Je suppose que si vous en êtes à lire une chronique d'un album d'Amon Amarth, c'est que vous êtes très probablement connaisseur de la série Vikings, c'était une série vachement cool au début, c'était bien foutu, c'était épique, mystique, brutale, avec une réelle tension dramatique, une dramaturgie intense très stylisée, et puis au fur et à mesure que la série enquillait des saisons, est venu le temps de l'usure, aujourd'hui, on regarde Vikings par habitude, de manière blasée, peut-être en faisant autre chose à côté, parce que bon, on veut juste savoir où ça va et comment ça va se terminer, il n'y a aujourd'hui pas vraiment d'autres raisons de regarder une nouvelle saison de Vikings, série qui enchaîne les clichés et les trames scénaristiques usées, comme un beau livre d'image d'une machinerie qui tourne à vide et qui se contente de vivre sur une gloire passée, et à partir de là, avec mon allégorie foireuse tu sens arriver à des kilomètres ma comparaison avec la discographie d'Amon Amarth, bah ouais, Amon Amarth a exactement la même trajectoire, en pire, parce que contrairement à Viking qui n'a pas fait encore la saison de trop tout en flirtant avec une relative médiocrité, Amon Amarth a plongé dedans la tête la première, c'est maintenant que ça se passe et ça fait mal au cul à entendre.
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samedi 4 mai 2019
dimanche 14 avril 2019
[Chronique] Eluveitie - Ategnatos
Eluveitie est malheureusement un groupe prolifique et très régulier dans ses sorties, on y a droit tous les deux-trois ans, inlassablement les suisses nous balancent leur mauvaise contrefaçon des plus mauvais riffs de Dark Tranquillity avec une tonne de pipeau et de bignou par dessus, une formule qui lasserait normalement n'importe qui sauf dans un genre comme le Folk, qui est un genre très particulier, à 99% composé de gros beaufs, de gamins avec de l'acné, et la fameuse ménagère probablement fan aussi de Within Temptation, les abrutis en kilt en festival avec leurs cornes en plastiques achetées chez EMP sont généralement des fans d'Eluveitie (et souvent aussi d'Amon Amarth), un positionnement malin de la part du groupe suisse, car le beauf est ce qui fait vivre la scène Métal™, c'est le beauf fan de folk qui achète des tonnes de merch et des cds, il s'en bat les couilles de la musique, ce qu'il veut c'est danser la gigue avec ses potes, et c'est précisément ce que lui donne Eluveitie, partant de là, personne ne sera surpris de la complète médiocrité de ce nouvel album, qui se vendra donc par palettes entières...
vendredi 22 mars 2019
[Chronique] Misery Index - Rituals of Power
A l'origine un rassemblement d'anciens Dying Fetus, et donc pleinement influencé par Dying Fetus sur ses quatre premiers albums, Misery Index avait surpris son monde en 2014 avec la sortie d'un The Killing Gods qui, enfin, semblaient se détacher de ses encombrantes influences, bien sûr les références Death/Grind étaient toujours présentes sur bien des aspects, mais au sein d'un ensemble bien plus ambitieux en terme d'écriture et développant de nombreuses ramifications Thrash ou Death mélodique, on ne pouvait que saluer cette stratégie visant à faire autre chose que d'appliquer la bonne vieille recette bourrine encore et encore, surtout que malgré ce revirement mélodique, The Killing Gods était bien chargé de riffs assassins et de groove brise-nuque, et si vous pensiez que Misery Index était sur le chemin du ramollissement en chargeant la mule mélodique du Death édulcoré, Rituals of Power va vous mettre un bon coup pied au cul car ce n'est pas du tout ce qui va se passer.
