Arkona a toujours eu un peu le cul entre deux chaises, constamment partagé entre le fait de développer un Pagan Metal original et personnel, et également la volonté de plaire au folkeux de base, ouais, le débile bourré en kilt qui s'éclate sur des chansons à boire simplistes, d'ailleurs, pour avoir vu le groupe deux-trois fois sur scène, j'ai toujours trouvé dommage que les russes mettent l'accent sur les titres les plus Patrick Sebastien de leur répertoire, alors que leur musique est souvent radicalement différente sur album.
Il y a trois ans, Slovo était marqué par cette dichotomie, et cette volonté de rassembler les deux franges du public Folk païen, l'ivrogne et le rêveur, un qui attend de l'efficacité pure et simple en en ayant rien à foutre que le groupe déverse tous les clichés de la chanson à boire, et l'autre qui attend de longs titres sombres, épiques, ambitieux et contemplatif, de ce fait, Slovo était bancal, plutôt bon, mais une fois encore, les russes ne semblaient pas foutus de choisir dans quelle direction aller, toujours avec cette volonté de ménager la chèvre et le chou, ce qui est rarement une bonne idée, avec Yav, la donne est différente, et ce nouvel album marque un réel tournant stylistique dans la discographie des russes...
Il y a trois ans, Slovo était marqué par cette dichotomie, et cette volonté de rassembler les deux franges du public Folk païen, l'ivrogne et le rêveur, un qui attend de l'efficacité pure et simple en en ayant rien à foutre que le groupe déverse tous les clichés de la chanson à boire, et l'autre qui attend de longs titres sombres, épiques, ambitieux et contemplatif, de ce fait, Slovo était bancal, plutôt bon, mais une fois encore, les russes ne semblaient pas foutus de choisir dans quelle direction aller, toujours avec cette volonté de ménager la chèvre et le chou, ce qui est rarement une bonne idée, avec Yav, la donne est différente, et ce nouvel album marque un réel tournant stylistique dans la discographie des russes...

