Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes depuis 2016, le Rhapsody d'Alex Staropoli avec son line-up tout neuf continuait sa route en occupant le créneau du Power symphonique de facture traditionnel avec son The Eighth Mountain sorti en début d'année, Fabio Lione était bien au chaud chez Angra et besognait ses autres projets parallèles de temps en temps, et Luca Turilli était... complètement inoccupé depuis l'arrêt des activités de son Rhapsody personnel, c'est justement ça qui allait mettre en péril l'équilibre du Rhapsodyverse™, car vous imaginez bien que ce bon vieux Turilli n'allait pas rester inactif très longtemps, et vous savez ce que fait Turilli quand il a besoin de monter un nouveau groupe? bah ouais, il remonte un Rhapsody tout neuf, l'annonce de la tournée de réunion entre Turilli et Lione ne pouvait que mener vers un autre cash-grab facile et la sortie d'un album histoire de continuer à soutirer du pognon aux fans, c'est donc parti pour les aventures dans le Rhapsodyverse épisode 354, Turilli/Lione Rhapsody - Zero Gravity, fausse renaissance et évolution crapoteuse, parce que ouais, c'est une bien belle daube qui nous est offerte ici.
Affichage des articles dont le libellé est Metal symphonique. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Metal symphonique. Afficher tous les articles
dimanche 28 juillet 2019
[Chronique] Turilli/Lione Rhapsody - Zero Gravity (Rebirth And Evolution)
Libellés :
2019,
Chronique,
Fabio Lione,
Heavy Metal,
Italie,
juillet,
Luca Turilli,
metal,
Metal symphonique,
nuclear blast,
power metal,
Power Symphonique,
review,
rhapsody,
symphonique,
Turilli/Lione Rhapsody
jeudi 30 mai 2019
[Chronique] Fleshgod Apocalypse - Veleno
On avait quitté Fleshgod Apocalypse il y a trois ans sur un quatrième album, King, qui était, à défaut d'être brillant, enfin écoutable, pour la première fois depuis le premier album Oracles, les italiens n'avaient pas accouché d'une horrible chiasse dégueulasse mal produite et inaudible comme il l'avait fait avec Labyrinth, avec un songwritting qui se décidait enfin à intégrer vraiment les éléments symphoniques et le travail d'un producteur qui connaissait son boulot, King était un honnête petit disque de Death symphonique pas honteux.
Et puis le groupe a traversé une période de turbulences avec le départ de deux de ses guitaristes/chanteurs, Cristiano Trionfera et Tommaso Riccardi, qui laissait penser à une reprise en main totale de l'entreprise par l'omniprésent Francesco Paoli, cette période d'incertitudes expliquerait peut-être l'absence totale d'évolution dans un album qui se veut avant tout rassurant à défaut d'aller de l'avant.
Et puis le groupe a traversé une période de turbulences avec le départ de deux de ses guitaristes/chanteurs, Cristiano Trionfera et Tommaso Riccardi, qui laissait penser à une reprise en main totale de l'entreprise par l'omniprésent Francesco Paoli, cette période d'incertitudes expliquerait peut-être l'absence totale d'évolution dans un album qui se veut avant tout rassurant à défaut d'aller de l'avant.
jeudi 21 février 2019
[Chronique] Diabolical - Eclipse
Authentique second couteau de la scène Black/Death suédoise, Diabolical est pourtant un groupe assez différent dans son genre, car plutôt que de nous sortir les mêmes albums tous les deux ans comme tous les gros tâcherons du genre, le groupe a choisi d'espacer les sortis et de prendre son temps pour nous proposer des albums très distincts, d'abord particulièrement ancré dans le Black à ses débuts, Diabolical s'était plutôt orienté vers un Blackened Death très inspiré par Behemoth avant de nous sortir en 2013 un gros pavé de Death symphonique avec un Neogenesis que je considère aujourd'hui encore comme le meilleur album du groupe, en plus d'être le plus ambitieux de leur discographie, de quoi en tout cas avoir des attentes assez élevées alors que déboule six ans plus tard cet Eclipse qui sera une fois de plus assez différent de ce qu'à pu faire le groupe auparavant.
Libellés :
2019,
Blackened Death,
Chronique,
Death,
death metal,
Death/Black,
Diabolical,
Eclipse,
Février,
Indie Recordings,
metal,
Metal symphonique,
review,
suède,
symphonique
dimanche 4 mai 2014
[Chronique] Epica - The Quantum Enigma
On ne va pas se mentir, on s'était salement ennuyé il y a deux ans avec le Requiem for the Indifferent des hollandais, peu inspiré, décousu, trop long, Epica s'était vautré, et pour la première fois, on avait le sentiment que les bataves étaient arrivés au bout de leur formule et que malgré quelques tentatives de changement, le groupe était incapable de se renouveler, proposer des titres très longs, pourquoi pas, seulement voilà, Epica n'est pas un groupe de Prog, et il est bien incapable de tenir sur la durée de très longues chevauchées, surtout que la débauche d'orchestrations en tout genre ne parvenait pas à masquer l'indigence des compositions de Mark Jansen.
Surement conscient de cet état de fait, Jansen et compagnie ont tout simplement fait la seule chose possible pour eux après un premier échec, faire marche arrière, et revenir aux bases, une méthode qui n'est jamais payante, plus un aveu d'impuissance face à la créativité qui s'étiole qu'un véritable choix artistique, et c'est presque sans surprise que The Quantum Enigma est un album fade, plat, et convenu, même pas une déception, car pour être déçu, encore fallait-il attendre quelque chose...
Surement conscient de cet état de fait, Jansen et compagnie ont tout simplement fait la seule chose possible pour eux après un premier échec, faire marche arrière, et revenir aux bases, une méthode qui n'est jamais payante, plus un aveu d'impuissance face à la créativité qui s'étiole qu'un véritable choix artistique, et c'est presque sans surprise que The Quantum Enigma est un album fade, plat, et convenu, même pas une déception, car pour être déçu, encore fallait-il attendre quelque chose...
Inscription à :
Commentaires (Atom)