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lundi 11 mars 2019
[Chronique] Children Of Bodom - Hexed
C'est marrant quand même, on est en 2019 et il y a encore des gens qui attendent des choses d'un nouvel album de Children of Bodom, faudrait peut-être vous réveiller les gars, ça fait quinze ans que l'âge d'or du groupe est terminée, complètement fracassée par des Blooddrunk ou des Relentless Reckless Forever, vous m'objecterez peut-être que Halo of Blood était un vague retour à quelque chose d'écoutable, pourquoi pas, une anomalie puisque dès l'album suivant les finlandais nous sortaient le furoncle I Worship Chaos, définitivement, l'âge d'or du groupe est clairement derrière lui.
Le meilleur que l'on puisse espérer de Children of Bodom en 2019 est simplement qu'il sorte l'album le moins mauvais possible, cela fait longtemps que Laiho n'a plus rien dans le réservoir et n'est pas capable de plus, Chrildren of Bodom n'est plus mû que par le souvenir de ses albums pré-2005 et n'avance encore que par l'inertie qu'il en a tiré, c'est ce que sera Hexed, le disque le moins mauvais possible... et c'est vraiment pas terrible.
jeudi 14 février 2019
[Chronique] Carnal Forge - Gun to Mouth Salvation
Carnal Forge putain! Voilà un nom qu'on avait pas entendu depuis bien longtemps, on savait le groupe plus ou moins actif puisqu'il avait sorti la bagatelle de... deux singles en 2010 et 2014 (des stakhanovistes quoi...), mais avec un dernier album studio datant de 2007, cela fait douze longues années sans que le groupe suédois fasse vraiment parler de lui, mais vous savez quoi? bah faut bien payer les factures et Carnal Forge est un nom qui pèse dans le milieu du Death/Thrash suédois au rayon gros tâcherons de seconde division et y'a bien moyen de monétiser ce qui leur reste de notoriété, en plus y'a pas trop de risque, Carnal Forge est bien le genre de groupe à être capable de torcher un album correct vite-fait sans trop se fouler tout en maintenant certains standards de qualité, et c'est ça qui est cool, car vous savez ce qu'il y aura à retenir de ce nouvel album? ouais... Rien. wait... what?
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samedi 5 janvier 2019
[Chronique] Soilwork - Verkligheten
Curieuse situation que celle de Soilwork, un groupe qui depuis l’avènement de The Night Flight Orchestra semble ne plus trop être la priorité principale de son chanteur, il faut dire que cela fait plus de dix ans que Soilwork galère un peu et qu'il a du mal à trouver sa place et son identité dans un monde où le Death mélodique est complètement passé de mode, le précédent album The Ride Generic Majestic date de 2015 et franchement, personne n'était en manque après un tel disque en tout point moyen et réchauffé, quatre ans où Björn Strid et le guitariste David Anderson ont pu se concentrer sur le développement de leur autre projet vintage que l'on imagine bien plus lucratif, mais comme il y a encore un petit billet à prendre parce que le nom Soilwork vaut encore quelque chose, voilà que débarque un nouvel album qui sera tout aussi enthousiasmant qu'une visite chez le proctologue (enfin ça dépend des gens j'imagine), ouais, si vous pensiez que The Ride Majestic était mauvais, vous n'avez encore rien entendu, Verkligheten, c'est pire.
mercredi 5 septembre 2018
[Chronique] Omnium Gatherum - The Burning Cold
Omnium Gatherum a une trajectoire très typique du second couteau qui aurait largement pu mériter mieux avec des circonstances différentes, seulement voilà, les planètes ne se sont pas alignées et la carrière du groupe finlandais n'a jamais explosé, il faut dire qu'il est arrivé exactement au moment où la hype Death mélodique commençait à montrer de sérieux signes de faiblesse, le fait que leurs premiers albums n'aient pas été particulièrement passionnants n'a pas aidé non plus à leur enlever l'étiquette d'énième groupe de Melodeath qui arrive avec la masse sans pouvoir s'en extirper, c'est con, car on peut facilement imaginer que si le groupe avait débuté sa carrière début 2000 avec un album de la trempe de New World Shadows, celle-ci aurait été forcément différente, pas de bol le disque est sorti en 2011 et c'était trop tard, Omnium Gatherum restera surement à jamais cet excellent groupe de Death mélodique ayant sorti un chef-d'oeuvre au mauvais moment et qui a raté le coche...
