jeudi 13 décembre 2018

[Chronique] Marsh Dweller - Wanderer

Si le nom de Marsh Dweller vous dit quelque chose, félicitations, vous êtes un lecteur assidu de ces pages et vous savez déjà que ce one-man band de l'américain John Owen Kerr avait sorti il y a deux ans avec The Weight of Sunlight un premier album particulièrement croustillant œuvrant dans un Black/Folk très référencé et largement influencé par Panopticon, peut-être un peu trop d'ailleurs, car ma chronique de cet album se terminait par ses mots: "dommage cependant qu'il n'est pas suffisamment aventureux pour se détacher complètement de ses influences parfois trop pesantes."
Partant de là, si vous suivez un peu ce qui se passe ici, vous vous doutez probablement que si je prends le temps de vous parler de ce second album de Marsh Dweller, c'est qu'on va avoir affaire avec Wanderer à une bestiole radicalement différente de son prédécesseur, à tel point qu'il va désormais être difficile de classer ça dans la case Black Metal...

dimanche 9 décembre 2018

TV Metal (2018 - Semaine 49)

Ce n'est pas une défaillance de votre moniteur, n'essayez donc pas de régler l'image, nous maîtrisons à présent toute retransmission, nous contrôlons les horizontales et les verticales, nous pouvons vous noyer sous un millier de vidéos, ou dilater une simple image jusqu'à lui donner la clarté du cristal, et même au-delà, nous pouvons modeler votre vision, et lui fournir tout ce que votre imagination peut concevoir, pendant les minutes qui viennent, nous contrôlons tout ce que vous allez voir et entendre, nous partagerons les angoisses, et les mystères qui gisent dans les plus profonds abysses, au-delà du Metal...

C'est le 22 février que sortira ce qui s'annonce déjà comme le disque le moins excitant de l'année prochaine Distance Over Time, pas excitant car cela fait bien dix ans que Dream Theater n'a pas composé un seul morceau cool, se contentant de ressasser toujours les mêmes vieilles idées, bref, parlons plutôt de ce clip ultra cheap (sérieux y'a plus d'argent?) indigne de la stature du groupe, un bête clip de studio où Mangini est juste ridicule à lever ses bras pour atteindre des cymbales accrochées au plafond, et où sort de nulle part des plans où Petrucci fait griller de la viande, on a connu le groupe plus ambitieux (et plus inspiré) par le passé.

lundi 3 décembre 2018

[Chroniques en rafale] Novembre 2018

Je rappelle le principe des Chroniques en Rafale™, comme il m'est impossible de tout chroniquer, par manque de temps, de motivation, ou tout simplement car je n'ai pas grand chose d'intéressant à dire, je vous propose chaque mois (ou pas en fait, le rythme est plus erratique que ça) un bloc de mini-chroniques où je donnerai mon avis à l'arrache en survolant quelques albums, sans aller en profondeur, en tâchant d'être concis et précis sur ce que j'en pense, il n'en reste pas moins que ce seront des jugements à l'emporte-pièce où l'on sortira souvent le sulfateuse.

dimanche 2 décembre 2018

TV Metal (2018 - Semaine 48)

Ce n'est pas une défaillance de votre moniteur, n'essayez donc pas de régler l'image, nous maîtrisons à présent toute retransmission, nous contrôlons les horizontales et les verticales, nous pouvons vous noyer sous un millier de vidéos, ou dilater une simple image jusqu'à lui donner la clarté du cristal, et même au-delà, nous pouvons modeler votre vision, et lui fournir tout ce que votre imagination peut concevoir, pendant les minutes qui viennent, nous contrôlons tout ce que vous allez voir et entendre, nous partagerons les angoisses, et les mystères qui gisent dans les plus profonds abysses, au-delà du Metal...

Dis-moi qui sont tes guests et je te dirais qui tu es, après le chanteur de Papa Roach, voici une autre figure du Rock alternatif en la personne d'Anders Friden qui se retrouve invité sur un single de Within Temptation, et autant le dire que dans le genre grosse soupe pour ménagère ménopausée on tiens du lourd avec ce morceau garanti sans aucune trace d'agression, c'est tellement mou que ça pourrait servir de musique de fond à une publicité pour des yaourts, niveau clip ça reprend l'imagerie de clip précédent, une histoire de révolution futuriste avec des méchants très méchants et des gentils qui ont des drapeaux, ça promet un splendide album de merde tout ça...