Le changement, c'est maintenant! ... Enfin, dans le cas des américains d'Oceans of Slumber, le changement, c'était l'année dernière avec la sortie de l'EP Blue, dont le but était principalement de présenter sa nouvelle chanteuse, mais pas seulement, le changement de vocaliste était un geste fort et cet EP laissait présager d'un changement de direction plus ou moins radical, en tout cas, on se doutait bien que les texans ne souhaitaient pas franchement rester ancrés bien longtemps dans le Death/Doom mélodique et progressif (avec chanteur du coup) qui avait pourtant rendu son premier album Aetherial aussi passionnant et prometteur, surtout que généralement, le choix de passer d'un chant masculin à un chant féminin s'accompagne souvent d'une volonté de se rapprocher d'un public bien plus mainstream, et malheureusement, c'est globalement ce qui arrive à Oceans of Slumber avec Winter, qui est typiquement le genre d'album qui aurait pu (dû?) être excellent, malgré le changement de direction artistique, mais qui s'avère finalement très frustrant à écouter, et donc quelque peu décevant pour un groupe dont on espérait bien mieux.
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samedi 12 mars 2016
samedi 5 mars 2016
[Chronique] Myrath - Legacy
Pour un tunisien, une traversée du désert ne devrait pas prendre trop de temps, sauf pour Myrath, qui était complètement sorti du radar depuis 2011 et la sortie de Tales of the Sand, les mecs avaient tellement bien disparu qu'on pensait leur carrière ensablée à tout jamais, c'était dommage quand même, parce que Myrath c'était quand même vachement bien, à condition évidemment d'aimer le Power progressif et les saveurs orientales, bah ouais, car comme tout un tas de groupes d'Afrique du nord ou du moyen-orient, la dimension Folk est omniprésente, façonnant l'identité des groupes de ces régions.
Bref, Myrath a traversé son désert et nous revient avec un quatrième album, qui est à la fois dans une certaine zone de confort, tout en étant marqué d'une profonde évolution...
Bref, Myrath a traversé son désert et nous revient avec un quatrième album, qui est à la fois dans une certaine zone de confort, tout en étant marqué d'une profonde évolution...
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lundi 18 janvier 2016
[Chronique] Rhapsody of Fire - Into the Legend
Cela faisait quelques temps qu'on avait plus trop entendu parler de Rhapsody of Fire, qui vivait depuis le grand schisme de 2011 dans l'ombre de l'autre Rhapsody de Luca Turilli, là ou son ancien guitariste avait brillé avec son Ascending to Infinity, Staropoli et ses potes avaient répondu par un piteux Dark Wings of Steel, avantage Turilli, et la messe semblait dite, sauf que... non en fait, rien n'est jamais gravé dans le marbre dans cet affrontement épique entre les deux titans du kitsch.
L'année dernière, Luca Turilli s'était pris les pieds dans le tapis avec un Prometheus quelque peu daubé, en tout cas largement en dessous de son précédent album, mais de là à espérer que Rhapsody of Fire puisse reprendre l'avantage, il y avait une marge, et là, sans spoiler, je vous l'annonce direct, Into the Legend est plutôt une réussite, le genre d'album que l'on n'osait plus espérer de la part d'un groupe que l'on pensait définitivement à la ramasse, les temps changent, et il ne faut jamais enterrer ces italiens amateurs de dragons magiques et de légendes douteuses.
