Lord Gore, rien qu'à entendre le nom et en voyant le logo, même sans connaître le groupe il y a 99,999% de chances pour que l'on soit face à un groupe de Death/grind, peu importe que la pochette avec le cerveau avec des pics et le code couleur fassent un peu tech Death, Lord Gore est définitivement un groupe de Death/Grind qui a eu une première carrière au début des années 2000, le temps de sortir deux albums, The Autophagous Orgy en 2002 et Resickened en 2004 avant de splitter en 2006, les gars partant vadrouiller chacun de leur côté afin d'explorer le Death underground américain, à moins qu'ils étaient trop occupés à bosser au salaire minimum dans les fast-food de l'Oregon, bref, Scalpels for Blind Surgeons est l'album de retour de Lord Gore, et quinze ans après leur dernier album, les gars se sont décidés à faire les choses de façon un peu différente, enfin pas trop hein, mais le fait que ce soit moins orienté Death/grind de gros mongole est quand même un putain de progrès, ouais, Lord Gore a appris à composer des morceaux efficaces sans trop s'appuyer sur des samples de séries Z horrifiques.
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jeudi 8 août 2019
vendredi 22 mars 2019
[Chronique] Misery Index - Rituals of Power
A l'origine un rassemblement d'anciens Dying Fetus, et donc pleinement influencé par Dying Fetus sur ses quatre premiers albums, Misery Index avait surpris son monde en 2014 avec la sortie d'un The Killing Gods qui, enfin, semblaient se détacher de ses encombrantes influences, bien sûr les références Death/Grind étaient toujours présentes sur bien des aspects, mais au sein d'un ensemble bien plus ambitieux en terme d'écriture et développant de nombreuses ramifications Thrash ou Death mélodique, on ne pouvait que saluer cette stratégie visant à faire autre chose que d'appliquer la bonne vieille recette bourrine encore et encore, surtout que malgré ce revirement mélodique, The Killing Gods était bien chargé de riffs assassins et de groove brise-nuque, et si vous pensiez que Misery Index était sur le chemin du ramollissement en chargeant la mule mélodique du Death édulcoré, Rituals of Power va vous mettre un bon coup pied au cul car ce n'est pas du tout ce qui va se passer.
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vendredi 28 septembre 2018
[Chronique] Anaal Nathrakh - A New Kind of Horror
C'était vachement cool avant Anaal Nathrakh, vous vous souvenez, quand le duo anglais parvenait à créer de véritable bulldozers auditifs tout en étant impitoyablement texturés et étrangement mélodiques, du Black, du Grind, de l'industriel qui ressemblait à un curieux mélange bruitiste entre le City de Strapping Young Lad et du Prometheus d'Emperor, la musique en forme de terrorisme sonore du groupe frappait juste avec une précision insoutenable et demeurait diaboliquement abrasive, mais ça c'était avant, avant que le groupe modernise son son en se débarrassant de sa crasse qui lui allait si bien, et ne tournons pas autour du pot, A New Kind of Horror c'est A Same kind of Usual Shit musicalement parlant, en encore moins bien que les albums précédents, à croire que le groupe a choisi de continuer à patauger dans l'ornière artistique dans laquelle il est tombé il y a maintenant une dizaine d'années.
mercredi 5 avril 2017
[Découverte] Sloth Herder - No Pity, No Sunrise
Sloth Herder est un quatuor américain qui nous vient du fin fond du Maryland, formé en 2009, il s'est rodé avec quelques EP et un split de qualité, et comme tout groupe underground de qualité venant du Maryland, c'est tout naturellement qu'il se retrouve signé pour son premier album chez les toujours excellents gars de Grimoire Records, cet hybride studio-label qui ne vous est normalement pas étranger si vous suivez ce blog régulièrement, et qui ne s'est jamais beaucoup trompé dans ses productions, et ce n'est pas avec No Pity, No Sunrise que ça va commencer, attention, ça va envoyer de la grosse tartine de poutre dans la gueule.
mardi 14 mars 2017
[Chronique] Benighted - Necrobreed
On est jamais véritablement déçu par un album de Benighted, à condition de se contenter d'une vision d'ensemble et de ne pas trop s'attarder sur certains détails.
