Portal a toujours été ce groupe australien mystérieux de Death abstrait noisy blackisé à la densité infernale doublée d'une exemplaire non-linéarité dans la construction de pièces ridiculement chaotiques, bref, de véritables terroristes sonores depuis leur premier album Seepia il y a plus de quinze ans... et une trajectoire en chute libre aussi, car Portal s'est lentement mais surement enfermé dans son propre intégrisme sonore au point qu'il ne restait plus grand chose de palpable dans un Vexovoid comme point culminant d'un maelstrom sonore complètement déstructuré, comme si la volonté de créer des ambiances suffocantes et pernicieuses pouvait se suffire à elle-même au détriment des bases Death Metal désormais anéanties dans un nexus cataclysmique.
Après ce qui peut donc être considéré comme une véritable déconvenue, il était peut-être temps pour Portal de se recentrer sur l'essentiel, et de finalement rebâtir ce qu'ils avaient progressivement annihilé, à moins que ce soit autre chose, car après toutes les expérimentations douloureuses, ION pourrait également être la première étape d'une reconstruction totale apte à emmener le groupe dans une autre dimension...
Après ce qui peut donc être considéré comme une véritable déconvenue, il était peut-être temps pour Portal de se recentrer sur l'essentiel, et de finalement rebâtir ce qu'ils avaient progressivement annihilé, à moins que ce soit autre chose, car après toutes les expérimentations douloureuses, ION pourrait également être la première étape d'une reconstruction totale apte à emmener le groupe dans une autre dimension...






