dimanche 2 septembre 2018

TV Metal (2018 - Semaine 35)

Ce n'est pas une défaillance de votre moniteur, n'essayez donc pas de régler l'image, nous maîtrisons à présent toute retransmission, nous contrôlons les horizontales et les verticales, nous pouvons vous noyer sous un millier de vidéos, ou dilater une simple image jusqu'à lui donner la clarté du cristal, et même au-delà, nous pouvons modeler votre vision, et lui fournir tout ce que votre imagination peut concevoir, pendant les minutes qui viennent, nous contrôlons tout ce que vous allez voir et entendre, nous partagerons les angoisses, et les mystères qui gisent dans les plus profonds abysses, au-delà du Metal...

De toute évidence y'a pas tinder dans la campagne finlandaise, alors les locaux parcourent les landes et échouant à éviter les pièges à ours pour offrir des pendentifs à des demoiselles solitaires qui paraissent constamment en colère avant de terminer noyer dans un étang... Bref, j'ai rien compris à ce clip de Kalmah, qui comporte, entre autres trucs cool, une petite apparition du Swamplord dans le miroir à 1'26, sachez quand même que ce morceau est tiré du dernier album en datte, Palo.

jeudi 30 août 2018

[Découverte] Panegyrist - Hierurgy

Ce mois-ci on s'emmerde salement avec tout un tas d'albums pas intéressants qui sortent et dont je n'ai pas du tout envie de parler, c'est pour ça qu'aujourd'hui on va causer d'un album sorti en mai dernier, je l'avais mis de côté en cas de période de vaches maigres comme c'est le cas en ce moment, et croyez moi, ce sera plus intéressant qu'une chronique crapoteuse sur le quarante-troisième album de Primal Fear.
Bref, Panegyrist donc, est un jeune groupe de Black Metal avant-gardiste qui a ajouté à la bizarrerie inhérente au genre qu'il pratique un bon gros concept obtus et difficilement compréhensible à base de théosis et de spiritualisme transcendantal avec un soupçon de perennis philosophia, ou un truc comme ça, et vice-versa voir tout le contraire, parce que bon, je ne vais pas vous la faire à l'envers, j'ai absolument rien compris au truc, on va résumer ça à un album qui traite de la relation entre l'homme et dieu et ça ira très bien, si vous voulez vous triturer le cerveau y'a les paroles sur Bandcamp.

dimanche 26 août 2018

TV Metal (2018 - Semaine 34)

Ce n'est pas une défaillance de votre moniteur, n'essayez donc pas de régler l'image, nous maîtrisons à présent toute retransmission, nous contrôlons les horizontales et les verticales, nous pouvons vous noyer sous un millier de vidéos, ou dilater une simple image jusqu'à lui donner la clarté du cristal, et même au-delà, nous pouvons modeler votre vision, et lui fournir tout ce que votre imagination peut concevoir, pendant les minutes qui viennent, nous contrôlons tout ce que vous allez voir et entendre, nous partagerons les angoisses, et les mystères qui gisent dans les plus profonds abysses, au-delà du Metal...

Je n'écoute pas Bring me the Horizon, je ne connais pas, je m'en bats les couilles, la seule chose que je sais concernant ce morceau, c'est que ça sonne typiquement comme une vieille purge de rock alternatif périmé depuis 98, c'est absolument vomitif et embarrassant à écouter, ça me rappelle quand les groupes de Nü Metal des années 90 s'étaient mis a essayer de faire de vraies chansons easy listening pour les radio, ça avait donné ce même genre de dégueulasserie putassière honteuse, ce morceau est donc ce qu'on appelle poliment une bonne grosse merde.

jeudi 23 août 2018

[Chronique] Sinsaenum - Repulsion for Humanity

Comment lancer un groupe qui va faire le buzz malgré le fait qu'il produise un Death Metal tout ce qu'il y a de plus quelconque et médiocre? facile, Frédéric Leclercq (Dragonforce) a trouvé la solution, une superstar à la ramasse qui veut prouver qu'il pas aussi rincé que tout le monde le dit et un gros line-up hétéroclite avec des gros noms histoire d'attirer l'attention, et il faut être réaliste, le line-up est bel et bien le seul argument de vente de Sinsaenum, le premier album sorti il y a deux ans était gavé de Death Metal bourrin d'une banalité abyssale qui piochait sans vergogne dans son petit manuel du Death tout ce qu'il était incapable de produire lui-même, ce qui déjà nous donnait un album qui n'avait pas vraiment de raison d'exister, nous sommes désormais deux ans plus tard, et alors que le soufflet médiatique est largement retombé, la joyeuse troupe de Sinsaenum est de retour avec un second méfait qui réussit l'exploit d'être encore plus nul que le premier, déjà que ce premier album était de trop, alors imaginez le niveau désastreux atteint par Repulsion for Humanity...