Benighted sait très bien ce que veulent les fans, du Br00tal Deathcore qui gruik et qui tabasse sans aucune forme de pitié pendant une quarantaine de minutes, c'est très con, c'est bas-de-plafond, viscéral, ça flatte les bas instincts, mais il faut bien avouer que ça marche pas trop mal, et ceci depuis désormais presque vingt ans, pas encore mais on y arrive.
Au premier abord, Necrobreed sonnera business as usual et tout le monde y trouvera son compte, en y regardant un peu de plus près cependant, on en sera peut-être plus aussi certain...
vendredi 18 mars 2016
[Chronique] Gadget - The Great Destroyer
10 ans! Les suédois de Gadget avaient tellement disparu de la circulation qu'on en avait presque oublié son existence, je ne sais pas trop ce qui s'est passé, je ne veux pas jouer à l'inspecteur (Gadget), de toute façon, ce ne seraient que des suppositions au pif (Gadget).
Nonobstant les jeux de mots pourris, Gadget, c'était bien, très bien même, surtout que le groupe, avec Remote en 2004 et surtout The Funeral March en 2006, tombaient bien, juste au moment de la disparition brutale de Nasum, le roi était mort, vive le roi, et Gadget était en pole-position pour monter sur le trône laissant vacant du Grindcore suédois, sauf que non, Gadget a préféré l'exil, loin, tellement loin qu'il ne restait plus que quelques souvenirs chez les plus vieux, comme une légende urbaine de vieux con qui radote de vielles histoires à base de c'était mieux avant, même si dans le cas du Grindcore, ouais, effectivement c'était mieux avant, jusqu'à maintenant, car The Great Destroyer s'avère bien être le retour du roi, et on va pas y aller par quatre chemin, le meilleur album de Grindcore de l'année, c'est surement celui-là.
Nonobstant les jeux de mots pourris, Gadget, c'était bien, très bien même, surtout que le groupe, avec Remote en 2004 et surtout The Funeral March en 2006, tombaient bien, juste au moment de la disparition brutale de Nasum, le roi était mort, vive le roi, et Gadget était en pole-position pour monter sur le trône laissant vacant du Grindcore suédois, sauf que non, Gadget a préféré l'exil, loin, tellement loin qu'il ne restait plus que quelques souvenirs chez les plus vieux, comme une légende urbaine de vieux con qui radote de vielles histoires à base de c'était mieux avant, même si dans le cas du Grindcore, ouais, effectivement c'était mieux avant, jusqu'à maintenant, car The Great Destroyer s'avère bien être le retour du roi, et on va pas y aller par quatre chemin, le meilleur album de Grindcore de l'année, c'est surement celui-là.
jeudi 15 octobre 2015
[Chronique] Beaten to Death - Unplugged
Aujourd'hui c'est chronique courte, faut faire avec, mais d'un autre côté, il s'agit de Grindcore et l'album est court, très court même, comme pas mal d'album du genre, je ne vais pas non plus vous en faire une chronique-pavé, et surtout, je n'ai pas trop envie de vous spoiler l'album, parce que ouais, j'vous ai pas dit, mais Beaten To Death n'est pas votre groupe de Grindcore conventionnel, loin de là, et ici, on est plutôt dans ce que l'on pourrait appelé le Nawak-Grind, bordélique mais fort heureusement pas trop, car les norvégiens maîtrisent admirablement bien leur affaire.
mardi 12 mai 2015
[Chronique] Antigama - The Insolent
La Pologne, ça vous cogne!!
Voilà ce que devrait être la devise de ce pays tant les polonais nous abreuvent de groupes bourrins bien méchants depuis de très nombreuses années.
