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mercredi 30 janvier 2019

[Chronique] Within Temptation - Resist

Au fur et à mesure des années, Within Temptation est devenu une grosse entreprise qui fonctionne pas trop mal, il faut dire aussi que ça fait plus de quinze ans que le groupe n'a eu de cesse de se transformer en groupe de pop électronique, délaissant de plus en plus le Metal symphonique qui avait fait sa réputation, c'est un choix malin commercialement parlant hein, la musique de Within Temptation s'adressant à un public majoritairement féminin tout aussi ménopausé que la musique du groupe, l'adoucissement du son s'est fait au même rythme que la transformation de Sharon Den Adel en une sorte d'héroïne pop/rock à laquelle son cœur de cible peut facilement s'identifier, et puis ça tombe bien, la musique flasque en pleine descente d'organe, ça passe super bien en fond sonore dans la cuisine (#Sexisme #GrosBeauf).
Alors qu'on avait connu un très très léger retour à certaines sonorités vaguement plus métalliques avec l'album précédent Hydra (toute proportion gardée, car ça restait malgré tout de la merde), Resist va reprendre sa marche en avant en direction des confins de l'abîme de la nullité profonde pour ce qui sera en tout point le pire album de l'histoire du groupe, et on parle d'un groupe qui a sorti un furoncle honteux comme The Unforgiving, il faut dire aussi que Resist n'est tout simplement pas un album de Metal...

mardi 10 avril 2018

[Chronique] Kalmah - Palo

Que reste-t-il du Death mélodique en 2018? plus grand chose malheureusement, on est loin de l'époque bénie de la première moitié des années 2000 quand le genre était en pleine bourre et que les labels signaient absolument tout et n'importe quoi estampillé Melodeath de Scandinavie, le Death mélodique n'est plus à la mode et ne restent que quelques gros noms qui survivent sur leur gloire passée, quand ils n'ont pas totalement délaissé le genre pour faire autre chose, le Death mélodique est un genre périmé d'une époque révolue, car sérieusement, qui est excité aujourd'hui par la sortie d'un nouvel album de Kalmah si ce n'est le vieux fan un peu nostalgique? pas grand monde, car dans le genre, tout a déjà été fait, déjà été dit, le Metalcore a ringardisé le genre chez la jeune génération, et tout n'est finalement que redite et recyclage, ce n'est pas dans le Melodeath qu'il faut chercher l'originalité, et ce n'est pas de chez Kalmah que viendra la renaissance du genre, loin de là, mais on peu toujours compter sur les finlandais pour envoyer du bon gros Melodeath fun et efficace, c'est bien tout ce qui importe, non?

vendredi 14 juin 2013

[Chronique] Kalmah - Seventh Swamphony

Ayant émergé de son marais de Finlande un peu trop tard par rapport à la concurrence, Kalmah n'a pas eu de chance, le groupe ayant été un peu trop vite catalogué comme un sous-Children of Bodom, ou juste un groupe de Death Mélodique de plus prenant le train en marche.
Pourtant, le déficit de notoriété et le manque de reconnaissance des finlandais n'est pas dû à la mauvaise qualité de leur musique, car dès leur premier album Swamplord, et aussi avec les albums qui ont suivi, notamment le second, They will return, la cause était entendue, Kalmah, c'est mieux que Children of Bodom (Bien sûr, je parle du Bodom un peu foireux des années 2000 qui s'est mis à faire n'importe quoi).
D'ailleurs, cette comparaison avec leurs compatriotes n'a franchement plus lieu d'être tant Kalmah s'est progressivement éloigné de l'influence de leurs encombrants voisins, avec une série d'albums incroyablement constants dans la qualité (tout le contraire de la bande à Laiho...), même si en cherchant bien on pourrait trouver à redire concernant For the Revolution, bref, après un excellent 12 Gauge tout en brutalité qui arrachait les poils, voilà que débarque l'horriblement nommé Seventh Swamphony (avouez que c'est moche comme titre), qui délaisse un peu la force brute, même si ça reste particulièrement sauvage, pour un retour a des sonorité un peu plus folk, pour un résultat souvent plus épique que par le passé...

mardi 19 mars 2013

[Chronique] Amaranthe - The Nexus


C'est pas tous les jours qu'on a à chroniquer l'album d'un groupe qui a créé son propre genre, aussi merdique soit-il, car oui, en 2011 avec son premier album, Amaranthe a créé sa propre niche et emmené le Metal dans une autre dimension, en gros dans le rayon lessive, car c'est un peu ce à quoi ressemble la "musique" du combo scandinave, un vulgaire produit de consommation courante dont le seul but est de vendre en flattant les bas-instincts de consommateurs/moutons.
Amaranthe fait donc le Metal commercial à outrance (ouais, j'emploi quand même le terme Metal même si ça me fait mal au cul), du Metal Mac Do, certains diront du Abba Metal, subtil mélange grosse mêlasse à base de mélodies pop sirupeuses, gros riffs en carton, Nü Metal, Melodeath et electro de dancefloor, le tout bien évidemment surproduit à l'extrême histoire d'en mettre plein la gueule à ses clients consommateurs.
Bref, il faut croire que le premier album ait marché correctement, ou que le label croit encore qu'il y ait moyen de faire du fric facile, car Amaranthe est de retour avec The Nexus, et n'a absolument pas changé son fusil d'épaule en deux ans, c'est toujours la même daube infâme qui nous est servi ici...