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lundi 4 mars 2019

[Chronique] In Flames - I, The Mask

Nous sommes en 2019 et cela fait désormais dix-neuf ans que In Flames n'a pas sorti un disque correct.
Putain ça commence à dater hein?
Il faut désormais réaliser une chose avec In Flames, ce groupe n'est désormais plus un groupe de Death mélodique, il faut s'y faire, ce n'est pas nouveau, mais il faut croire qu'il y a encore des gens qui n'ont pas reçu le message par le biais des sept albums post-Clayman et qui s'attendent encore à ce que les suédois fassent marche-arrière, ça n'arrivera jamais, ce qui ne serait pas problématique en soi si In Flames nous avait produit des albums tout au moins équivalent qualitativement même dans un genre différent, pas de bol, saperlipopette, In Flames s'est embarqué dans un rock alternatif de qualité douteuse et très souvent embarrassante, en touchant le fond avec l'absolument horrible Battles il y a trois ans, aujourd'hui la question avec ce nouvel album est juste de savoir si le groupe réussira à produire un album encore plus honteux où s'il parviendra à arrêter sa course folle dans les abîmes de la nullité, et sait-on jamais, peut-être que ce sera bien pour la première fois depuis dix-neuf ans?

lundi 17 juillet 2017

[Chronique] Decapitated - Anticult

Quelle curieuse trajectoire que celle de Decapitated, je ne vais pas trop revenir sur le passé du groupe, que l'on peut résumer à ça: Putain de groupe de Death technique à ses débuts, accident, décès, split, résurrection par le guitariste Vogg, un album qui voyait le groupe devenir un médiocre clone Deatheux de Meshuggah, pour ensuite aboutir avec Blood Mantra à une daube Techno Groove fortement influencé par Soulfly, avec la même qualité que ce dernier, bref, la carrière de Decapitated depuis dix ans et une longue descente aux enfers dans les abîmes de la médiocrité, je ne sais pas ce qu'a fait Vogg dans une vie antérieure, mais putain ça doit être foutrement sale pour que le karma le punisse autant dans cette vie-ci, où alors il souffre encore de sérieuses séquelles cérébrales dues à l'accident qui a coûté la vie à son frangin, putain de camion...

jeudi 18 juin 2015

[Chronique] Iwrestledabearonce - Hail Mary

Malgré une certaine aversion vis à vis du Metalcore et du Deathcore, et de pas mal de ses dérivés, j'ai plus ou moins une tendresse particulière pour Iwrestledabearonce, surtout le premier EP en fait, le groupe était explosif, assez original, et pas avare d'humour et de second degré, bref c'était frais, la suite le fut un peu moins, naturellement, la spontanéité des débuts ayant eu tendance à s'estomper avec le temps.
En 2013, Late for nothing représentait un virage dans le son d'Iwabo, un groupe qui essayait d'être plus mature en délaissant quelque peu son Electro/Grind/Metal-Death-Mathcore déglingué aux explosions erratiques pour quelque chose de plus posé, aux structures un peu moins frappadingues aussi... et c'était chiant, et aussi très répétitif, bon, au moins ils avaient essayé, on ne peut pas leur enlever ça.
Bien sûr, comme les gens n'aiment pas le changement, et le remplacement de Krysta Cameron par Courtney LaPlante était déjà une pilule assez grosse à faire avaler, Iwabo s'était aliéné une partie de son public, et c'est tout naturellement qu'avec son nouvel album le groupe revient aux fondamentaux... Ah non en fait, ils ont choisi de faire autre chose, qui n'est donc pas un retour en arrière mais une négation de ce qu'était le groupe au début, seul point commun avec l'album précédent, l'ennui, mais en pire, et pour d'autres raisons, vous l'aurez compris, Hail Mary est une redoutable merde qui pue la médiocrité.

