pas mauvais, pas brillant non plus, mais l'album résumait assez bien la collaboration entre Jeff Waters et Dave Padden, un cocktail de Heavy/Thrash souvent technique, de Groove, et bien évidemment de délires et d'expérimentations WTF, brinquebalant mais plutôt sympa ce Feast, une chronique où j'écrivais d'ailleurs: "Miracle chez Annihilator, Jeff Waters n'a toujours pas viré Dave Padden", ce qui était une bonne chose, car en regardant de plus près la discographie du groupe, on se rend bien compte que c'est quand Waters est bien entouré qu'il parvient à sortir de bons disques, malheureusement, ce qui devait bien arriver un jour arriva, Padden, qui était en quelque sorte l'artisan du renouveau, quittait le groupe en début d'année après douze ans de présence, laissant Waters de nouveau seul à la barre du navire, ce qui va à l'encontre de la règle numéro 1 pour que que le "groupe" sorte un bon disque: NE JAMAIS LAISSER JEFF WATERS SEUL DANS ANNIHILATOR!

mardi 8 septembre 2015

[Chronique] Iron Maiden - The Book Of Souls

On se gausse souvent du fait que Metallica n'ait pas sorti un bon disque depuis plus de vingt-cinq ans, mais Iron Maiden jouit d'une certaine complaisance alors qu'il est dans la même situation, peut-être que les anglais ont une image plus "sympa" dans les médias, je n'en sais rien, mais ils semblent passer entre les gouttes malgré des albums au mieux moyens, au pire complètement médiocres et indignes.
Iron Maiden a traversé les années 90 comme un fantôme, dans le genre groupe de vieux has-been à la ramasse à l'époque, il n'y avait pas pire, il faut dire que c'est la décennie où les anglais nous ont sorti leurs pires albums, les plus dégueulasses de leur discographie, No Prayer for the Dying, Fear of the Dark avec un Dickinson démotivé déjà sur le départ, et bien entendu le massacre Virtual XI avec Bayley au chant, chose bizarre, c'est aussi à cette époque que Maiden nous a pondu son seul disque intéressant hors albums typés 80's avec The X Factor, le seul moment depuis vingt-cinq ans où Harris et ses sbires ont tenté de faire les choses différemment, le seul disque aussi où ils ont à peu près réussi à emmener leur Heavy traditionnel à la frontière du progressif.
Et puis il y a eu le retour de Dickinson (et d'Adrian Smith aussi) pour un Brave New World en 2000, sympa mais pas terrible, pour ce qui est le moins mauvais des albums du groupe post-réunion, car la suite fut un enchaînement de disques de merde, le tas de fumier britannique culminant avec le dégueulasse The Final Frontier, et l'on ne sera pas surpris à l'écoute de The Book of Souls de réaliser que les anglais ont réussi à faire encore pire, les légendes sont bien fatiguées...

samedi 20 juin 2015

[Chronique] Armored Saint - Win Hands Down

Ce n'est pas faire injure à Armored Saint de dire que le groupe est un authentique second couteau du Heavy Metal américain, le genre de groupe qui a eu beau se démener dans les années 80 pour sortir de la seconde division sans jamais vraiment y parvenir malgré la haute qualité de certaines de ses productions, Raising Fear en 1987 ou Symbol of Salvation en 1991 aurait pu permettre au groupe d'obtenir une reconnaissance plus grande du grand public, mais surement arrivés un peu trop tard, ça n'a jamais vraiment décollé malgré le succès d'estime.
Quand t'as pas véritablement percé après dix ans, il fallait mieux passer à autre chose, John Bush est parti se faire maltraiter pendant un quinzaine d'années par ses collègues d'Anthrax et les fans de ce dernier, Joey Vera ayant rejoint Fates Warning, il aura fallu attendre 2000 pour que tout ce beau monde ne ne réunisse pour sortir un Revelation sympathique sans être génial, et dix ans de plus pour que ne sorte un La Raza lui aussi sympathique sans être génial, et si c'était ça finalement Armored Saint, un groupe sympathique sans être génial qui se contente d'être ce qu'il est, fidèle à lui-même, sans jamais se renier, ni véritablement évoluer non plus.