L'année dernière, Luca Turilli s'était pris les pieds dans le tapis avec un Prometheus quelque peu daubé, en tout cas largement en dessous de son précédent album, mais de là à espérer que Rhapsody of Fire puisse reprendre l'avantage, il y avait une marge, et là, sans spoiler, je vous l'annonce direct, Into the Legend est plutôt une réussite, le genre d'album que l'on n'osait plus espérer de la part d'un groupe que l'on pensait définitivement à la ramasse, les temps changent, et il ne faut jamais enterrer ces italiens amateurs de dragons magiques et de légendes douteuses.
mercredi 6 janvier 2016
[Chronique] Primal Fear - Rulebreaker
Inébranlable, inoxydable, insubmersible, indécrottable, revoilà Primal Fear, ouais, encore, pour ce qui est en train de devenir un vieux marronnier de ce blog, tous les deux ans en janvier, je vous chronique la nouvelle livraison des allemands pour débuter l'année, on y peut rien, c'est comme ça, la horde teutonne d'über-warriors du Heavy Metal ne lâchera jamais l'affaire et reviendra inlassablement à l'assaut, tant pis si de plus en plus de monde s'en bat les couilles sévère, bah ouais, ça devient un peu lassant à la longue.
Bref, je vous renvoie à la chronique du précédent album Delivering the Black pour une présentation plus exhaustive du groupe, on va tout de suite attaquer cette chronique, où, bien entendu, j'aurai tout a fait pu vous ressortir tout ce que j'avais écrit il y a deux ans tant ce Rulebreaker est en tout point similaire à son prédécesseur.
jeudi 24 décembre 2015
[Bilan 2015] Top 20 - Les meilleurs albums de l'année
Je ne vais pas trop vous ennuyer avec une longue introduction, vous êtes venus pour un Top 20, il est là, les vingt meilleurs albums de l'année, et cette fois-ci, je ne vais même pas vous entourlouper avec des mentions honorables pour rallonger la liste, non, cette année, c'est 20 disques et pas un de plus.
Je vous rappelle qu'il y a un classement spécial pour les albums français, et que j'ai également lister les plus gros albums de merde de l'année, ainsi que les plus grosses déceptions.
Comme d'habitude, vous allez gueuler, parce qu'il n'y a pas machin, truc est devant bidule, cette merde n'a rien à faire là, mais ce n'est que ma liste, et même si j'ai forcement raison du haut de ma suffisance, vous avez aussi le droit de penser différemment, ce qui implique que vous ayez tort, entendons-nous bien.
Je vous rappelle qu'il y a un classement spécial pour les albums français, et que j'ai également lister les plus gros albums de merde de l'année, ainsi que les plus grosses déceptions.
Comme d'habitude, vous allez gueuler, parce qu'il n'y a pas machin, truc est devant bidule, cette merde n'a rien à faire là, mais ce n'est que ma liste, et même si j'ai forcement raison du haut de ma suffisance, vous avez aussi le droit de penser différemment, ce qui implique que vous ayez tort, entendons-nous bien.
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mercredi 23 décembre 2015
[Bilan 2015] Flop 15 - Les Déceptions de l'année
Le monde des bouses se divise en deux catégories, les albums dont on attendait rien, et ceux dont on attendait quelque chose, c'est cette seconde catégorie qui nous intéresse ici, ces albums dont on imaginait qu'ils pouvaient être bien, et qui ont vite tourné à la catastrophe.
C'est ainsi que vous trouverez dans ce classement des grosses merdes, et parfois de bons disques, ou plutôt des pas trop mauvais, avec un point commun, la Déception, ça aurait dû être bien, mais pour des raisons différentes, ça ne l'est pas, la frontière est mince entre la vraie grosse bouses et l'album décevant, mais elle existe, c'est pour cela que j'ai décidé de diviser le classement des flops en deux catégories distinctes, par contre, du coup, pensez à lire les chroniques si vous voulez plus d'explications.
Bref, assez avec le bavardage et les explications, c'est parti pour le classement des albums les les plus décevants de l'année, dont certains me brisent encore le cœur aujourd'hui...
C'est ainsi que vous trouverez dans ce classement des grosses merdes, et parfois de bons disques, ou plutôt des pas trop mauvais, avec un point commun, la Déception, ça aurait dû être bien, mais pour des raisons différentes, ça ne l'est pas, la frontière est mince entre la vraie grosse bouses et l'album décevant, mais elle existe, c'est pour cela que j'ai décidé de diviser le classement des flops en deux catégories distinctes, par contre, du coup, pensez à lire les chroniques si vous voulez plus d'explications.