mardi 10 avril 2018
[Chronique] Kalmah - Palo
Que reste-t-il du Death mélodique en 2018? plus grand chose malheureusement, on est loin de l'époque bénie de la première moitié des années 2000 quand le genre était en pleine bourre et que les labels signaient absolument tout et n'importe quoi estampillé Melodeath de Scandinavie, le Death mélodique n'est plus à la mode et ne restent que quelques gros noms qui survivent sur leur gloire passée, quand ils n'ont pas totalement délaissé le genre pour faire autre chose, le Death mélodique est un genre périmé d'une époque révolue, car sérieusement, qui est excité aujourd'hui par la sortie d'un nouvel album de Kalmah si ce n'est le vieux fan un peu nostalgique? pas grand monde, car dans le genre, tout a déjà été fait, déjà été dit, le Metalcore a ringardisé le genre chez la jeune génération, et tout n'est finalement que redite et recyclage, ce n'est pas dans le Melodeath qu'il faut chercher l'originalité, et ce n'est pas de chez Kalmah que viendra la renaissance du genre, loin de là, mais on peu toujours compter sur les finlandais pour envoyer du bon gros Melodeath fun et efficace, c'est bien tout ce qui importe, non?
samedi 24 mars 2018
[Chronique] Susperia - The Lyricist
Cela fait tellement longtemps qu'on avait plus de nouvelles des norvégiens de Susperia que si on m'avait annoncé qu'ils avaient splitté ça ne m'aurait pas surpris plus que ça, car on ne peut pas dire que le groupe a suivi une trajectoire ascendante depuis 2009, date de sortie de leur dernier album, une crise cardiaque du chanteur Athera, un single moisi pour participer aux sélections norvégiennes pour l'Eurovision et une compilation bricolée en 2011, et depuis plus grand chose, un Athera qui part dépanner chez Borknagar avant de définitivement lâcher l'aventure en 2015, ce qui dans le cas de Susperia semblait plutôt dramatique vue l'importance de son vocaliste dans la tambouille des norvégiens, un groupe qui n'a jamais su où se placer, et que le public n'a jamais réussi à classer non plus, du Thrash, du Melodeath, du Black, du Power, la musique de Susperia a toujours évolué autour de ces courants-là, délaissant malgré tout progressivement le Black au profit d'une certaine ouverture mélodique, et avec ce caractère alternatif, on voyait mal comment Susperia allait pouvoir remplacer un chanteur aussi versatile du calibre d'Athera...
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lundi 30 octobre 2017
[Chronique] Horrified - Allure of the Fallen
C'est marrant quand même, cela fait des années que j'écris ici et jamais encore je n'avais parlé d'Horrified, pourtant groupe de très grande qualité mais qui a peut-être le défaut d'être sur le même créneau Death Old-School revisité qu'un Horrendous tout en étant toujours un poil moins bien que les américains, c'est du moins comme cela que je vois la chose dans mon esprit, Of Despair, le second album d'Horrified sorti l'année dernière était globalement bon, mais je n'avais pas forcément envie de pondre une chronique pour vous expliquer que c'était un Horrendous en légèrement moins bien.
Partant de là, à peine un an après leur second disque, si je choisi de vous parler d'Allure of the Fallen, c'est que les choses ont changé chez les anglais, et on va assister à une espèce de mutation d'un Horrified qui va choisir d'embrasser et de brasser des influences bien plus larges que par le passé.
