lundi 20 octobre 2014

[Chronique] Slipknot - .5: The Gray Chapter

Depuis un mois qu'a activement débutée la promotion du nouvel album du groupe de Corey Taylor, Slipknot a été davantage occupé à:
- Promouvoir son Festival en promettant de brûler de la merde de chameaux H24 pendant trois jours.
- Présenter ses nouveaux masques.
- Préserver le mystère concernant l'identité de ses nouveaux membres.
Parler de musique et de l'évolution artistique du groupe avec ce nouvel album? L.O.L
Bref, six ans après le déjà pas très glorieux All Hope is Gone, et comme ce n'est pas le décès de Paul Gray qui allait empêcher le groupe de cachetonner sortir des disques, voilà que Slipknot est de retour, en ayant pris soin de gentiment prier son batteur Joey Jordison d'aller se faire foutre, loin, très loin, parce que c'est pas tout ça, mais faut faire du blé, et il n'était pas question pour Slipknot d'attendre que son batteur soit disponible.
Qu'est-ce que Slipknot en 2014? un groupe qui n'en a plus rien à branler de faire de la musique et qui vient faire du blé en capitalisant sur son statut de groupe iconique du Neo Metal, en misant tout sur l'imagerie et le marketing, donc ouais, .5: The Gray Chapter (notons la subtile référence à son bassiste décédé pour jouer sur l’empathie du public) est un naufrage absolu pour le groupe américain, et tout simplement une gigantesque daube qui pue les excréments de chameaux, une merde que rien ne viendra sauver tout au long de cette longue heure de purge, c'est ainsi, Slipknot s'est chié dessus et a étalé sa merde partout...

dimanche 19 octobre 2014

TV Metal (2014 - Semaine 42)

Ce n'est pas une défaillance de votre moniteur, n'essayez donc pas de régler l'image, nous maîtrisons à présent toute retransmission, nous contrôlons les horizontales et les verticales, nous pouvons vous noyer sous un millier de vidéos, ou dilater une simple image jusqu'à lui donner la clarté du cristal, et même au-delà, nous pouvons modeler votre vision, et lui fournir tout ce que votre imagination peut concevoir, pendant les minutes qui viennent, nous contrôlons tout ce que vous allez voir et entendre, nous partagerons les angoisses, et les mystères qui gisent dans les plus profonds abysses, au-delà du Metal...
Bref, toutes les vidéos Metal de la semaine, le meilleur et surtout le pire, c'est maintenant!

Le nouvel At The Gates se dévoile encore un peu plus par le biais de ce clip en noir et blanc avec plein d'effet ésotérique où l'on retrouve Tomas Lindberg abandonné dans un désert rocailleux, mouais, c'est pas génial, et je ne vais pas trop vous parler du morceau vu que ma chronique de l'album arrive ces jours prochains...

vendredi 17 octobre 2014

[Chronique] Whisper of Death - Noise of Obstinacy

Aujourd'hui on file en plein underground franchouillard avec le premier album de Whisper of Death, un combo qui nous vient d'un patelin moisi des Yvelines, Ablis, le genre de localité dont les hauts lieux doivent surement se résumer à une église, un arrêt de bus, un bar PMU, et un Crédit Agricole, wesh, c'est le pur ghetto hardcore.
Après deux démos, Désossage en 2008 et Epilepsy en 2012, plus ou moins remarqués, il était grand temps pour Whisper of Death d'enfin passer le cap du premier album studio, c'est ainsi que voit le jour cette année Noise of Obstinacy, enregistré/mixé au Dark Wizard Studio par François Ugarte, et masterisé par Alan Douches de West West Side Music, ce qui est quand même plutôt classe.
Noise of Obstinacy n'a qu'un seul but, vous fracasser la gueule et défoncer vos mamans à coups de pioche dans le cul, parce qu'au cas où vous n'auriez pas encore compris après avoir vu la pochette, c'est du Death, et du bien bourrin en plus...

jeudi 16 octobre 2014

[Chronique] Sanctuary - The Year the Sun Died

25 ans après son dernier album et 22 ans après son split, Sanctuary fait enfin son retour sur le devant de la scène avec son nouvel album, mouais, le "enfin" est surement de trop dans la phrase puisque dans un monde idéal, Nevermore n'aurait jamais splitté et on n'aurait jamais entendu reparlé de Sanctuary, après tout, Nevermore, fondé par les Sanctuary Warrel Dane et Jim Sheppard, accompagné de leur ancien guitariste live Jeff Loomis, représente l'évolution logique de Sanctuary post-Into The Mirror Black, un Power Metal sombre, torturé, et plus enclin au progressif, assez éloigné d'un Refuge Denied forgé dans le Power Thrash.
Sauf que voilà, Nevermore n'a pas résisté à l'alcoolisme de ses membres, créant des dissensions insurmontables qui ont entraîné l'explosion du groupe en 2011, et sans Loomis, démissionnaire en plus de du batteur Van Williams, plus de Nevermore, fin de l'histoire, ... enfin, en attendant que l’appât du gain n'apaise les dissensions et que le groupe fasse un come-back...
Bref, en attendant, il faudra donc se contenter de la reformation de Sanctuary, un choix logique de la part de Dane et Sheppard que de ressusciter un vieux groupe au nom déjà connu et jouissant d'une certaine notoriété à l'époque plutôt que de repartir sur un projet neuf aux perspectives de succès plus difficiles à prévoir, et plutôt que de l'aléatoire, il fallait surement mieux jouer sur la nostalgie avec Sanctuary, ce qui ne change pas grand chose à l'affaire en fin de compte, car The Year the Sun Died aurait pu aisément être un album de Nevermore, voilà le truc, Sanctuary, c'est du Nevermore sous un autre nom...