Bref, assez avec le bavardage et les explications, c'est parti pour le classement des albums les les plus décevants de l'année, dont certains me brisent encore le cœur aujourd'hui...
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mardi 22 décembre 2015
[Bilan 2015] Flop 15 - Les Bouses de l'année
Petite nouveauté cette année, il n'y aura pas qu'un seul classement des flops, et au lieu d'avoir le traditionnel Flop 10, vous aurez deux Flops 15! Un pour les grosses bouses irrécupérables, et un second, qui rassemblera toutes les déceptions de l'année (mais avec de bonnes merdes aussi hein), cette séparation est importante pour moi, car après tout, un album peut-être à la fois bon et décevant, c'est rare, mais ça arrive, et je ne me voyais pas vraiment mettre certains disques dans le classement de la honte qui va suivre.
Bref, on a eu plein de daubes cette année, je vous ai sélectionné le meilleur du pire, quinze albums embarrassants pour leurs auteurs, qui redéfinissent la conception même de la médiocrité, j'espère que vous vomirez.
Allez, on ne perd pas de temps en introduction, on plonge dans la fange, qui pour succéder à Morbid Angel, Wintersun, Megadeth et Centinex l'année dernière ?
And the Loser of the year is...
Bref, on a eu plein de daubes cette année, je vous ai sélectionné le meilleur du pire, quinze albums embarrassants pour leurs auteurs, qui redéfinissent la conception même de la médiocrité, j'espère que vous vomirez.
Allez, on ne perd pas de temps en introduction, on plonge dans la fange, qui pour succéder à Morbid Angel, Wintersun, Megadeth et Centinex l'année dernière ?
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lundi 21 décembre 2015
[Bilan 2015] Top 10 - Les meilleurs albums français
C'est parti pour la période des listes à la con en forme de Bilan de l'année, et avant le grand Top 20 que vous attendez tous et qui sera publié pour célébrer dignement la naissance du Nazaréen (même si je suis sûr que vous attendez plutôt le classement des bouses), on va s'intéresser aux groupes français.
Comme d'habitude, j'ai un peu galéré avant d'arriver à une liste de dix albums acceptables, c'est que l'air de rien, l'hexagone a surtout produit des bouses et des déceptions cette année, pour les disques de merde, on a du Autokrator, Glaciation, Peste Noire, Dagoba, ou encore du Smash Hit Combo qui sont venus chier dans nos oreilles, dans le genre album décevant, 6h33 m'a brisé le cœur, et à un degré moindre, Necroblaspheme et Supuration se sont vautrés.
Bon, on passe au classement, qui ne sera pas commenté cette année, c'est vous dire la motivation qui m'anime, bref, qui succédera à Ad Patres, Pryapisme, et Blut Aus Nord ?
And the Winner is...
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dimanche 20 décembre 2015
TV Metal (2015 - Semaine 51)
Ce n'est pas une défaillance de votre moniteur, n'essayez donc pas de régler l'image, nous maîtrisons à présent toute retransmission, nous contrôlons les horizontales et les verticales, nous pouvons vous noyer sous un millier de vidéos, ou dilater une simple image jusqu'à lui donner la clarté du cristal, et même au-delà, nous pouvons modeler votre vision, et lui fournir tout ce que votre imagination peut concevoir, pendant les minutes qui viennent, nous contrôlons tout ce que vous allez voir et entendre, nous partagerons les angoisses, et les mystères qui gisent dans les plus profonds abysses, au-delà du Metal...
