dimanche 18 février 2018

TV Metal (2018 - Semaine 7)

Ce n'est pas une défaillance de votre moniteur, n'essayez donc pas de régler l'image, nous maîtrisons à présent toute retransmission, nous contrôlons les horizontales et les verticales, nous pouvons vous noyer sous un millier de vidéos, ou dilater une simple image jusqu'à lui donner la clarté du cristal, et même au-delà, nous pouvons modeler votre vision, et lui fournir tout ce que votre imagination peut concevoir, pendant les minutes qui viennent, nous contrôlons tout ce que vous allez voir et entendre, nous partagerons les angoisses, et les mystères qui gisent dans les plus profonds abysses, au-delà du Metal...

Angra vient juste de sortir son nouvel album, et quoi de mieux pour le promouvoir que de sortir un live clip, c'est que c'est super original non? Bref, plutôt que de s'attarder sur ce truc pas intéressant, je vous renvoie à la chronique toute fraîche de l'album: ØMNI.

vendredi 16 février 2018

[Chronique] Angra - ØMNI

On ne peut pas vraiment dire que la trajectoire d'Angra soit en pente ascendante depuis une dizaine d'années, c'est même carrément la chute libre depuis le médiocre Aqua, triste point final à l'ère Edu Falaschi qui nous avait pourtant offert une vraie résurrection après la fin de l'âge d'or du groupe coïncidant avec le départ de son vocaliste original Andre Matos, il apparaît bien loin ce temps où les brésiliens avaient su se réinventer et proposer un Power Progressif racé et flamboyant (Temple of Shadows restant encore aujourd'hui un putain de bon disque), Secret Garden, premier album avec le mercenaire transalpin Fabio Lione, était une grosse daube ampoulée et molle de la fesse, du symphonique guimauve moisi et sirupeux, on pensait que le groupe avait touché le fond il y a deux ans et que ça ne pouvait pas être... bah putain, qui aurait pu imaginer que cet Ømni allait être encore mauvais, Kiko Loureiro a eu bien raison de lâcher l'affaire pour aller cachetonner chez Mustaine...

dimanche 11 février 2018

TV Metal (2018 - Semaine 6)

Ce n'est pas une défaillance de votre moniteur, n'essayez donc pas de régler l'image, nous maîtrisons à présent toute retransmission, nous contrôlons les horizontales et les verticales, nous pouvons vous noyer sous un millier de vidéos, ou dilater une simple image jusqu'à lui donner la clarté du cristal, et même au-delà, nous pouvons modeler votre vision, et lui fournir tout ce que votre imagination peut concevoir, pendant les minutes qui viennent, nous contrôlons tout ce que vous allez voir et entendre, nous partagerons les angoisses, et les mystères qui gisent dans les plus profonds abysses, au-delà du Metal...

On attaque cette semaine vraiment peu passionnante avec du Dying Fetus en live et en 4k, voilà voilà, c'est à peu près tout ce que j'ai à dire là-dessus, du Dying Fetus, en live, et en 4k, en dehors de ça je ne peux que vous dire que que c'est tiré de l'album Wrong one to fuck with, sorti l'année dernière et écoutable sur Bandcamp.

samedi 10 février 2018

[Chronique] Portal - Ion

Portal a toujours été ce groupe australien mystérieux de Death abstrait noisy blackisé à la densité infernale doublée d'une exemplaire non-linéarité dans la construction de pièces ridiculement chaotiques, bref, de véritables terroristes sonores depuis leur premier album Seepia il y a plus de quinze ans... et une trajectoire en chute libre aussi, car Portal s'est lentement mais surement enfermé dans son propre intégrisme sonore au point qu'il ne restait plus grand chose de palpable dans un Vexovoid comme point culminant d'un maelstrom sonore complètement déstructuré, comme si la volonté de créer des ambiances suffocantes et pernicieuses pouvait se suffire à elle-même au détriment des bases Death Metal désormais anéanties dans un nexus cataclysmique.
Après ce qui peut donc être considéré comme une véritable déconvenue, il était peut-être temps pour Portal de se recentrer sur l'essentiel, et de finalement rebâtir ce qu'ils avaient progressivement annihilé, à moins que ce soit autre chose, car après toutes les expérimentations douloureuses, ION pourrait également être la première étape d'une reconstruction totale apte à emmener le groupe dans une autre dimension...