Bref, tout ça pour vous dire qu'aujourd'hui, on va faire dans la poésie et la grande finesse avec Antigama, qui nous délivre avec The Insolent ce qui est déjà son septième album en une quinzaine d'années, ce qui en fait un vieux routier de la scène polonaise, sans compter les nombreux splits et EP habituels du genre, car c'est bien de Grindcore dont nous allons parler ici, du violent, du brutal, de défonçage de gueule en bande organisée sans aucune forme de pitié, bas-de-plafond? au premier abord, un peu, oui, mais Antigama est un peu plus subtil que la moyenne, juste ce qu'il faut pour sortir de la masse des groupes du même genre...
Voilà ce que devrait être la devise de ce pays tant les polonais nous abreuvent de groupes bourrins bien méchants depuis de très nombreuses années.
Bref, tout ça pour vous dire qu'aujourd'hui, on va faire dans la poésie et la grande finesse avec Antigama, qui nous délivre avec The Insolent ce qui est déjà son septième album en une quinzaine d'années, ce qui en fait un vieux routier de la scène polonaise, sans compter les nombreux splits et EP habituels du genre, car c'est bien de Grindcore dont nous allons parler ici, du violent, du brutal, de défonçage de gueule en bande organisée sans aucune forme de pitié, bas-de-plafond? au premier abord, un peu, oui, mais Antigama est un peu plus subtil que la moyenne, juste ce qu'il faut pour sortir de la masse des groupes du même genre...
jeudi 22 janvier 2015
[Chronique] Napalm Death - Apex Predator - Easy Meat
Encore une légende au menu de la chronique du jour, et de l'authentique cette fois, pas une petite légende frelatée au statut douteux, non, Napalm Death est du genre à avoir participé à l'élaboration d'un genre, ce qui n'est pas rien (en compagnie de Repulsion, Carcass, et un peu Terrorizer aussi), également un groupe que presque tout le monde respecte et qui fait l'unanimité, ce qui est plutôt rare de nos jours, bref, il est difficile de ne pas aimer Napalm Death.
Véritable institution du Grindcore depuis une bonne trentaine d'années, on ne peut pas vraiment dire que les anglais aient jamais véritablement déçu tout au long de leur discographie, même si l'on oubliera bien volontiers les errements artistiques de la fin des années 90 et du début des années 2000, quasiment une décennie de perdue avant le retour en forme en 2005 avec The code is Red, le début de l'âge moderne pour Napalm Death, le moment où ils se sont dit qu'il ne servait plus à rien d'expérimenter et que s'en tenir à ce qu'il savaient faire de mieux était le bon plan pour continuer une petite carrière sans décevoir personne, et sur chaque album depuis 2005, c'est la même chose, du classique Napalm Death, avec tout le savoir-faire des anglais, avec à chaque fois quelques incartades bizarres le temps de deux-trois titres, partant de là, si vous avez suivi Napalm Death ces dix dernières années, vous savez déjà à quoi vous en tenir...
Véritable institution du Grindcore depuis une bonne trentaine d'années, on ne peut pas vraiment dire que les anglais aient jamais véritablement déçu tout au long de leur discographie, même si l'on oubliera bien volontiers les errements artistiques de la fin des années 90 et du début des années 2000, quasiment une décennie de perdue avant le retour en forme en 2005 avec The code is Red, le début de l'âge moderne pour Napalm Death, le moment où ils se sont dit qu'il ne servait plus à rien d'expérimenter et que s'en tenir à ce qu'il savaient faire de mieux était le bon plan pour continuer une petite carrière sans décevoir personne, et sur chaque album depuis 2005, c'est la même chose, du classique Napalm Death, avec tout le savoir-faire des anglais, avec à chaque fois quelques incartades bizarres le temps de deux-trois titres, partant de là, si vous avez suivi Napalm Death ces dix dernières années, vous savez déjà à quoi vous en tenir...
samedi 13 décembre 2014
[Chronique] Cretin - Stranger
Généralement, les groupes de Grindcore ont tendance à être hyper-productifs, et comme d'habitude avec les règles, il y a toujours des exceptions, bref, Cretin est un groupe de grosses feignasses.