Partant de là, à peine un an après leur second disque, si je choisi de vous parler d'Allure of the Fallen, c'est que les choses ont changé chez les anglais, et on va assister à une espèce de mutation d'un Horrified qui va choisir d'embrasser et de brasser des influences bien plus larges que par le passé.
jeudi 7 septembre 2017
[Chronique] Arch Enemy - Will to Power
Dix ans, cela fait désormais dix ans que le navire Arch Enemy est inexorablement en perte de vitesse, dix ans déjà depuis la sortie de Rise of the Tyrant, le dernier disque pleinement satisfaisant d'Arch Enemy, et une décennie à voir un Michael Amott perdre en inspiration à chaque album, même le changement de chanteuse, en échangeant la bonne vieille Gossow pour un modèle canadien plus jeune et plus rutilant, n'y aura rien fait, War Eternal était juste un album d'Arch Enemy pas top où le groupe appliquait sa formule en déroulant ses gimmicks habituels, partant de là, il n'y avait pas grand chose à attendre de ce nouveau disque qui arrive avec sa pochette remplie de tous les pires clichés, au moins vous êtes prévenu par le visuel, l'originalité et la prise de risque ne sont pas au menu de cette cuvée 2017, ce qui dévient une sale habitude...
jeudi 3 août 2017
[Chronique] Wintersun - The Forest Seasons
Arnaque:
(Argot) Escroquerie, tromperie, l’œuvre d'un filou.
(Par extension) Offre commerciale disproportionnée ou inéquitable, à l'avantage majoritaire du vendeur.
Ouais, cette chronique commence foutrement bien, mais le terme résume assez bien la situation, et le pourquoi du comment de l'existence même de ce troisième album de Wintersun, The Forest Seasons n'est pas la suite de Time I, il n'est pas ce fameux disque trop complexe à produire qui révolutionnera l'industrie du disque (sic), non, The Forest Seasons est juste un produit destiné a faire les poches des pigeons fan de Jari Mäenpää, bien sûr que c'est une merde, mais une merde du grand génie visionnaire (sic) Jari Mäenpää, alors que le fan s'estime heureux que le grand Jari choisisse sa bouche pour lui pisser dedans pendant qu'il lui vide son portefeuille.
samedi 25 mars 2017
[Chronique] Demonic Resurrection - Dashavatar
Du Metal qui sent le curry et le poulet Tandoori, on en a déjà eu dans le passé, on citera volontiers les russes de Kartikeya pour le Melodeath ou les tchèques de Cult of Fire pour le Black Metal épicé aux charmes de l'orient, avec Demonic Resurrection, on franchit un pas et on monte d'une caste dans la street-cred puisque là pour le coup le groupe vient de là-bas, d'Inde, et ce ne sont pas des cochons, puisque le groupe de Demonstealer, plus ou moins le seul membre permanent du projet, s'est taillé une assez jolie réputation avec ses quatre premiers albums, principalement dans un registre Black/Death symphonique très marqué par Cradle of Filth qui, étrangement, n'explorait pas franchement la riche histoire de sa région d'origine, n'intégrant que très peu de sonorités exotiques, si j'insiste sur ce point-là dans cette introduction, vous avez deviné, c'est qu'avec ce cinquième album, ça a changé, et Demonic Resurrection nous propose presque un album qui pourrait être sponsorisé par l'office du tourisme du Maharashtra tant il est imprégné de saveurs exotiques.
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lundi 13 février 2017
[Chronique] Mors Principium Est - Embers of a Dying World
Mors Principium Est a été brillant le temps de deux disques, ses deux premiers en fait, Inhumanity et The Unborn, non pas que les finlandais aient sorti des purges par la suite, loin de là, mais jamais ils n'ont retrouvé le même niveau de panache et d'inventivité, il faut dire aussi que la perte progressive de la moitié du line-up original ne laissant que comme pilier la section rythmique et le chanteur n'a pas forcément aidé le combo finlandais a évoluer dans la bonne direction, passant son temps, album après album, à se rassurer au fur et à mesure que des membres importants quittaient le navire, ajoutons à cela que Mors Principium Est évolue dans un genre, à savoir le MeloDeath, qui est presque en état de mort cérébrale depuis une petite dizaine d'années, et on obtient un groupe qui lentement mais surement se dirige vers la voie de garage et l'arrêt définitif des machines, Embers of a Dying World va-t-il parvenir à inverser la tendance? Non.