[Chronique] Körgull the Exterminator - Reborn from the Ashes
Dans ce monde de merde en constante évolution (souvent pour le pire), il est toujours rassurant de pouvoir se raccrocher à un point fixe, prenez les espagnols catalans de Körgull the Exterminator, vous pensez vraiment que ces mecs en ont quelque chose à foutre de l'évolution, du changement, ou de la recherche artistique? Non, il était acquis dès le premier album Dogs of War que Körgull n'évoluerait jamais vraiment, War of the Voivodes et Metal Fist Destroyer n'ont fait que confirmer cet état de fait, assumant de facto son statut de sympathique groupe de gros tâcherons qu'on a plaisir à retrouver à chaque sortie d'album tout en sachant très bien qu'on ne sera pas surpris ni ébloui par la prestation, c'est ça Körgull, du Metal de tâcheron en mode destruction totale qui flatte le cerveau reptilien, nourrissant vos besoins primitifs, qui s'assume totalement, qui ne cherche pas à péter plus haut que son cul, bourrin for life!
mercredi 16 décembre 2015
[Chronique] Nar Mattaru - Ancient Atomic Warfare
Il y a des groupes qui prennent leur temps, prenez ces chiliens de Nar Mattaru, groupe formé en 1997, premier album Enuma Elish sorti en... 2011, et voici seulement le second quatre ans plus tard, ces mecs sont vraiment des feignasses...
Bref, ce premier album, vous ne l'avez surement pas écouté à l'époque en 2011 puisqu'il est sorti sur un tout petit label, et si vous avez manqué la réédition du bouzin via I Voidhanger, vous devez savoir que Nar Mattaru fait dans le Death à l'ancienne, ouais, ça faisait longtemps qu'on avait pas eu un clone d'Incantation sur ce blog, et bien voilà, on en tient un, sans intérêt me direz-vous, mais non, pas tant que ça, car cette fois-ci, c'est bien, sérieusement, il est cool ce groupe, c'est bien du Death vieille école à la Incantation, mais avec quelques ingrédients en plus dans la grande marmite des influences, ouais, en gros, ils aiment aussi Dead Congregation...
Bref, ce premier album, vous ne l'avez surement pas écouté à l'époque en 2011 puisqu'il est sorti sur un tout petit label, et si vous avez manqué la réédition du bouzin via I Voidhanger, vous devez savoir que Nar Mattaru fait dans le Death à l'ancienne, ouais, ça faisait longtemps qu'on avait pas eu un clone d'Incantation sur ce blog, et bien voilà, on en tient un, sans intérêt me direz-vous, mais non, pas tant que ça, car cette fois-ci, c'est bien, sérieusement, il est cool ce groupe, c'est bien du Death vieille école à la Incantation, mais avec quelques ingrédients en plus dans la grande marmite des influences, ouais, en gros, ils aiment aussi Dead Congregation...
dimanche 13 décembre 2015
TV Metal (2015 - Semaine 50)
Ce n'est pas une défaillance de votre moniteur, n'essayez donc pas de régler l'image, nous maîtrisons à présent toute retransmission, nous contrôlons les horizontales et les verticales, nous pouvons vous noyer sous un millier de vidéos, ou dilater une simple image jusqu'à lui donner la clarté du cristal, et même au-delà, nous pouvons modeler votre vision, et lui fournir tout ce que votre imagination peut concevoir, pendant les minutes qui viennent, nous contrôlons tout ce que vous allez voir et entendre, nous partagerons les angoisses, et les mystères qui gisent dans les plus profonds abysses, au-delà du Metal...
