Il y a presque trente ans, en 1990, venait au monde l'un des albums les plus importants de toute l'histoire du Death Metal, bien sûr que j'exagère totalement mais on est pas si loin que ça de la vérité vu l'impact qu'à pu avoir The Key sur toute la scène Death de l'époque, une influence qui a même débordé sur d'autres genres, The Key est un disque complètement culte, une oeuvre dense et unique fruit de la vision du batteur/vocaliste Mike Browning, qui n'a malheureusement pas réussit à renouveler l'exploit avec Thresholds, dernier disque du groupe avec Browning avant qu'il ne se fasse virer de son propre groupe par des collègues ayant copyrighté le nom Nocturnus dans son dos, ce Nocturnus post-Browning continua quelques années avant de disparaître peu de temps après un troisième album anecdotique, pendant ce temps-là, Browning galérait un peu entre divers projets à durée de vie limitée et les différentes incarnations de Nocturnus AD/After Death qui jouaient principalement du Nocturnus (parfois sous le nom Nocturnus en dehors des USA pour des raisons de copyright), avant de se fixer depuis quelques années sur ce Nocturnus AD qui sort son premier album, qui officieusement serait la continuation du Nocturnus original, Paradox démontrera que ce n'est pas aussi simple que ça...
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lundi 10 juin 2019
[Chronique] Nocturnus AD - Paradox
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mercredi 21 novembre 2018
[Chronique] Azusa - Heavy Yoke
J'espère que vous aviez apprécié l'album come-back d'Extol sorti il y a déjà cinq ans, parce que comme c'est parti on est pas sûr d'en avoir un autre, le groupe est reparti en hibernation et ne donne plus aucun signe de vie.
La raison pour laquelle je vous parle d'Extol en intro de cette chronique d'Azusa est que justement on trouve dans ce nouveau projet la batteur David Husvik et l'ancien guitariste de la formation norvégienne Christer Espevoll, deux membres originaux d'Extol qui ont récupéré dans l'aventure l'ancien bassiste de The Dillinger Escape Plan Liam Wilson et, plus surprenant, la chanteuse Eleni Zafiriadou qui nous vient du groupe de pop Sea + Air, ce premier album Heavy Yoke est finalement conforme à ce qu'on pouvait en attendre, ouais, Azusa c'est tout simplement Extol avec une chanteuse...
La raison pour laquelle je vous parle d'Extol en intro de cette chronique d'Azusa est que justement on trouve dans ce nouveau projet la batteur David Husvik et l'ancien guitariste de la formation norvégienne Christer Espevoll, deux membres originaux d'Extol qui ont récupéré dans l'aventure l'ancien bassiste de The Dillinger Escape Plan Liam Wilson et, plus surprenant, la chanteuse Eleni Zafiriadou qui nous vient du groupe de pop Sea + Air, ce premier album Heavy Yoke est finalement conforme à ce qu'on pouvait en attendre, ouais, Azusa c'est tout simplement Extol avec une chanteuse...
dimanche 7 octobre 2018
[Chronique] Horrendous - Idol
L'air de rien, en même pas quatre ans et en trois albums sortis entre 2012 et 2015, le jeune groupe américain s'est hissé dans les hautes sphères du Death Metal, en partant d'un Death vindicatif façon revival Old School qui malgré tout apportait un regard neuf sur le genre, Horrendous s'est fait de plus en plus explorateur et apte a faire bouger les lignes, après le juvénile The Chills, Ecdysis puis Anareta n'ont fait que rapprocher le groupe de l'excellence progressiste qui avait habité les productions de grands anciens comme Atheist ou Cynic.
Aujourd'hui le groupe est dans une situation étrange, il a passé le fameux cap du troisième album avec brio et une classe folle, et l'attente est désormais énorme, il ne bénéficie plus de l'effet de surprise non plus, il se doit de répondre à une question, on va où quand on est déjà au sommet?
Aujourd'hui le groupe est dans une situation étrange, il a passé le fameux cap du troisième album avec brio et une classe folle, et l'attente est désormais énorme, il ne bénéficie plus de l'effet de surprise non plus, il se doit de répondre à une question, on va où quand on est déjà au sommet?
mardi 5 septembre 2017
[Chronique] Pyrrhon - What Passes for Survival
On peut dire que 2017 est pour l'instant une putain de bonne année sur le front des machins tech-bidules abstraits, on citera bien volontiers les derniers travaux de Dodecahedron (et sa variation Ulsect) et d'Artificial Brain, et avec ce nouveau Pyrrhon, on va encore franchir un palier supplémentaire dans la folie et le chaos avec ce qui sera surement l'album le plus hermétique et moins accessible de l'année, parce que ouais, What Passes for Survival n'est pas un disque pour tout le monde, Pyrrhon œuvrant dans un élitisme totale et délivrant une leçon de Metal extrême sans aucune concession.
