S'il y a bien un album que j'attendais cette année, c'était bien celui-là, pas seulement car j'avais adoré le précédent In Somniphobia, mais pour l'ensemble de leur oeuvre, car même si c'est parfois bordélique, souvent bancal, parfois brillant aussi, on peut être sûr qu'il va toujours se passer quelque chose sur les albums des japonais, on peut être également à peu près sûr que chaque nouvel album sera différent du précédent, sans pour autant renier l'identité de sigh.
Bref, Graveward, ça sentait bon la nouvelle dose de folie furieuse à base de Black Thrash symphonique Heavy Jazz cacophonique, ouais, Sigh, c'est un peu une fanfare de kermesse psychédélique nippone, que l'on range volontiers dans la catégorie Avant-garde tant le niveau de bizarrerie et d'inventivité est élevé, je tenais d'emblée à vous dire mon admiration pour le combo japonais avant de démarrer cette chronique, qui sera largement moins positive que prévu, car à défaut d'un nouveau tour de force, Graveward s'avère quelque peu foiré, et parfois embarrassant pour la bande à Mirai Kawashima, y'a des trucs bien aussi, mais les réussites de ce nouvel album ne permettront pas de combler le sentiment de déception que j'éprouve à son écoute.
Bref, Graveward, ça sentait bon la nouvelle dose de folie furieuse à base de Black Thrash symphonique Heavy Jazz cacophonique, ouais, Sigh, c'est un peu une fanfare de kermesse psychédélique nippone, que l'on range volontiers dans la catégorie Avant-garde tant le niveau de bizarrerie et d'inventivité est élevé, je tenais d'emblée à vous dire mon admiration pour le combo japonais avant de démarrer cette chronique, qui sera largement moins positive que prévu, car à défaut d'un nouveau tour de force, Graveward s'avère quelque peu foiré, et parfois embarrassant pour la bande à Mirai Kawashima, y'a des trucs bien aussi, mais les réussites de ce nouvel album ne permettront pas de combler le sentiment de déception que j'éprouve à son écoute.