samedi 13 juin 2015

[Chronique] The Night Flight Orchestra - Skyline Whispers

Internal Affairs en 2012 était un peu la très bonne surprise de l'année que personne n'avait vu venir, il faut dire aussi que la distribution sur un petit label avait contribué à faire voler l'orchestre suédois sous les radars de pas mal de gens, malgré le fait que The Night Flight Orchestra puisse être considéré comme un all-star band, avec des membres venant de groupes n'ayant pas grand chose à voir avec le style pratiqué par le projet.
En effet, qui aurait cru que les deux principaux instigateurs du projet, Björn Strid, vocaliste de Soilwork, et Sharlee D'Angelo, bassiste d'Arch Enemy, étaient capables de sortir un bon disque de... Classic Rock, et c'est surtout le fait que le disque soit bon qui était surprenant, car même si les gars n'inventaient absolument rien, ce qui n'est pas le but du projet, parvenir à faire sonner frais un disque revisitant le vieux Rock de la fin de années 70 aussi référencé n'était pas un mince exploit, faisant d'Internal Affairs un disque fun, simple, ultra catchy, et au songwritting diablement efficace.
Il faut croire que ce n'était pas un simple one-shot, car trois ans plus tard, après également un baptême du feu en live, revoilà les suédois pour une nouvelle ration de Hard Rock vintage, et vous savez quoi? Skyline Whispers est tout aussi bon qu'Internal Affairs, et c'est également un disque de malin, car même si The Night Flight Orchestra navigue globalement dans les mêmes eaux, il va apporter suffisamment de nouveautés sur la table pour lui donner une saveur toute particulière...

mercredi 3 juin 2015

[Chronique] Helloween - My God-Given Right

Il y a deux ans, Straight Out of Hell avait prouvé deux choses, que Helloween n'avait plus rien à prouver, et surtout qu'il ne fallait plus rien attendre des allemands que des albums qui soient le moins mauvais possible, c'est ainsi, après plus de trente ans de carrière, Helloween n'a plus rien sous la pédale, et c'est principalement par inertie que le groupe continue d'avancer tranquillement vers la retraite.
Partant de là, il n'y a rien à attendre de ce quinzième album, mais vraiment rien du tout, l'age d'or est loin derrière, Helloween n'est plus capable de composer des classiques intemporels, à peine est-il capable de pondre deux-trois morceaux sympa par album et de vite torcher le reste, le problème de My God-Given Right, même si l'on en attendait pas grand chose, est qu'il parvient à être encore plus médiocre que le précédent, Helloween atteint le zéro absolu de sa créativité avec un album où il ne se passe... euh rien, mais vraiment rien, du début à la fin, My God-Given Right est juste un album de plus qui servira de prétexte à une nouvelle tournée, et rien d'autre, un produit calibré et générique qui ne sera qu'un objet de plus à vendre en tournée, et tant pis si c'est nul, Helloween est le genre de groupe qui a beaucoup de fans-collectionneurs qui veulent tout posséder du groupe quoi qu'il arrive...

mardi 25 mars 2014

[Chronique] Steel Panther - All you can eat

Bite, poil, couilles, nichons, Bukkake, Gloryhole, Gangbang

Voilà, maintenant que j'ai attiré votre attention de la même manière que les subtils Steel Panther, nous allons pouvoir parler du nouvel album des américains, les nouveaux rois de Glam et du Party Rock, car après un Balls Out leur ayant permis d'exploser aux yeux du grand public, les choses se sont accélérés depuis deux pour Michael Starr et ses potes, tournées conséquentes, présences en festival, Dvd live l'année dernière, il faut battre le fer tant qu'il est chaud et mettre du blé de côté, car parlant d'un buzz band, il est tout à fait possible que la baudruche se dégonfle d'un seul coup du jour au lendemain, quoique, le public de Steel Panther est peut-être suffisamment con et beauf pour tout accepter sans broncher à partir du moment où on lui montre des nichons en concert, un groupe qui reste pour moi un mystère, posers de merde? arrivistes ayant trouvé un bon filon en recyclant facilement le Glam des 80's? ou juste une bande de clowns? peut-être tout cela à la fois, mais ce n'était pas un problème tant que la musique fonctionnait et que le groupe assurait derrière.
Donc voilà, contrairement à ce que vous pouvez penser en lisant cette introduction, j'ai plutôt bien aimé Balls Out (et Feel The Steel aussi d'ailleurs), c'était plutôt cool, convaincant, drôle, avec des tubes évidents et catchy, et Steel Panther délivrait une bonne petite parodie en jouant sur tous les codes du Glam Rock, et surtout en les détournant plutôt bien, deux ans plus tard, comme prévu (ouais, je suis devin à mes heures perdues...), les américains n'ont désormais plus rien à dire, et All you can eat va rapidement prendre des allures de débandade...