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vendredi 27 janvier 2017
[Découverte] Heid - Alba
Comme on est en janvier et que bizarrement il y a plein de plus ou moins grosses sorties de groupes connus, c'est tout naturellement qu'aujourd'hui nous allons nous intéresser au premier album d'un groupe espagnol inconnu qui est sorti en fin d'année dernière et que vous avez peut-être raté puisque c'est paru en indépendant, bref, Heid, c'est du pur produit artisanal ibérique, ça tombe bien, c'est du Folk, ou du Pagan, je dois bien vous avouer que la frontière est particulièrement floue entre les deux et que les explications données par les principaux intéressés se réclamant de l'une de ces deux mouvances relèvent davantage de l'enculage de mouche que de la définition claire et précise, donc j’appellerai ça du Folk, et même que dans le cas présent, c'est du Folk Melodeath, un genre que je n'aime pas trop habituellement, mais dans le cas de nos ibériques, Alba s'avère être un album vraiment efficace dans son genre, qu'il soit Pagan ou Folk.
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samedi 12 novembre 2016
[Chronique] In Flames - Battles
Nous sommes en 2016 et cela fait désormais seize ans que In Flames n'a pas sorti un disque correct.
Putain ça commence à dater hein?
Que s'est-il passé pour que l'ancienne légende du Death mélodique en arrive là? Facile, la réussite et le pognon, car il faut être réaliste, c'est quand le groupe a commencé à faire de la grosse merde que les ventes ont explosé, ouais, à partir de Reroute To Remain, c'est le changement de style vers un son moderne et alternatif qui leur a ouvert les portes du succès commercial, plus c'est nul plus ça se vend, c'est pourtant pas compliqué, alors tu vois, toi le fan de Death mélodique qui regrette la bonne époque du groupe, ton avis, In Flames s'en torche le cul et te pisse à la gueule, t'es trop con de vivre dans le passé, le groupe a du succès, les détracteurs ont tort, de toute façon, le fan de Metal n'est plus du tout le cœur de cible du projet, In Flames est devenu un groupe de Rock alternatif putassier à mort qui racole ta petite sœur et son argent de poche.
Putain ça commence à dater hein?
Que s'est-il passé pour que l'ancienne légende du Death mélodique en arrive là? Facile, la réussite et le pognon, car il faut être réaliste, c'est quand le groupe a commencé à faire de la grosse merde que les ventes ont explosé, ouais, à partir de Reroute To Remain, c'est le changement de style vers un son moderne et alternatif qui leur a ouvert les portes du succès commercial, plus c'est nul plus ça se vend, c'est pourtant pas compliqué, alors tu vois, toi le fan de Death mélodique qui regrette la bonne époque du groupe, ton avis, In Flames s'en torche le cul et te pisse à la gueule, t'es trop con de vivre dans le passé, le groupe a du succès, les détracteurs ont tort, de toute façon, le fan de Metal n'est plus du tout le cœur de cible du projet, In Flames est devenu un groupe de Rock alternatif putassier à mort qui racole ta petite sœur et son argent de poche.
jeudi 3 novembre 2016
[Chronique] Dark Tranquillity - Atoma
Que faire maintenant?
C'est la question sur laquelle je concluais il y a trois ans ma chronique de Construct, ouais, que faire quand ça fait vingt-cinq ans que t'es là, que t'as déjà sorti dix albums, que t'as déjà tout fait dans un genre que tu as contribué à faire naître, faisant de toi une sorte de parrain de toute la scène Death mélodique.
