On ne va pas se mentir, le Death Grind n'est pas franchement le genre le plus passionnant à chroniquer, tout du moins pour moi, j'aime le genre, certes, mais ça ne m'intéresse pas trop d'en parler, faut dire aussi que ce n'est pas vraiment le genre le plus innovant.
Misery Index, donc, à la base projet monté par d'anciens Dying Fetus, s'est forgé une solide réputation depuis une dizaine d'années avec une série d'albums plutôt remarquable et très influencés par... bah Dying Fetus, un Death Grind solide, pas du tout novateur, mais qui envoie le pâté avec une appréciable régularité, et c'est un peu la seule chose que l'on demande au genre.sans complètement se réinventer, mais en évoluant suffisamment pour s'ouvrir de nouvelles perspectives,
Normalement, ce nouvel album aurait dû se retrouver dans les prochaines chroniques en rafale, je lui aurait collé un 3-3.5/5 tranquille en vous disant que c'était plutôt cool, bourrin et business as usual, sauf que voilà, puisque je me vois obligé de vous en faire une chronique un peu plus complète, vous vous doutez bien qu'il y a anguille sous roche, car The Killing Gods est assez différent de la tambouille servie habituellement par les américains, et donc ouais, c'est plutôt intéressant...