jeudi 13 novembre 2014

[Chronique] In This Moment - Black widow

Maria Brink, que nous appellerons Boobs dans cette chronique par commodité, a enfin réussi son pari! A force de sucer des bites, oups, pardon, à force de travail acharné avec son collègue Chris Howorth, la bimbo Trash est enfin parvenue à signer sur une major, nul doute qu'Atlantic n'est pas resté insensible au fort potentiel commercial des miches de la demoiselle, car soyons sérieux, Boobs est le seul argument de vente du groupe, et ce depuis le début.
Mais Boobs n'est pas totalement conne, après trois albums dans le Metalcore le plus quelconque, la jeune femme avait bien remarqué qu'il n'y avait pas trop d'avenir dans ce genre et qu'il allait falloir faire autre chose pour franchir un palier supplémentaire, ce palier, c'était Blood, qui voyait In This Moment délaisser le Metalcore pour se lancer dans un Rock Industriel electro Slutcore absolument abominable, et surtout Boobs échanger ses robes de princesse Trash pour devenir une synthèse grotesque entre Lady Gaga et Marilyn Manson, je n'ai pas besoin de préciser que Blood fut un succès.
Ce qui est super dommage, car si l'album avait été un échec, le groupe aurait peut-être splitté et Boobs se serait peut-être lancée dans une carrière dans le porno où ses capacités auraient surement été bien mieux employées qu'ici, pas de bol, à défaut, il faudra se coltiner ce Black Widow dégueulasse, nouvel étron balancé à la face du monde par In This Moment...

dimanche 9 novembre 2014

[Chronique] Machine Head - Bloodstone & Diamonds

Machine Head est un groupe qui revient de loin, après tout, on parle d'un groupe qui, après deux excellents disques qui pouvaient laisser penser qu'à terme le trône de maître du Metal américain lui était promis, a subitement décidé en 1999 que sortir un album de Korn avec l'attitude de Limp Bizkit était une bonne idée, sauf que Robb Flynn qui rappe en survêtement relevait davantage du ridicule et de l'opportunisme putassier que du coup de génie, Burning Red, puis Supercharger, les heures les plus sombres de l'histoire du groupe, commercialement et artistiquement.
Il faudra attendre 2003 et Through the Ashes of Empires pour que la bande de Robb Flynn relève la tête, un peu, puisque soyons sérieux, seul le titre Imperium est véritablement bon sur ce disque baignant encore dans le Neo Metal à deux balles, Imperium, c'est le titre qui préfigurera ce que sera la claque The Blackening que personne n'attendait, un album tellement bon qu'il parvenait à faire oublier le fait que Robb Flynn avait vendu son gros cul au Nü Metal huit ans plus tôt, suffisant pour replacer Machine Head assez haut dans la chaîne alimentaire, suffisant donc pour relancer l'intérêt autour du groupe et faire revenir les fans, et tant pis si l'album suivant Unto the Locust était moins bon, il avait au moins le mérite de ne pas trop se vautrer.
De ce fait, Bloodstone & Diamonds est un album particulièrement attendu, et la dernière des "grosses" sorties de l'année, un disque déjà survendu par la presse et le nouveau label du groupe, Nuclear Blast, comme le chef d'oeuvre de 2014... ce qu'il n'est pas, ce qui ne serait pas forcement trop grave s'il était, au moins, bon... ce qu'il n'est pas non plus, c'est ainsi, Bloodstone & Diamonds est raté, pas autant que Burning Red ou supercharger, certes, mais suffisamment foiré pour être même en dessous d'Unto the Locust...

mardi 8 juillet 2014

[Chronique] Betraying the Martyrs - Phantom

Mais pourquoi tant de haine?
C'est dingue comment un groupe comme Betraying the Martyrs se fait pisser dessus depuis leurs débuts, surtout en France, et c'est peut-être encore pire que le Gojira bashing qui sévit sur le net dans les commentaires chez certains sites français, sauf que BTM (Les djeuns ça aime les acronymes) le mérite un peu quand même.
Je ne vais pas vous mentir, je n'ai aucun souvenir du premier album des français sorti en 2011, je me rappelle l'avoir écouté, mais comme je me suis aussitôt nettoyé les conduits auditifs à l'acide, j'ai un peu oublié de quoi il retournait, et comme ce blog est tout à fait sérieux et que j'aime faire les chose bine pour vous fournir une analyse complète... je n'ai pas osé réécouter ce premier album, faut pas déconner quand même, j'ai autre chose à foutre.
Bref, Betraying the Martyrs est un groupe de fusion rassemblant tout ce qui se fait de pire dans le Metal moderne, l'alpha et l'omega du Sumeriancore (ils sont d'ailleurs signé chez Sumerian pour le marché ricain), l'idée est simple, bouffer à tous les râteliers possibles et imaginables, ratisser large chez les kids, et faire la musique la plus putassière de l'univers, subtil mélange de Deathcore, Emocore, Crabcore, Metalcore, Death mélodique, un peu d'Electro par dessus, du symphonique aussi, un discours vaguement chrétien très opportun pour séduire le marché américain, et c'est parti, il manque plus que le Weshcore à la Emmure dans le tableau, heureusement les français nous ont épargné ça.
Betraying the Martyrs mélange donc tout, un brassage Yolocore qui rassemble les pires clichés du Metal moderne, donc ouais, Phantom est une belle bouse...