A toutes ses questions, Dark Tranquillity n'avait pas choisi de répondre il y'a trois ans, préférant botter en touche et se lancer dans une espèce de trip rétrospectif annonçant une fin de carrière en douceur, des albums en forme de best-of retraçant toutes les époques du groupes, malgré tout en se concentrant davantage sur le troisième, celle qui débute globalement avec Fiction en 2017, ce son Dark Tranquillity moderne préférant un certain minimalisme aux compositions alambiquées sera bien évidemment la base de ce que sera Atoma, c'était déjà le cas avec Construct, et comme ce dernier, on va souvent regarder dans le rétroviseur pendant la cinquantaine de minutes du trajet, faudrait faire gaffe et jeter un coup d’œil devant soi à un moment donné, un ravin est si vite arrivé...
vendredi 30 septembre 2016
[Chronique] Insomnium - Winter's Gate
Vous vous souvenez de Shadows of the Dying Sun il y a deux ans? c'était pas trop mal mais il fallait bien avouer que les finlandais d'Insomnium s'était engagé sur le terrain glissant de l'immobilisme comme finalement un paquet de groupe de Death mélodique avant lui, un choix safe à court terme mais dangereux sur le long terme, car après tout, qui a vraiment envie d'écouter le même album tous les deux ans? C'est bien la lassitude qui prend le pas sur l'attrait de la nouveauté à chaque sortie d'album, et l'on se retrouve dans cette situation où on écoute chaque nouvel album sans être pleinement convaincu, en se rappelant de cette époque révolue où un groupe était réellement bluffant.
Novateur, Insomnium ne l'a jamais été, mais il a toujours été garant d'un certain état d'esprit, d'un MeloDeath intense et très chargé émotionnellement, typiquement finlandais donc, un Insomnium qui avait décidé de ne plus rien changer à la formule, du moins c'était le cas il y a deux ans, car aujourd'hui, il va se passer quelque chose d'assez inattendu avec Winter's Gate, Insomnium va prendre des risques! ... en fait pas trop, mais il va parvenir à camoufler le caractère prévisible de sa musique en nous proposant un concept album, on pourrait parler d'un cache-misère, mais la dimension épique de Winter's Gate va faire tourner la machine à un régime correct.
Novateur, Insomnium ne l'a jamais été, mais il a toujours été garant d'un certain état d'esprit, d'un MeloDeath intense et très chargé émotionnellement, typiquement finlandais donc, un Insomnium qui avait décidé de ne plus rien changer à la formule, du moins c'était le cas il y a deux ans, car aujourd'hui, il va se passer quelque chose d'assez inattendu avec Winter's Gate, Insomnium va prendre des risques! ... en fait pas trop, mais il va parvenir à camoufler le caractère prévisible de sa musique en nous proposant un concept album, on pourrait parler d'un cache-misère, mais la dimension épique de Winter's Gate va faire tourner la machine à un régime correct.
lundi 19 septembre 2016
[Chronique] Marsh Dweller - The Weight of Sunlight
Aujourd'hui c'est chronique découverte, avec le premier album de Marsh Dweller, pas un groupe mais plutôt un one-man band où l'habitant du marais ce nomme John Owen Kerr, qui n'est pas forcément un inconnu de l'underground américain puisqu'il joue de la batterie chez Seidr, où il côtoie Austin Lunn de Panopticon, cette information sera très importante au moment d'aborder The Weight of Sunlight, car Marsh Dweller fait du Black/Folk aussi, tiens tiens...
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mercredi 6 juillet 2016
[Chronique] Be'lakor - Vessels
Il n'est pas évident d'être un groupe de Death mélodique en 2016, principalement car le pic de popularité du genre remonte globalement au début des années 2000, depuis, le genre vivote avec des groupes en constante baisse de popularité, un état des lieux plutôt triste, mais cela n'a pas empêché l'apparition de groupes plutôt intéressants, principalement du côté de la Finlande, et parmi tous ses groupes, on voit se dessiner un schéma identique, ces groupes ont du mal une fois passée la barre des dix ans de carrière, lassitude, routine, manque de reconnaissance, font que les groupes de Death mélodique sont confrontés au défi de se renouveler pour continuer d'exister, dans le meilleur des cas, car la plupart du temps, on ne change rien et on bricole toujours la même tambouille pour ne pas perde les auditeurs en route, ce qui n'est jamais une bonne idée, stagnation ou évolution, deux chemins possibles, tous deux risqués...
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