Pourtant, le combo américain existe depuis longtemps, depuis 1992 si vous êtes portés sur les dates, formé par Matt Widener et celle qui était connue à l'époque comme Dan Martinez, assez rapidement rejoint par le batteur Col Jones, Cretin n'a même pas trouvé le moyen de sortir quoi que ce soit lors de sa première incarnation avant de splitté en 1996, reformé en 2001, il aura quand même fallu attendre 2006 pour que les américains sortent enfin leur premier album, l'excellent et dérangeant Freakery, et après... plus rien.
Enfin si, Dan Martinez a eu le temps de se faire couper le pénis et de se faire pousser des boobs pour devenir Marissa Martinez, ce qui n'est quand même pas rien, mais comme ça ne change pas grand chose musicalement, on s'en tape, bref, huit ans après son premier disque, Cretin s'est enfin décidé à se sortir les doigts du cul pour sortir un second disque, et même si Stranger est quelque peu différent de Freakery, c'est pour le meilleur, car ce second opus est largement supérieur au précédent...
Pourtant, le combo américain existe depuis longtemps, depuis 1992 si vous êtes portés sur les dates, formé par Matt Widener et celle qui était connue à l'époque comme Dan Martinez, assez rapidement rejoint par le batteur Col Jones, Cretin n'a même pas trouvé le moyen de sortir quoi que ce soit lors de sa première incarnation avant de splitté en 1996, reformé en 2001, il aura quand même fallu attendre 2006 pour que les américains sortent enfin leur premier album, l'excellent et dérangeant Freakery, et après... plus rien.
Enfin si, Dan Martinez a eu le temps de se faire couper le pénis et de se faire pousser des boobs pour devenir Marissa Martinez, ce qui n'est quand même pas rien, mais comme ça ne change pas grand chose musicalement, on s'en tape, bref, huit ans après son premier disque, Cretin s'est enfin décidé à se sortir les doigts du cul pour sortir un second disque, et même si Stranger est quelque peu différent de Freakery, c'est pour le meilleur, car ce second opus est largement supérieur au précédent...
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jeudi 30 octobre 2014
[Chronique] Anaal Nathrakh - Desideratum
Le problème avec les groupes à formule, c'est qu'ils font, naturellement, toujours un peu la même chose, mais chaque nouvel album a cette fâcheuse tendance à être moins bon que le précédent, car souvent, la formule s'use quelque peu, et malheureusement, ce genre de groupes s'enferme dans ce qu'il sait faire et tourne en rond, alors qu'on aimerait qu'ils se remettent en question plutôt que de servir leur soupe tiédasse.
Anaal Nathrakh est un groupe à formule qui a trouvé ses gimmicks, du Black, du Grind, de l'industriel, et une fascination dans la création de véritables bulldozers auditifs, ultra brutal, violent, indomptable, avec une réelle volonté de créer la musique la plus extrême de l'univers... enfin ça, c'était avant.
Car malheureusement, Anaal Nathrakh est un groupe qui stagne, depuis quelques temps déjà, et qui donne l'impression de ne plus trop savoir où aller, cette stagnation produit un certain ennui et un enfermement dans des stéréotypes qui va se faire ressentir tout au long de ce huitième album, Desideratum, à la fois bourrin et plus accueillant, et donc irrémédiablement bancal.
Anaal Nathrakh est un groupe à formule qui a trouvé ses gimmicks, du Black, du Grind, de l'industriel, et une fascination dans la création de véritables bulldozers auditifs, ultra brutal, violent, indomptable, avec une réelle volonté de créer la musique la plus extrême de l'univers... enfin ça, c'était avant.