jeudi 5 décembre 2013

[Chronique] Five Finger Death Punch - The wrong side of heaven & the righteous side of hell, vol. 2

C'est marrant, mais quand on regarde bien le logo de Five Finger Death Punch et que l'on voit l'acronyme, on lit 5 FDP... coïncidence? je ne pense pas.
Bref, vulgaire stratégie commerciale oblige, nos 5 FdP américains ont décidé de sortir non pas un, mais deux bouses albums cette année, et ceci à même pas quatre mois d’intervale vu que que le premier volume de ce The wrong side of heaven & the righteous side of hell est sorti fin juillet, même Stone Sour n'avait pas osé sortir son doublement médiocre House of Gold & Bones la même année.
Je n'avais pas osé chroniquer le premier volume, mais je l'avais écouté, un peu, par curiosité, surtout parce qu'il y avait Rob Halford en guest sur le premier single (c'est triste de vieillir, le Metal God deviendrait-il sénile?), il y avait aussi la reine du Nü-Metalcore putassier Maria Brink, mais on s'en tape, tout ça pour dire que même si le premier volume de cet album au titre bien trop long pour que je me fasse chier à l'écrire à chaque fois était diablement médiocre et assez représentatif de la soupe pour adolescente mêlant Groove, Thrash, Metalcore et Big Rock US, il n'en demeurait pas mois qu'il était assez catchy et énergique, après tout, on parle de soupe radio friendly ultra calibré, c'est quand même la moindre des choses, le Volume 2 est tout pareil, mais en encore moins bien, et pour le coup, les 5 FDP se foutent bien de la gueule du monde en proposant ce qui semblent être une jolie collections de chutes de studio, ouais, c'est à ce point médiocre et totalement dépourvu d'attributs masculins...

dimanche 1 septembre 2013

[Chronique] Avenged Sevenfold - Hail to the King

Avenged Sevenfold est un groupe qui divise, détesté par les uns, qui lui reprochent de n'être qu'un groupe de posers pas assez Metal, adulé par d'autres, à savoir toute une armée d'adolescents Emo qui croient jouer les durs en écoutant un peu de distorsion, mais les ricains s'en foutent des haters, leur cible sont les gamines et ce sont elles qui achètent en masse des disques et du merch, de ce point de vue-là, Avenged Sevenfold a commercialement tout bon.
Artistiquement, bien sûr, c'est une autre histoire, car après avoir démarré dans le Metalcore, Avenged Sevenfold s'est mis assez vite à recycler les années 80, relecture moderne de Metallica et d'Iron Maiden notamment, une fusion loin d'être géniale, mais le groupe avait au moins le mérite d'être une bande de recycleurs habiles capables de sortir quelques titres pas trop dégueulasses, avec à chaque fois 2-3 titres à sauver par album.
Avec son nouvel album, déjà le sixième, la donne a changé, et Avenged Sevenfold saute au dessus du requin, en abandonnant totalement le Metal (si tant est qu'ils en faisaient avant, diront certains), pour épouser la cause du Hard Rock (mais pas trop Hard) radio-friendly mou de genou, produit de masse de consommation courante prémâchée pour satisfaire le plus grand nombre, donc ouais, Hail to the King est incroyablement mauvais...

