Je ne vais pas trop vous ennuyer avec une longue introduction, vous êtes venus pour un Top 20, il est là, les vingt meilleurs albums de l'année, et je ne vais même pas vous entourlouper avec des mentions honorables pour rallonger la liste, non, cette année encore, c'est 20 disques et pas un de plus.
Comme d'habitude, vous allez gueuler, parce qu'il n'y a pas machin, truc est devant bidule, cette merde n'a rien à faire là, mais ce n'est que ma liste, et même si j'ai forcement raison du haut de ma suffisance, vous avez aussi le droit de penser différemment, ce qui implique que vous ayez tort, entendons-nous bien.
Après Ihsahn en 2010, Ulcerate en 2011, Borknagar en 2012, Ulcerate encore en 2013, Aenaon en 2014, A Forest of Stars en 2015, Vektor en 2016, et Akercocke l'année dernière, le grand gagnant de l'année 2018 est...
Madder Mortem est peut-être l'un des meilleurs groupes parmi les plus inconnus de Norvège, cela fait vingt ans que le groupe existe, sort des disques excellents et uniques, en étant quand même passé par Peaceville et century Media, et pourtant... tout le monde s'en fout de Madder Mortem à part une poignée d'initiés, on a même failli les perdre en route après un Eight Ways en 2009 qui fut suivi d'une bien trop longue période de silence, il aura fallu attendre 2016 et la sortie de Red in Tooth and Claw, un disque encore une fois bien différent des précédents, pour qu'on ait des nouvelles et que Madder Mortem fasse, un peu, parler de lui, l'approche un peu plus accessible de l'album et la signature sur un petit label comme Dark Essence qui semble s'occuper enfin correctement d'eux a permis au groupe de toucher un public plus large, Marrow arrive seulement deux ans après et semble bien décidé à capitaliser sur ce petit succès, mais comme toujours avec les norvégiens, il n'était pas question de refaire deux fois le même disque, ils ont juste décidé de sortir l'un de leur meilleur album cette année, rien que ça.
Ce n'est pas une défaillance de votre moniteur, n'essayez donc pas de régler l'image, nous maîtrisons à présent toute retransmission, nous contrôlons les horizontales et les verticales, nous pouvons vous noyer sous un millier de vidéos, ou dilater une simple image jusqu'à lui donner la clarté du cristal, et même au-delà, nous pouvons modeler votre vision, et lui fournir tout ce que votre imagination peut concevoir, pendant les minutes qui viennent, nous contrôlons tout ce que vous allez voir et entendre, nous partagerons les angoisses, et les mystères qui gisent dans les plus profonds abysses, au-delà du Metal...
J'avais presque oublié que Within Temptation existait encore et c'était mieux ainsi depuis la purge Hydra en 2013, pas de bol, faut bien payer les factures et le groupe est de retour aux affaires avec un nouvel album Resist à sortir le 14 décembre prochain dont voici le premier single, deux choses à dire, visuellement le groupe se lance comme tous les leaders du sympho/Power ou assimilé dans le délire futuriste, un gimmick qui commence déjà à s'user, deuxièmement, musicalement c'est de la pure daube accessible à destination de la ménagère, un refrain catchy, un gimmick sonore récurrent qui rentre dans la tête, et des conneries dubstep/électronique, autant le dire tout de suite, ça promet un album encore une fois dégueulasse.
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De toute évidence y'a pas tinder dans la campagne finlandaise, alors les locaux parcourent les landes et échouant à éviter les pièges à ours pour offrir des pendentifs à des demoiselles solitaires qui paraissent constamment en colère avant de terminer noyer dans un étang... Bref, j'ai rien compris à ce clip de Kalmah, qui comporte, entre autres trucs cool, une petite apparition du Swamplord dans le miroir à 1'26, sachez quand même que ce morceau est tiré du dernier album en datte, Palo.
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Alors que Atoma sort début novembre, on commence à cerner un peu la teneur du prochain album de Dark Tranquillity après les quelques titres déjà sortis dont ce nouveau single tout frais accompagné de son clip mélancolique à souhait et plutôt étrange, bref, Atoma, ce sera assez proche de Construct qui était déjà assez proche de Projector, donc, pas trop de surprises à attendre normalement, ce qui n'empêche pas que ce sera forcément bien, comme tous les albums de Dark Tranquillity.