L'Avant-garde, ce genre merveilleux qu'il est impossible de définir clairement tant il rassemble un peu tout et n'importe quoi, globalement, on a tendance à classer sous cette étiquette tout ce qui sort de l'ordinaire dans le Metal, tous les groupes qui repoussent les limites et explorent de nouvelles contrées sonores se retrouvent sous cet étendard qui veut à la fois tout et rien dire, l'Avant-Garde étant tellement hétéroclite qu'il ne peut pas vraiment être considéré comme un genre à part entière, comme un univers bien trop vaste pour être correctement cartographié.
A Forest of Stars est donc indéfinissable, et c'est sans peine qu'on le classe dans cette catégorie fourre-tout, le septuor anglais fait partie de cette caste de groupes mystérieux et diablement originaux, uniques, dont la vision de leur art n'appartient à personne d'autre, évoluant dans un style inimitable, que ce soit musicalement ou au niveau de l'imagerie, A Forest of Stars, ou plutôt, comme ils aiment à le rappeler, The Gentleman's Club of A Forest of Stars, évolue comme une société secrète de l'époque victorienne, cultivant le mystère et le mysticisme, bref, pour parler prosaïquement, une belle bande de cinglés qui ne fait rien comme tout le monde, et c'est tout naturellement que Beware the Sword you Cannot See, quatrième album de l'orchestre de la perfide Albion, sera radicalement différent de ses trois prédécesseurs, tout en en étant une continuation logique, l'identité et la personnalité du groupe demeurent trop fortes pour se diluer malgré la nouvelle évolution stylistique...
A Forest of Stars est donc indéfinissable, et c'est sans peine qu'on le classe dans cette catégorie fourre-tout, le septuor anglais fait partie de cette caste de groupes mystérieux et diablement originaux, uniques, dont la vision de leur art n'appartient à personne d'autre, évoluant dans un style inimitable, que ce soit musicalement ou au niveau de l'imagerie, A Forest of Stars, ou plutôt, comme ils aiment à le rappeler, The Gentleman's Club of A Forest of Stars, évolue comme une société secrète de l'époque victorienne, cultivant le mystère et le mysticisme, bref, pour parler prosaïquement, une belle bande de cinglés qui ne fait rien comme tout le monde, et c'est tout naturellement que Beware the Sword you Cannot See, quatrième album de l'orchestre de la perfide Albion, sera radicalement différent de ses trois prédécesseurs, tout en en étant une continuation logique, l'identité et la personnalité du groupe demeurent trop fortes pour se diluer malgré la nouvelle évolution stylistique...