Car malheureusement, Anaal Nathrakh est un groupe qui stagne, depuis quelques temps déjà, et qui donne l'impression de ne plus trop savoir où aller, cette stagnation produit un certain ennui et un enfermement dans des stéréotypes qui va se faire ressentir tout au long de ce huitième album, Desideratum, à la fois bourrin et plus accueillant, et donc irrémédiablement bancal.
mardi 15 juillet 2014
[Chronique] Wrought Iron - Rejoice and Transcend
Il y a bien longtemps que la Norvège n'est plus le centre du monde dans le Black Metal, la Scandinavie non plus, voir même la vieille Europe, le berceau originel du genre ne semble désormais plus capable de produire du Black de qualité, à part quelques exceptions de temps en temps dans l'Underground, comme le norvégien Blodsgard, et le talentueux groupe français Strynn dont on attend que le prochain album vienne révolutionner le genre, en attendant le messie, le Black Metal en Europe, c'est de la merde. (Lol, Mayhem).
Le centre de gravité s'est déplacé, et je me rends compte que cette année, les meilleurs groupes de Black que j'ai écouté viennent des Etats-Unis, je ne parle pas du Black pour Hipsters de Brooklyn avec leurs barbes et leurs chemises de bûcheron, je parle du Black pur et dur, comme Tombs... bon, ok, mauvais exemple, mais Tombs est un hybride entre le Black à l'ancienne et le Hispter Black, donc ça s'écoute sans honte, on connaissait déjà Torrid Husk (si ce n'est pas le cas, foncez écouter, c'est cool), et cette année, Rituals of a Blasphemer nous a balancé un Mors Inumbratus Supra Spiritus qui se place pour le moment comme le meilleur album de Black de l'année, dans le genre bien dégueulasse comme on l'aime.
Comme vous l'aurez compris, Wrought Iron fait du Black et vient d’Amérique du nord, de Pittsburgh plus précisément, et ce jeune groupe est bien décidé à vous prouver que Pennsylvania is the new Scandinavia...
Le centre de gravité s'est déplacé, et je me rends compte que cette année, les meilleurs groupes de Black que j'ai écouté viennent des Etats-Unis, je ne parle pas du Black pour Hipsters de Brooklyn avec leurs barbes et leurs chemises de bûcheron, je parle du Black pur et dur, comme Tombs... bon, ok, mauvais exemple, mais Tombs est un hybride entre le Black à l'ancienne et le Hispter Black, donc ça s'écoute sans honte, on connaissait déjà Torrid Husk (si ce n'est pas le cas, foncez écouter, c'est cool), et cette année, Rituals of a Blasphemer nous a balancé un Mors Inumbratus Supra Spiritus qui se place pour le moment comme le meilleur album de Black de l'année, dans le genre bien dégueulasse comme on l'aime.
Comme vous l'aurez compris, Wrought Iron fait du Black et vient d’Amérique du nord, de Pittsburgh plus précisément, et ce jeune groupe est bien décidé à vous prouver que Pennsylvania is the new Scandinavia...
mercredi 4 juin 2014
[Chronique] VxPxOxAxAxWxAxMxC Vs. TxPxF - A Fairytale full of Apotemnophiliac Moments (Split)
Alors là, moi je n'ai qu'une seule chose à dire: YOLO!!!!!!!
Vous avez peut-être appris un mot nouveau grâce à cette chronique, ne me remerciez pas, ça fait toujours plaisir d'éduquer les enfants, qui sait, ce mot vous permettra peut-être de battre mamie Simone lors d'une partie de scrabble dominicale endiablée, et si ce n'est pas le cas, vous pourrez toujours lui faire écouter ce disque et lui lacérer les tétons à coups de rasoir avant de la pénétrer avec une carotte, oui, en plus de vous apprendre de nouveaux mots, ce blog met un point d'honneur à défendre les valeurs familiales, Rep' à ça Manif pour tous!
Je tiens par ailleurs à vous signaler que je n'ai pas eu les couilles de vous mettre la vraie pochette du disque, faut dire que je suis hébergé chez les puritains de Google, je préfère ne pas prendre de risque, la pochette est ici, en grand format, je vous laisse quelques minutes pour vous branler et on attaque la chronique du bouzin...