Bon, on attaque un un clip animé de Megadeth, c'est pas cher et généralement c'est pas trop foireux, ici, c'est assez bourrin et sanglant, et on retrouve un thème cher à Mustaine, le gouvernement comme menace à la liberté, au cours d'une métaphore bien grasse qui ne fait pas dans la subtilité, en dehors de ça, Megadeth revient au Thrash, on pourra toujours se rassurer un peu, sauf que c'est de la branlette à la Endgame, et que Mustaine a un sale effet sur la voix pour tenter de masquer les rafages du temps qui passe sur ses cordes vocales...
dimanche 6 décembre 2015
TV Metal (2015 - Semaine 49)
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On attaque avec le grindcore gouleyant et particulier des furieux norvégiens de Beaten to Death, Grindcore oblige, c'est du petit budget, mais c'est l'occasion pour moi de vous envoyer lire ma chronique de leur excellent dernier album, Unplugged.
mercredi 2 décembre 2015
[Chronique] Dead to a Dying World - Litany
Il n'y a pas eu de chroniques en rafale pour novembre, il n'y en aura pas non plus en décembre, l'année est quasiment terminée, les grosses sorties sont derrières nous, et l'actualité est très faible en ce moment, c'est l'occasion pour moi de continuer à vous proposer des chroniques de trucs plus underground mais souvent très intéressants, voir de parfois rattraper mon retard en vous parlant d'albums sortis il y a déjà quelque temps, ça tombe bien, ce Litany des américains de Dead to a Dying World tombe dans les deux catégories, l'album est sorti en octobre, et il est tout à fait possible que vous soyez passé à côté du fait du manque d'éclairage entourant sa sortie, session de rattrapage obligatoire donc, car Litany est de ce genre d'album qui ne laisse pas indifférent.
dimanche 29 novembre 2015
TV Metal (2015 - Semaine 48)
Ce n'est pas une défaillance de votre moniteur, n'essayez donc pas de régler l'image, nous maîtrisons à présent toute retransmission, nous contrôlons les horizontales et les verticales, nous pouvons vous noyer sous un millier de vidéos, ou dilater une simple image jusqu'à lui donner la clarté du cristal, et même au-delà, nous pouvons modeler votre vision, et lui fournir tout ce que votre imagination peut concevoir, pendant les minutes qui viennent, nous contrôlons tout ce que vous allez voir et entendre, nous partagerons les angoisses, et les mystères qui gisent dans les plus profonds abysses, au-delà du Metal...
Le monde c'est de la merde, y'a des dictateurs pas cool, des guerres et des attentats, les politiciens sont tous pourris, blah blah, c'est ce qu'on retiendra de la très longue introduction de ce nouveau clip des allemands de Varg, pour le reste, c'est quand même bien plus cool, enfin, ça reste un clip d'extérieur dans la forêt, mais c'est bien filmé et le maquillage des gars rend plutôt bien, ah, ça tue aussi des gens, surement un gros méchant pas gentil...
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[Chronique] Coraxo - Neptune
Coraxo est un trio de jeunes éphèbes finlandais pas encore trop connu dans nos contrées, mais ça pourrait changer avec la sortie de son premier album Neptune, qui suit deux premiers EP sortis en indépendant l'année dernière, dont un très bon Starlit Flame II, qui leur a permis de signer chez Massacre Records, il est d'ailleurs à noter que les titres présents sur Starlit Flame II seront repris sur ce premier effort longue durée, ça tombe bien, je suis persuadé que de toute façon vous n'avez pas écouter cet EP, qui jouira ici d'un éclairage nouveau, surtout que les morceaux étaient déjà excellents l'année dernière, autre gage de qualité, c'est le plus grand génie de notre temps, Dan Swanö, qui s'est occupé du mastering du bouzin, parce que ouais, vous vous imaginez bien que Coraxo propose ici un excellent premier album dans un genre plutôt particulier...
jeudi 26 novembre 2015
[Chronique] Dark Moor - Project X
Dark Moor, un groupe de Power Metal sympa dont tout le monde se fout un peu et dont on a peine à croire qu'il a désormais une vingtaine d'années d'existence et une tripotée d'albums au compteur.