mardi 4 mars 2014

[Chronique] Destrage - Are You Kidding Me? No.

L'Italie, le pays des pizza, des pâtes, du Br00tal Death bas-de-plafond et surtout du Power Metal où des quadragénaires nous content les aventures de valeureux guerriers dégommant à l'épée des dragons magiques, j'exagère un peu bien sûr, mais métalliquement parlant, c'est à peu près ça, et pas grand chose d'autre.
Heureusement, en cherchant bien, on trouve quand même des trucs intéressants, on connaissait déjà Ephel Duath, mais on connait surement moins, dans un genre différent et tout aussi barré, les milanais de Destrage, auteurs de deux premiers albums en 2009 (Urban Being) et 2010 (The King Is Fat'N'Old) qui avaient vaguement attiré l'attention à l'époque pour leur folie furieuse, il se passait quelque chose d'intéressant en Italie, et puis... plus grand chose, on avait perdu la trace de Destrage.
Enfin, pas tout à fait, le groupe ayant participé au curieux projet Princess Ghibli (en compagnie, entre autres, de Disarmonia Mundi), où des groupes ritals reprenaient à la sauce Metal des chansons tirés de films produit par le studio Ghibli, dont Ponyo sur la falaise.
Heureusement, après ces conneries, Destrage est ENFIN de retour et peut reprendre sa conquête du monde, car Are You Kidding Me? No ne risque pas de laisser indifférent et ne va pas décevoir ceux qui avait aimé The King is Fat'N'Old il y a quatre ans, surtout qu'en fait, c'est encore mieux...

jeudi 5 décembre 2013

[Chronique] Five Finger Death Punch - The wrong side of heaven & the righteous side of hell, vol. 2

C'est marrant, mais quand on regarde bien le logo de Five Finger Death Punch et que l'on voit l'acronyme, on lit 5 FDP... coïncidence? je ne pense pas.
Bref, vulgaire stratégie commerciale oblige, nos 5 FdP américains ont décidé de sortir non pas un, mais deux bouses albums cette année, et ceci à même pas quatre mois d’intervale vu que que le premier volume de ce The wrong side of heaven & the righteous side of hell est sorti fin juillet, même Stone Sour n'avait pas osé sortir son doublement médiocre House of Gold & Bones la même année.
Je n'avais pas osé chroniquer le premier volume, mais je l'avais écouté, un peu, par curiosité, surtout parce qu'il y avait Rob Halford en guest sur le premier single (c'est triste de vieillir, le Metal God deviendrait-il sénile?), il y avait aussi la reine du Nü-Metalcore putassier Maria Brink, mais on s'en tape, tout ça pour dire que même si le premier volume de cet album au titre bien trop long pour que je me fasse chier à l'écrire à chaque fois était diablement médiocre et assez représentatif de la soupe pour adolescente mêlant Groove, Thrash, Metalcore et Big Rock US, il n'en demeurait pas mois qu'il était assez catchy et énergique, après tout, on parle de soupe radio friendly ultra calibré, c'est quand même la moindre des choses, le Volume 2 est tout pareil, mais en encore moins bien, et pour le coup, les 5 FDP se foutent bien de la gueule du monde en proposant ce qui semblent être une jolie collections de chutes de studio, ouais, c'est à ce point médiocre et totalement dépourvu d'attributs masculins...