Vous avez peut-être appris un mot nouveau grâce à cette chronique, ne me remerciez pas, ça fait toujours plaisir d'éduquer les enfants, qui sait, ce mot vous permettra peut-être de battre mamie Simone lors d'une partie de scrabble dominicale endiablée, et si ce n'est pas le cas, vous pourrez toujours lui faire écouter ce disque et lui lacérer les tétons à coups de rasoir avant de la pénétrer avec une carotte, oui, en plus de vous apprendre de nouveaux mots, ce blog met un point d'honneur à défendre les valeurs familiales, Rep' à ça Manif pour tous!
Je tiens par ailleurs à vous signaler que je n'ai pas eu les couilles de vous mettre la vraie pochette du disque, faut dire que je suis hébergé chez les puritains de Google, je préfère ne pas prendre de risque, la pochette est ici, en grand format, je vous laisse quelques minutes pour vous branler et on attaque la chronique du bouzin...
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mercredi 28 mai 2014
[Chronique] Misery Index - The Killing Gods
On ne va pas se mentir, le Death Grind n'est pas franchement le genre le plus passionnant à chroniquer, tout du moins pour moi, j'aime le genre, certes, mais ça ne m'intéresse pas trop d'en parler, faut dire aussi que ce n'est pas vraiment le genre le plus innovant.
Misery Index, donc, à la base projet monté par d'anciens Dying Fetus, s'est forgé une solide réputation depuis une dizaine d'années avec une série d'albums plutôt remarquable et très influencés par... bah Dying Fetus, un Death Grind solide, pas du tout novateur, mais qui envoie le pâté avec une appréciable régularité, et c'est un peu la seule chose que l'on demande au genre.sans complètement se réinventer, mais en évoluant suffisamment pour s'ouvrir de nouvelles perspectives,
Normalement, ce nouvel album aurait dû se retrouver dans les prochaines chroniques en rafale, je lui aurait collé un 3-3.5/5 tranquille en vous disant que c'était plutôt cool, bourrin et business as usual, sauf que voilà, puisque je me vois obligé de vous en faire une chronique un peu plus complète, vous vous doutez bien qu'il y a anguille sous roche, car The Killing Gods est assez différent de la tambouille servie habituellement par les américains, et donc ouais, c'est plutôt intéressant...
dimanche 30 juin 2013
[Chronique] Quest of Aidance - Misanthropic Propaganda
Je commençais sérieusement à me faire du souci, vous vous rendez compte, cela faisait plus de six mois que l'on était sans nouvel de Christian Älvestam, le Stakhanoviste suédois qui multiplie les sorties avec ses différents groupes, plus d'un album par an en moyenne depuis son départ de Scar Symmetry en 2008, sans compter les multiples collaborations avec d'autres, j'en était presque venu à croire que le suédois avait laissé tomber définitivement le Death Metal Br00tal pour se lancer dans la pop (yep, de la pop, avec la sortie de son premier EP solo, Self 2.0, en fin d'année dernière, que vous pouvez écouter sur youteub).
Fort heureusement, Älvestam n'a pas lâché l'affaire, et il faut croire qu'il n'en avait pas assez avec Solution.45, Miseration, Torchbearer ou The Few against Many, car voici que le suédois vient de ressusciter un autre de ses groupes (en attendant des nouvelles d'Atoma ou encore de Unmoored...), Quest of Aidance, un groupe que je connaissais un peu pour avoir écouté l'EP Dark are the Skies at Hand à l'époque en 2007, surement l'un des projets le plus bizarre du suédois, car bien qu'il soit question de Death/Grind ici, c'est loin de n'être que ça, et Misanthropic Propaganda, premier album longue durée du combo, est un véritable album WTF...
mardi 5 février 2013
[Chronique] Blockheads - This World is Dead
Contrairement à bon nombre de groupes de Grindcore hyperactifs à la discographie longue comme le bras qui accumulent les sorties à grands coups de LP, EP, Splits avec un peu tout le monde, singles vinyle, ou demo sur cassette audio limité à 5 exemplaires, chez les lorrains de Blockheads, on prend son temps pour faire les choses bien, avec une relative discrétion, et du temps, ils en auront pris afin de nous pondre ce cinquième album studio, le précédent Shapes of Misery, remontant quand même à 2006.