Pourtant, c'est pas mal Dark Moor, peut importent les innombrables changements de line-up autour de l'inamovible guitariste Enrik Garcia, ou même le changement de chanteur en 2003 quand Alfred Romero remplaça la pourtant excellent Elisa C. Martin, les espagnols ont toujours su maintenir le cap et continuer leur route, dans l'ombre des plus grands du genre, dans un certain anonymat à moins d'être un fan de Power espagnol, la carrière de Dark Moor n'a jamais vraiment décollé malgré une discographie plutôt consistante, neuf albums à ferrailler dans le Power Metal sympathique, parfois c'était moyen, parfois c'était un peu mieux, ça tenait la route, jusqu'à aujourd'hui, parce que voici le cap du dixième album pour le combo madrilène, et pour l'occasion, plutôt que de nous resservir notre ration bi-annuelle de Power sympa, la bande d'Enrik Garcia a choisi de tout changer et de sortir des sentiers battus, pourquoi pas après tout, on ne peut pas en vouloir à un groupe parce qu'il essaie de sortir de sa routine, par contre, on peut leur en vouloir quand on écoute le résultat final, car avec son concept à base d'extra-terrestres, le vaisseau espagnol s'est mangé un astéroïde et vient d'exploser dans l'immensité de l'espace...
Pourtant, c'est pas mal Dark Moor, peut importent les innombrables changements de line-up autour de l'inamovible guitariste Enrik Garcia, ou même le changement de chanteur en 2003 quand Alfred Romero remplaça la pourtant excellent Elisa C. Martin, les espagnols ont toujours su maintenir le cap et continuer leur route, dans l'ombre des plus grands du genre, dans un certain anonymat à moins d'être un fan de Power espagnol, la carrière de Dark Moor n'a jamais vraiment décollé malgré une discographie plutôt consistante, neuf albums à ferrailler dans le Power Metal sympathique, parfois c'était moyen, parfois c'était un peu mieux, ça tenait la route, jusqu'à aujourd'hui, parce que voici le cap du dixième album pour le combo madrilène, et pour l'occasion, plutôt que de nous resservir notre ration bi-annuelle de Power sympa, la bande d'Enrik Garcia a choisi de tout changer et de sortir des sentiers battus, pourquoi pas après tout, on ne peut pas en vouloir à un groupe parce qu'il essaie de sortir de sa routine, par contre, on peut leur en vouloir quand on écoute le résultat final, car avec son concept à base d'extra-terrestres, le vaisseau espagnol s'est mangé un astéroïde et vient d'exploser dans l'immensité de l'espace...
mardi 24 novembre 2015
[Chronique] Cryptopsy - The Book of Suffering: Tome 1 [EP]
Qu'il est dur de ressusciter sa carrière quand on est un groupe qui s'est suicidé aux yeux de ses fans en commettant l'irréparable, à savoir dans le cas présent, un album de Deathcore.
C'est pourtant ce qu'essaie de faire Cryptopsy depuis quelques années, se faire pardonner, relancer la machine, faire oublier un The Unspoken King qui avait valu au groupe de subir de la part de ses fans un des plus gros shitstorm de l'histoire, ouais, Cryptopsy en a pris plein la gueule, mais Flo Mounier est du genre obstiné et ne lâche pas l'affaire, en 2012, avec son album éponyme, les québécois avaient relevé la tête et entamé l'opération reconquête, retro-pédalage et retour aux sources en tentant de manière assez correcte de retrouver l'allant de ses premiers albums, on l'a bien compris, le groupe, où plutôt ce qu'il reste du groupe sachant que Mounier est le seul membre original restant, veut à tout prix revenir à la recette bénie de None so Vile ou Whisper Supremacy, c'est précisément là où veut nous emmener ce premier tome de The Book of Suffering, premier EP d'une série à suivre, et même si le groupe ne parviendra sans doute plus jamais à nous pondre un album définitif qui mette tout le monde d'accord, on s'en rapproche quand même pas mal.