mardi 8 octobre 2013

[Chronique] Trivium - Vengeance Falls

Aaaah les affres de l'adolescence, la première clope, la première bière, les hormones qui s'agitent et les premiers touches-pipi avec la p'tite Céline dans l’obscurité rassurante d'une salle de cinéma devant Twilight, et cette propension à la transgression des règles, donc un jour, pour te différencier, et faire chier les parents aussi, toi le jeune ado rebelle, tu décides d'écouter du Metal, en plus c'est cool, avec les longs cheveux gras, on ne remarquera plus trop ton acné.
Bref, c'est bien joli tout ça, écouter du Metal, mais t'as à peine quinze ans et t'y connais que dalle, mais t'as fait des recherches sur les internets et donc, évidemment, t'es tombé sur le premier Gateway band venu, ça a toujours existé ce genre de groupes, c'est un peu Mon premier groupe de Metal par Fisher-price, ce sont les groupes à la mode qui attirent un public jeune par une musique accessible et simple, dans l'air du temps, avec souvent un look et une imagerie plus travaillés que leur musique, à une époque, c'était Korn et Slipknot, aujourd'hui, tu as le choix entre Bullet for my Valentine, Avenged Sevenfold et Trivium, donc des groupes de Metalcore qui aimeraient bien devenir le nouveau Metallica de la décennie, y'a suffisamment de riffs et de solos pour faire chier tes vieux, ça gueule mais y'a du refrain pop ultra catchy, et leur t-shirt sont jolis, bref, t'as trouvé ta voie.
Trivium donc, c'est un des nombreux gateway bands actuels, pourtant, à la différence de BFMV ou d'A7X (le jeune aime les acronymes), Trivium a toujours joué plus dur (même si eux aussi ont plus ou moins discrètement pompé Metallica et Maiden), sonnant presque plus Metal que les autres, ce qui n'empêche pas les puristes et les trve de leur chier dessus dès qu'ils en ont l'occasion, un peu injustement, car Metalcore ou pas, Trivium a sorti des trucs pas trop mal, Ascendancy notamment, et en 2011 un In Waves correct mais très inégal, qui faisait oublié quelque peu les errements de The Crusade et de Shogun, et puis voilà Vengeance Falls, le nouveau venu, qui nous présente un groupe en pleine évolution...

dimanche 11 août 2013

[Chronique] Iwrestledabearonce - Late for Nothing

Je sais très bien ce que vous êtes en train de vous dire, une chronique d'Iwrestledabearonce sur ce blog, on commence à le connaitre le gaillard, ça va encore être une chronique troll à la con où il va dire de la merde sur un pauvre groupe de crapcore comme il l'a fait la dernière fois avec le slutcore de Butcher Babies.
Ouais, je vous comprends un peu, mais ne partez pas tout de suite, car je ne vais pas trop descendre ce groupe et ce nouvel album, aussi bizarre que cela puisse paraître, Iwrestledabearonce (que je vais d'ailleurs abréger en Iwabo car ça me gave de taper le nom en entier) est un groupe que j'apprécie, un peu, dans la limite du respect que je peux avoir pour ce genre de musique.
En effet, j'avais bien aimé le premier EP et le premier album It's all happening en 2009, certes, c'était du Deathcore, mais pas votre groupe de Deathcore à breakdowns traditionnel, Iwabo mélangeait plein de genres différents, et proposait une musique chaotique et bordélique qui partait dans tous les sens, avec des structures imprévisibles et un sens de l'humour et de la formule plus qu'appréciable, un Electro/Grind/Metal-Death-Mathcore déglingué porté par le chant de furie de Krysta Cameron.
J'avais un peu zappé le truc par la suite, jetant simplement une oreille distraite sur un second opus, Ruining it for everybody, qui ne m'avait pas particulièrement passionné, la faute surement au manque d'effet de surprise cette fois-ci, mais avec son troisième album Late for Nothing, tout a changé chez les américains, un album que l'on pourrait presque qualifier de... mature, enfin, plutôt qui essaie de l'être.

