lundi 12 janvier 2015

[Chronique] The Crown - Death is not Dead

L'air de rien, The Crown fête cette année les 25 ans de sa formation, d'abord sous le nom de Crown of Thorns le temps de deux albums, puis à partir de 98 sous le nom avec lequel il gagnera une certaine popularité avant de splitter suite au manque d'intérêt du public pour leur musique.
Ce n'est pas le premier retour de The Crown, les suédois étaient déjà revenus dans l'indifférence générale sortir en 2010 un peu folichon Doomsday King avec au chant Jonas Stålhammar en remplacement du vocaliste originel Johan Lindstrand, un album moyen pour un groupe habitué à sortir des albums en forme de coups d'épée dans l'eau depuis le tour de force Deathrace King en 2000, le seul vrai coup de génie des suédois.
L'anniversaire de ses 25 ans, ça se fête avec un disque, peut importe l'envie de sortir un album, il faut marquer le coup, même si l'on est un authentique second couteau de la scène suédoise condamné à évoluer dans l'ombre, Death in not Dead va-t-il enfin parvenir à faire monter The Crown en première division? Non, c'est con hein, mais c'est comme ça...

dimanche 11 janvier 2015

TV Metal (2015 - Semaines 1 & 2)

Après une petite pause bien méritée, il est temps pour TV Metal de reprendre du service avec une édition un peu bordélique qui va également me servir à liquider les dernières vidéos de 2014, vous vous doutez bien qu'après un break, les vidéos se sont accumulées et que le programme s'annonce chargé, on ne perd donc pas de temps et on fonce dans le tas!

Il y a des choses qui ne changeront jamais, cela fait quasiment 20 ans que les polonais font du Behemoth (j’exagère un peu, mais à peine), et à l'écoute de cet extrait du prochain album Crvsade:Zero qui sort fin janvier chez Napalm, on ne peut être que rassurer par la capacité du combo polonais à... encore et toujours faire du Behemoth, c'est ainsi, un Blackened/Death que l'on ne peut jamais considérer comme mauvais, toujours solide même, mais jamais de quoi sortir de l'ombre de son encombrant compatriote, bref, ce morceau, il est sympa, vous l'avez déjà écouté une bonne centaine de fois chez tout un tas de groupes polonais, avec un clip à petit budget qui rend tout ça encore davantage passe-partout...

samedi 10 janvier 2015

[Chronique] Satan's Host - Pre-dating God (part 1 & 2)

La vie est un éternel recommencement.
Où en serait Satan's Host si Harry Conklin (Jag Panzer, Titan Force) n'était pas revenu au bercail en 2009? surement nulle part, surement encore en train de faire du Black/Death plutôt médiocre et quelconque, une bonne idée qu'a eu le guitariste Patrick Evil que de rapatrier son chanteur original, surement le vocaliste le plus sous-estimé du Power Metal.
Avec ce bon vieil Harry, alias Leviathan Thisiren, alias encore The Tyrant (ouais, on aime bien les pseudo à la con chez Satan's Host, dont un batteur qui s'appelle Evil Little Hobbit, #Facepalm), le combo américain est finalement revenu à ce qu'il sait faire de mieux, du Power Metal Evil et menaçant, qui bien évidemment nous renvoie au premier album, Metal from Hell (1986), un Power Metal, assez théâtral, où viennent se greffer de discrètes mais gouleyantes références au Black/Death qui les a occupé pendant la dizaine d'années de la période L.C.F. Elixir (décidément, ce groupe à des chanteurs aux pseudos bien bizarres).
By the end of the Devil, puis Virgin Sails en 2013, avaient démontré la capacité de Satan's Host à se réinventer, à changer, pour le meilleur, et deux ans plus tard, c'est par un double album chargé jusqu'à la gueule que les américains font leur retour dans les bacs... Wait, un double album? alors que le principal reproche que l'on pouvait émettre à l’encontre de Virgin Sails était justement sa longueur excessive? curieuse idée, et bien entendu, vous tenez là le premier défaut de ce double album des américains, le premier, car pour la première fois depuis le retour de Conklin, on retiendra plus les défauts que les qualités de ce Pre-dating God.

mardi 6 janvier 2015

[Chronique] Snakefeast - The Pythoness

C'est la grande rentrée 2015 pour ce blog après quelques jours de repos bien mérités, et pour célébrer ça en beauté, rien de mieux qu'une chronique, ce qui est toujours une bonne idée.
Enfin, quand je dis bonne idée, faut voir, car aujourd'hui nous allons parler d'un groupe que l'on qualifiera de très particulier qui risque de diviser et de laisser perplexe certains d'entre-vous qui se décideraient à l'écouter, car ce groupe pratique un Metal très peu orthodoxe.
Snakefeast, tout droit venu de Baltimore, nous propose avec The Pythoness son premier album via les toujours excellents Grimoire Records, le groupe se compose du bassiste Carson Korman, du batteur Dave Cavalier, le chant étant assuré par le boss du label himself Phil Doccolo, à ce trio s'ajoute un violoncelliste ainsi que deux saxophonistes pour le fun, vous ne remarquez rien? il ne manquerait pas un truc dans la composition du groupe? Voilà, vous venez de comprendre la particularité majeure de Snakefeast...