C'est pourtant ce qu'essaie de faire Cryptopsy depuis quelques années, se faire pardonner, relancer la machine, faire oublier un The Unspoken King qui avait valu au groupe de subir de la part de ses fans un des plus gros shitstorm de l'histoire, ouais, Cryptopsy en a pris plein la gueule, mais Flo Mounier est du genre obstiné et ne lâche pas l'affaire, en 2012, avec son album éponyme, les québécois avaient relevé la tête et entamé l'opération reconquête, retro-pédalage et retour aux sources en tentant de manière assez correcte de retrouver l'allant de ses premiers albums, on l'a bien compris, le groupe, où plutôt ce qu'il reste du groupe sachant que Mounier est le seul membre original restant, veut à tout prix revenir à la recette bénie de None so Vile ou Whisper Supremacy, c'est précisément là où veut nous emmener ce premier tome de The Book of Suffering, premier EP d'une série à suivre, et même si le groupe ne parviendra sans doute plus jamais à nous pondre un album définitif qui mette tout le monde d'accord, on s'en rapproche quand même pas mal.
dimanche 22 novembre 2015
TV Metal (2015 - Semaine 47)
Ce n'est pas une défaillance de votre moniteur, n'essayez donc pas de régler l'image, nous maîtrisons à présent toute retransmission, nous contrôlons les horizontales et les verticales, nous pouvons vous noyer sous un millier de vidéos, ou dilater une simple image jusqu'à lui donner la clarté du cristal, et même au-delà, nous pouvons modeler votre vision, et lui fournir tout ce que votre imagination peut concevoir, pendant les minutes qui viennent, nous contrôlons tout ce que vous allez voir et entendre, nous partagerons les angoisses, et les mystères qui gisent dans les plus profonds abysses, au-delà du Metal...
Revoilà Rhapsody of Fire, les autres, pas le Rhapsody de Luca Turilli, l'autre Rhapsody, celui de Fabio Lione et d'Alex Staropoli, et voici le premier extrait du prochain album Into the Legend qui sortira en janvier prochain, le moins que l'on puisse dire, c'est qu'une fois de plus, c'est beaucoup plus classique que le Power cinématique de la version de son ancien guitariste, plus linéaire et plus prévisible surement, le morceau est plutôt cool mais difficile d'être plus excité que ça, avec un clip sobre low budget qui me fait regretter l'âge d'or des vidéos kitschs et délicieusement crétine du groupe, bref, pas sûr que ce prochain album redresse la barre après un Dark Wings of Steel relativement décevant.
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vendredi 20 novembre 2015
[Chronique] Heron - DYZU
On approche de la fin de l'année, une période où plus rien ne se passe du côté des grosses sorties, et ça tombe bien, car de ce fait je n'ai plus vraiment de grosses bouses à chroniquer, et j'ai ainsi toute latitude pour vous parler de bons trucs pas connus mais qui sont vachement sympa.
Bref, aujourd'hui, c'est donc chronique découverte, d'un groupe que vous ne connaissez surement pas, Heron n'est pas seulement un charmant volatile représentant de la grande famille des ardéidés, c'est aussi un groupe de Black Metal qui sort tout droit de Raleigh, Caroline du Nord, le quatuor existe depuis 2012 et passe enfin le cap du premier album après toute une série de démo, EP et split, parcours assez courant dans le genre, et comme je prends le temps de vous en parler, vous imaginez bien que c'est plutôt cool comme premier disque.
Bref, aujourd'hui, c'est donc chronique découverte, d'un groupe que vous ne connaissez surement pas, Heron n'est pas seulement un charmant volatile représentant de la grande famille des ardéidés, c'est aussi un groupe de Black Metal qui sort tout droit de Raleigh, Caroline du Nord, le quatuor existe depuis 2012 et passe enfin le cap du premier album après toute une série de démo, EP et split, parcours assez courant dans le genre, et comme je prends le temps de vous en parler, vous imaginez bien que c'est plutôt cool comme premier disque.
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