vendredi 26 juillet 2013

[Chronique] Mercenary - Through Our Darkest Days

Mercenary, c'est le genre de groupe qui aurait pu devenir gros, à une certaine époque tout du moins, mais finalement, ça ne l'a pas fait, la faute peut-être un style surement un peu trop hybride, car Mercenary est loin d'être votre groupe de Melodeath traditionnel, mélangeant allègrement le son de Göteborg au Power Metal, le tout saupoudré d'une grosse poignée de Metalcore, un savant mélange d'agression sonore et de sens mélodique qui a globalement fonctionné jusqu'à Architect of Lies, et puis il y a eu 2009, l'année noire du groupe, qui perdait la moitié de ses membres d'un coup, le batteur et les frangins Sandager, Morten le claviériste, et surtout Mikkel, l'excellent chanteur qui contribuait pour beaucoup au son du groupe.
Réduit à l'état de quatuor, armé d'un nouveau batteur et avec le bassiste/hurleur René Pedersen qui reprenait le chant clair, Mercenary avait sorti un "petit" disque, Metamorphosis en 2011, qui n'avait pas passionné grand monde en s'orientant vers un son plus proche du Metalcore et donc bien trop banal par rapport à ce qu'était capable de faire le groupe dans le passé, à l'époque de sa relative grandeur, et pas sûr que Through Our Darkest Days réussisse à changer la donne...

jeudi 4 juillet 2013

[Chronique] Butcher Babies - Goliath

In This Moment a prouvé une chose, qu'il était tout à fait possible de faire une carrière toute à fait honorable (du moins aux Etats-unis) rien que sur la base de la poitrine opulente de sa chanteuse Maria Brink, même en faisant de la merde (Chronique de Blood), le sexe fait encore vendre, c'est triste pour les artistes autrement plus méritant qui galèrent, mais c'est la réalité.
Vous vous doutez bien que la réussite du groupe a donné des idées à d'autres arrivistes aux dents longues désireux de faire un peu de thunes à leur tour, c'est le cas de Butcher Babies, un combo apparu il y a à peu près deux ans avec une idée de génie, faire du Metalcore foireux à chanteuse fortement poitrinée, bien sûr, mais avec non pas une, mais deux chaudasses au micro, pour deux fois plus de plaisir et de silicone.
Bien évidemment, c'est bien joli tout ça, mais il fallait bien trouver un moyen d'amorcer le buzz, du coup, chez Butcher Babies, on a décidé que les deux chanteuses allaient chanter à poil, tétons à l'air (elles se sont d'ailleurs faites connaitre en reprenant du Pantera en version topless et pour les mateurs, je vous mets même un deuxième titre live), autant dire que cela a marché, car les médias spécialisés savent très bien que des gonzesses à poil, ça fait du clic, attirant le crevard et l'ado pré-pubère qui se tripote sur le calendrier des Metal chicks de Revolver, et après un premier EP éponyme en 2011, c'est une fois de plus Century Media qui a récupéré le bouzin, parce que si y'a moyen de faire du fric avec In this Moment, y'a aussi surement moyen d'en faire avec deux gonzesses à poil...

vendredi 17 août 2012

[Chronique] In This Moment - Blood

Né en 2005 de la rencontre entre la chanteuse fortement tatouée et poitrinée Maria Brink et le guitariste dreadlocké Chris Howorth, ce dernier ayant rapidement remarqué le fort potentiel artistique des seins de la demoiselle, In This Moment, groupe de Metalcore de son état nous a donc pondu un quatrième album, après trois albums studios et des tournées leur permettant de se constituer une fanbase anormalement importante vu la qualité de la musique proposée depuis leurs débuts.
Je parlais de Metalcore, sauf que Blood est... différent, s'éloignant radicalement de ce genre actuellement très trendy outre atlantique, pour le pire, malheureusement, car autant les trois albums précédents étaient relativement médiocres, autant il y avait quand même quelques petits trucs à sauver de ces catastrophes à répétition, ce côté catchy, malgré les grosses ficelles, et ce capital sympathie, due en grande partie aux miches de Maria Brink, bref, In This Moment proposait un Metalcore honnête, puisant à droite à gauche des inspirations rock ou Neo, sans intérêt, mais vaguement audible pour les kids d'une quinzaine d'années.
Blood est donc une merde, mais attention, pas une petite hein, un immonde étron de... je n'ai aucune idée de ce que ces gens ont essayé de faire avec cet album...
(Notons que par commodité, à partir de maintenant dans cette chronique, Maria Brink sera nommée Boobs, et Chris Howorth répondra au nom de Poulpe)