Affichage des articles dont le libellé est a forest of stars. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est a forest of stars. Afficher tous les articles

jeudi 15 novembre 2018

[Chronique] A Forest of Stars - Grave Mounds and Grave Mistakes

Quand on parle de A Forest of Stars sur ce blog on ne plaisante pas, c'est du sérieux, car pour qu'un "gros connard qui n'aime rien"™ (sic) comme moi offre à leur album précédent le titre d'album de l'année 2015, c'est que Beware the Sword you cannot see était, et est toujours d'ailleurs, un putain de bon disque qui déchire sa mère la pute, mais vous le savez très bien si vous me suivez un peu, je ne suis pas du genre à tenir compte des statuts des groupes que je chronique, et ce ne serait pas la première fois que je déverse un peu de bile sur un album après avoir encensé le précédent, il faut dire aussi que quand on atteint des sommets, généralement la suite a tendance à être un peu en dessous et à provoquer un désagréable sentiment de déception, fort heureusement, de déception il ne sera pas DU TOUT question avec nos amis britanniques de The Gentleman's Club of A Forest of Stars, Grave Mounds and Grave Mistakes n'est pas meilleur, n'est pas moins bon non plus, il est juste à l'image de la discographie du groupe, à savoir un autre disque à la fois étrangement familier mais fondamentalement différent dans son approche, tout en conservant le style tout à fait particulier du groupe, car ouais, vous ne trouverez pas un groupe qui fait du A Forest of Stars, eux seuls sont capables d'atteindre ce nouveau de raffinement dans leur Black à la théâtralisation avant-gardiste aussi excentrique qu'il peut être déconcertant...

jeudi 24 décembre 2015

[Bilan 2015] Top 20 - Les meilleurs albums de l'année

Je ne vais pas trop vous ennuyer avec une longue introduction, vous êtes venus pour un Top 20, il est là, les vingt meilleurs albums de l'année, et cette fois-ci, je ne vais même pas vous entourlouper avec des mentions honorables pour rallonger la liste, non, cette année, c'est 20 disques et pas un de plus.
Je vous rappelle qu'il y a un classement spécial pour les albums français, et que j'ai également lister les plus gros albums de merde de l'année, ainsi que les plus grosses déceptions.
Comme d'habitude, vous allez gueuler, parce qu'il n'y a pas machin, truc est devant bidule, cette merde n'a rien à faire là, mais ce n'est que ma liste, et même si j'ai forcement raison du haut de ma suffisance, vous avez aussi le droit de penser différemment, ce qui implique que vous ayez tort, entendons-nous bien.
Après Ihsahn en 2010, Ulcerate en 2011, Borknagar en 2012, Ulcerate encore en 2013, et Aenaon l'année dernière, le grand gagnant de l'année 2015 est...

mardi 7 juillet 2015

[Top 10] Janvier/Juin 2015

On est à la moitié de l'année, c'est le moment de faire un petit bilan des six premiers mois de 2015, je vous balance donc une liste des meilleurs albums de l'année pour le moment.
Comme d'habitude, c'est subjectif, j'ai choisi de faire une liste de dix albums, classés par ordre alphabétique, qui sont à mon sens les plus essentiels, et contrairement à l'année dernière à la même époque, ce ne fut pas bien compliqué de choisir dix bons disques, j'ai même plutôt galéré à trouver le dixième, c'est vous dire si ce début d'année est particulièrement médiocre et pauvre en sorties de qualité, je pense même que j'aurais pu vous sortir un top 100 des merdes de 2015 sans trop de problèmes, personne ne pouvait imaginer que Paradise Lost allait sortir une merde, et ce ne fut qu'une déception parmi d'autres, Sigh, Tribulation, 6h33, Arcturus, font partie de ces albums qui m'ont brisé le cœur, et pour encore plus d'albums de merde, car j'en ai chroniqué beaucoup cette année, je vous encourage d'ailleurs à aller jeter un coup d’œil dans les archives sur votre droite, prenez-vous un peu en main bordel, je ne vais pas toujours vous mâcher tout le boulot.
Bien sûr, comme à chaque fois que je fais une liste, et comme je suis bien évidemment le seul ici à détenir la vérité et à faire preuve de bon goût, si vous avez une liste différente de la mienne, c'est que vous avez tort, et si vous tombez sur une autre liste sur le net qui soit différente de celle-ci, sachez que le chroniqueur vendu au système fait preuve d'une profonde malhonnêteté intellectuelle et vous ment honteusement.
Bref, voici les dix meilleurs albums de l'année pour le moment, ou les moins mauvais en fait:

vendredi 6 mars 2015

[Chronique] A Forest of Stars - Beware The Sword You Cannot See

L'Avant-garde, ce genre merveilleux qu'il est impossible de définir clairement tant il rassemble un peu tout et n'importe quoi, globalement, on a tendance à classer sous cette étiquette tout ce qui sort de l'ordinaire dans le Metal, tous les groupes qui repoussent les limites et explorent de nouvelles contrées sonores se retrouvent sous cet étendard qui veut à la fois tout et rien dire, l'Avant-Garde étant tellement hétéroclite qu'il ne peut pas vraiment être considéré comme un genre à part entière, comme un univers bien trop vaste pour être correctement cartographié.
A Forest of Stars est donc indéfinissable, et c'est sans peine qu'on le classe dans cette catégorie fourre-tout, le septuor anglais fait partie de cette caste de groupes mystérieux et diablement originaux, uniques, dont la vision de leur art n'appartient à personne d'autre, évoluant dans un style inimitable, que ce soit musicalement ou au niveau de l'imagerie, A Forest of Stars, ou plutôt, comme ils aiment à le rappeler, The Gentleman's Club of A Forest of Stars, évolue comme une société secrète de l'époque victorienne, cultivant le mystère et le mysticisme, bref, pour parler prosaïquement, une belle bande de cinglés qui ne fait rien comme tout le monde, et c'est tout naturellement que Beware the Sword you Cannot See, quatrième album de l'orchestre de la perfide Albion, sera radicalement différent de ses trois prédécesseurs, tout en en étant une continuation logique, l'identité et la personnalité du groupe demeurent trop fortes pour se diluer malgré la nouvelle évolution stylistique...

dimanche 8 février 2015

TV Metal (2015 - Semaine 6)

Ce n'est pas une défaillance de votre moniteur, n'essayez donc pas de régler l'image, nous maîtrisons à présent toute retransmission, nous contrôlons les horizontales et les verticales, nous pouvons vous noyer sous un millier de vidéos, ou dilater une simple image jusqu'à lui donner la clarté du cristal, et même au-delà, nous pouvons modeler votre vision, et lui fournir tout ce que votre imagination peut concevoir, pendant les minutes qui viennent, nous contrôlons tout ce que vous allez voir et entendre, nous partagerons les angoisses, et les mystères qui gisent dans les plus profonds abysses, au-delà du Metal...
Bref, toutes les vidéos Metal de la semaine, le meilleur et surtout le pire, c'est maintenant!

Tricard aux Etats-Unis, c'est désormais dans le sud de la France que l'on retrouve ce vieil has-been de Chris Holmes, et ce n'est pas cet exil qui va empêcher l'ex-Wasp de faire de la musique nulle et surtout de sortir des clips de merde complètement comiques, certes, il n'arrivera jamais à faire mieux que le cataclysmique They all lie and cheat, mais cette nouvelle vidéo est une vraie mine d'or, un clip qui aurait pu s'intituler A day with Chris Holmes, car on y voit Holmes déambuler sur la plage, chanter dans son salon, pêcher à la ligne, et traîner avec ses potes en Harley, inutile de vous dire que c'est cheap à mort et très drôle, et l'on notera la belle faute de grammaire sur la guitare de Monsieur Holmes, "I'm a animal", ouais...

mercredi 4 juillet 2012

TV Metal (28/06 - 04/07/2012)


J'ai bien cru que j'allais devoir bricoler un TV Metal avec moins de quinze vidéos cette semaine, ça m'aurait arrangé, sauf que ce fut l'avalanche ces deux derniers jours, du coup, on repasse la barre des trente vidéos, avec naturellement un paquet de grosses daubes Metalcore ou venant de groupes foireux dont je ne soupçonnais même pas l'existence, bref, traîner dans la seconde partie de ce TV Metal pourra s’avérer dangereux, je vous le déconseille fortement...

Whitechapel - I, Dementia
Il paraît donc que Whitechapel est le meilleur groupe de Deathcore de l'histoire de tout le deathcore du monde entier, un peu le True Deathcore quoi...
Ah ouais? Sérieusement? putain, mais c'est quand même un immense foutage de gueule ce genre, non? Tiens, si on faisait une chanson? tu déconnes ou quoi? une chanson?! on va plutôt faire un gros breakdown bien moisi qui dure cinq minutes, ce sera largement suffisant pour attirer l'hydrocéphale pré-pubère coreux qui se croit Br00tal et lui donner envie d'acheter notre étron...
Ben ouais, c'est fabuleux Whitechapel, c'est chiant, il se passe rien, c'est pénible, ça tourne en rond, du Deathcore...