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samedi 19 août 2017
[Découverte] Order ov Riven Cathedrals - The Discontinuity's Interlude
On peut dire que Order ov Riven Cathedrals est le genre de groupe qui aime bien le mystère vu le peu d'informations que l'on trouve sur le projet, on sait juste que c'est un duo italien composé de 12 et de En sabah Nur et que The Discontinuity's Interlude est leur premier album, ou premier EP, j'en sais trop rien puisqu'avec une petite trentaine de minutes au compteur on doit être pile entre les deux, mais à la limite on s'en fout, car tout ce que vous devez savoir, c'est que ça poutre, c'est déjà pas mal non?
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jeudi 10 novembre 2016
[Chronique] Ulcerate - Shrines of Paralysis
Oh tiens, voilà l'album de l'année qui vient de sortir, trop cool.
Ouais, j'attaque cette chronique comme ça, car ça devient une habitude, je place systématiquement les albums d'Ulcerate au sommet de mes listes de fin d'année, pas le choix, car à chaque fois c'est la même histoire, Ulcerate sort de sa Nouvelle-Zelande natale pour fracasser l'univers et atomiser toute la concurrence, c'était le cas avec Destroyers of All en 2011 et Vermis il y a déjà trois ans, et plus généralement, en quatre disques, Ulcerate s'est mis en tête de transcender le Death Metal, de l'emmener dans un autre niveau de conscience, et il y est parvenu, à chaque fois, avec une facilité presque insolente, avec Vermis comme point culminant de cette ascension, qui ne laissait qu'une seule question en suspens, comment Ulcerate allait pouvoir faire mieux?
Ouais, j'attaque cette chronique comme ça, car ça devient une habitude, je place systématiquement les albums d'Ulcerate au sommet de mes listes de fin d'année, pas le choix, car à chaque fois c'est la même histoire, Ulcerate sort de sa Nouvelle-Zelande natale pour fracasser l'univers et atomiser toute la concurrence, c'était le cas avec Destroyers of All en 2011 et Vermis il y a déjà trois ans, et plus généralement, en quatre disques, Ulcerate s'est mis en tête de transcender le Death Metal, de l'emmener dans un autre niveau de conscience, et il y est parvenu, à chaque fois, avec une facilité presque insolente, avec Vermis comme point culminant de cette ascension, qui ne laissait qu'une seule question en suspens, comment Ulcerate allait pouvoir faire mieux?
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jeudi 24 mars 2016
[Chronique] Wormed - Krighsu
Wormed est un groupe ridicule, formé en 1998, le combo espagnol a attendu 2003 pour sortir son premier album, et Planisphærium était une véritable tuerie, après ça, les mecs ont glandé pendant dix ans, et en 2013, Exodromos était encore davantage une tuerie, nous voici en 2016, ce qui est un intervalle très court à l'échelle du groupe, et voilà que déboule le troisième album Krighsu, et ouais, une fois de plus, il est ridicule, ridiculement génial, comme si le groupe était incapable de sortir un mauvais disque, mieux encore, Wormed est tellement un groupe ridicule que Krighsu, bien que très proche du monumental Exodromos, sera peut-être encore meilleur, Wormed est ridicule à ce point-là, on pensait qu'ils avaient sorti leur disque définitif, insurpassable, le chef-d'oeuvre d'une carrière, et trois ans plus tard, ils font mieux, tout simplement ridicule...
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lundi 22 février 2016
[Chronique] Obscura - Akroasis
On a bien cru qu'on avait définitivement perdu Obscura avec l'écroulement de son line-up dit "classique" (celui de Cosmogenesis finalement) ces dernières années, avec les départs de Hannes Grossmann et de Christian Münzner partis fonder Alkaloid, il aura fallu quelques temps pour que Steffen Kummerer ne reconstruise un line-up qui tienne la route, le tout en bossant en parallèle sur Thulcandra.
Bref, toujours accompagné de son bassiste depuis cinq ans Linus Klausenitzer, Kummerer nous présente les nouveaux arrivants, Sebastian Lanser à la batterie, et le très jeune Rafael Trujillo à la guitare, surement arrivé un peu trop tard puisqu'il ne joue d'ailleurs pas sur ce nouveau disque, vu que c'est Tom Geldschläger qui y est crédité, mais passons, voilà le nouveau Obscura bien décidé à redresser la barre après un Omnivium qui en avait laissé plus d'un, dont moi, dubitatif quant à la tournure des événements, le tout enrobé d'une grosse hype dans les médias bien décidés à nous jouer le coup du grand retour des titans du Prog/Tech-Death...
Bref, toujours accompagné de son bassiste depuis cinq ans Linus Klausenitzer, Kummerer nous présente les nouveaux arrivants, Sebastian Lanser à la batterie, et le très jeune Rafael Trujillo à la guitare, surement arrivé un peu trop tard puisqu'il ne joue d'ailleurs pas sur ce nouveau disque, vu que c'est Tom Geldschläger qui y est crédité, mais passons, voilà le nouveau Obscura bien décidé à redresser la barre après un Omnivium qui en avait laissé plus d'un, dont moi, dubitatif quant à la tournure des événements, le tout enrobé d'une grosse hype dans les médias bien décidés à nous jouer le coup du grand retour des titans du Prog/Tech-Death...
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