Même si on a eu droit à deux splits avec les excellents Mumakil histoire de meubler, j'avais un peu perdu la trace du groupe, sept ans, c'est long mine de rien, heureusement, l'attente n'aura pas été vaine, car This World is Dead marque le gros retour en force et en sauvagerie de Blockheads, pour ce qui constitue l'une des premières baffes dans la gueule de 2013, tout genre confondu...
Même si on a eu droit à deux splits avec les excellents Mumakil histoire de meubler, j'avais un peu perdu la trace du groupe, sept ans, c'est long mine de rien, heureusement, l'attente n'aura pas été vaine, car This World is Dead marque le gros retour en force et en sauvagerie de Blockheads, pour ce qui constitue l'une des premières baffes dans la gueule de 2013, tout genre confondu...
jeudi 8 novembre 2012
[Chronique] FinDuMonde - Licantropia
En ce moment, je vous fais voyager, après la Nouvelle-Zélande, une autre destination exotique, l'Argentine, pays plus réputé pour ses joueurs de foot et sa pampa chère à Florent Pagny que pour son Metal, car franchement, à part Rata Blanca, A.N.I.M.A.L, voir Malon, on ne peut pas dire que la scène locale se soit fait beaucoup remarquée en dehors de ses frontières.
Bref, FinDuMonde (tout collé pour faire plus stylé), comme son nom ne l'indique pas, nous vient donc de Buenos aires avec son premier album sous le bras, Licantropia, avec un seul but, vous défoncer la gueule en une vingtaine de minutes... ah, je ne vous l'avais pas encore dit, les gars donnent dans le gros Death/Grind qui tâche...
dimanche 4 mars 2012
Napalm Death - Utilitarian
Napalm Death jouit d'un statut un peu à part sur la scène Metal, car les anglais sont d'authentiques légendes du Grindcore, que tout le monde respecte, et même si bien sûr il y a eu parfois un peu de moins bien (l'orientation plus Death Metal notamment), ils n'ont jamais véritablement déçu, livrant régulièrement des albums dévastateurs et toujours aussi engagés.
2012 marque donc le retour de Napalm Death avec son quinzième album sous le bras, intitulé Utilitarian, trois ans après un excellent Time waits for no Slave, et autant le dire tout de suite, cette fois encore, la déception n'est pas au rendez-vous...
samedi 3 mars 2012
Terrorizer - Hordes of Zombies
Des albums Kult de grindcore, il n'y en a finalement pas tant que ça, et bien sûr, c'est dans les années 80 qu'il faut chercher les géniteurs du genre, le Scum de Naplam Death, le Reek of Putrefaction de Carcass, ou encore le Extreme conditions demand extreme responses de Brutal Truth (je sais, c'était en 92, mais on s'en fout), et surtout, sorti en 1989, le monumental World Downfall de Terrorizer!
(Ah, aussi, c'était un peu plus tard, mais toute la discographie de Nasum est géniale)
Bref, tout ça pour dire que Terrorizer, c'est du lourd, de la légende, et que parfois, les légendes, il ne faut mieux pas y toucher.
17 ans après World Downfall, Terrorizer était revenu, avec Darker days ahead, un disque pas si mauvais que ça en fin de compte (il faut dire aussi que l'attente était énorme, d'où l'énorme déception à l'époque), mais la magie n'était plus, et avec la mort de Jesse Pintado, je pensais que s'en était terminé de ce groupe, et c'était presque mieux comme ça...
Seulement voilà, une nouvelle fois, Terrorizer renaît de ses cendres, et nous balance ce Hordes of Zombies en 2012, pour le plus grand malheur de tous...
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