lundi 29 juillet 2013

[Chronique] Newsted - Heavy Metal Music

Aujourd'hui je n'ai pas envie de me faire chier, alors je vais me la jouer grosse feignasse comme Jason Newsted, en ne vous pondant pas d'intro comme je le fais habituellement, car l'introduction (et une partie de la chronique d'ailleurs) que j'avais écrite pour le premier EP du bonhomme est toujours valable six mois plus tard, il vous suffit de vous rendre sur la page de la chronique de Metal et de remplacer EP par premier album, ce sera aussi bien, car la situation et l'orientation musicale du bonhomme n'ont pas changé depuis, ce qui signifie qu'avec son premier album, oui, le Jason est toujours à la ramasse...

mardi 4 juin 2013

[Chronique] Megadeth - Super Collider


Lettre ouverte à Dave Mustaine de Megadeth

Très cher Dave, Ta gueule.

Amicalement, Djim.

Il faut que tu saches une chose: Je t'aime, toi et ton groupe, tu n'as jamais été un bon chanteur pourtant, tu chantes même comme une patate, mais t'es un putain de guitariste, ouais, j'ai toujours adoré Megadeth, d'un amour inconditionnel, plus encore que pour tes anciens potes de Metallica, d'ailleurs tu avais bien mieux passé le cap des années 90 qu'eux, tu avais choisi de délaisser le Thrash pour t'orienter un peu plus vers le Hard Rock US après le coup de génie qu'était Rust in Peace, et c'était pas trop mal, avec Countdown to Extinction, Youthanasia et Cryptic Writings, seulement voilà, même si je t'aime, j'ai quitté le navire comme un peu tout le monde quand tu as sorti le lamentable et pathétique Risk, tu t'es quand même bien chié dessus avec ce disque, et il t'aura fallu du temps pour t'en remettre, tu avais même tué le groupe après The World needs a hero avant de le reformer deux ans plus tard, trois albums avant le miracle Endgame en 2009, c'était pas du génie non plus, faut pas pousser, mais tu retrouvais tes couilles et tu sortais enfin un vrai album de Thrash à l'ancienne, mais la constance, c'est définitivement pas ton truc, et le soufflet retombait avec Th1rt3en, j'avais été un peu dur avec cet album, mais il le méritait bien tant tu ne t'étais pas trop fait chier avec ce disque, non?
Pourtant, j'y croyais encore, j'osais croire que t'en avais encore sous la semelle et que Th1rt3en n'était qu'un petit accroc sur le chemin de la resurrection, et puis t'as dévoilé le premier single de ton nouvel album, Super Collider, qui m'a fait vomir du sang par le cul, ni plus, ni moins, un titre qui laissait présager du pire, et le pire, tu me l'as donné, car ton nouveau disque est incroyablement pourri, dans sa totalité, un échec total, et une fois de plus, tu m'as laissé tomber...

lundi 29 avril 2013

[Chronique] Queensryche - Frequency Unknown


C'est donc un joyeux bordel du côté de Queensryche depuis quelques temps, je ne vais pas revenir sur tous les détails, mais l'année dernière, Queensryche a viré son légendaire chanteur Geoff Tate, ainsi que sa gonzesse également manager du groupe, à cause d'une multitudes d'embrouilles, comme la vente en cachette des droits d'Operation Mindcrime à une société d'animation ou bien sûr les disputes sur le pognon, citons encore la baston entre Tate et le batteur Rockenfield au brésil, avec crachats sur scènes et menaces au couteau backstage sur ce dernier (lol), du grand n'importe quoi.
Bref, Viré de Queensryche, Tate n'allait pas se laisser démonter par cette broutille, et décida de créer son propre Queensryche, vu qu'il semble qu'il en ait le droit, on se retrouve donc dans une situation ubuesque avec deux Queensryche, Tatesryche et le Queensryche emmené par les membres fondateurs Rockenfield, Wilton, Jackson avec un nouveau chanteur, j'imagine bien que cela doit être un monstrueux bordel juridique et qu'un jour une court devra dépatouiller tout ça, mais pour l'instant, il y a bien deux groupes avec le même nom.
Fin de la parenthèse, on ne reparlera plus trop du contexte, intéressons nous à ce nouvel album de Queensryche, emmené par Geoff Tate donc, qui est ce qu'on appellera poliment une grosse merde, et une bien triste manière de célébrer les 25 ans d'Operation Mindcrime...