Authentique second couteau de la scène Black/Death suédoise, Diabolical est pourtant un groupe assez différent dans son genre, car plutôt que de nous sortir les mêmes albums tous les deux ans comme tous les gros tâcherons du genre, le groupe a choisi d'espacer les sortis et de prendre son temps pour nous proposer des albums très distincts, d'abord particulièrement ancré dans le Black à ses débuts, Diabolical s'était plutôt orienté vers un Blackened Death très inspiré par Behemoth avant de nous sortir en 2013 un gros pavé de Death symphonique avec un Neogenesis que je considère aujourd'hui encore comme le meilleur album du groupe, en plus d'être le plus ambitieux de leur discographie, de quoi en tout cas avoir des attentes assez élevées alors que déboule six ans plus tard cet Eclipse qui sera une fois de plus assez différent de ce qu'à pu faire le groupe auparavant.
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jeudi 21 février 2019
[Chronique] Diabolical - Eclipse
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mercredi 21 novembre 2018
[Chronique] Azusa - Heavy Yoke
J'espère que vous aviez apprécié l'album come-back d'Extol sorti il y a déjà cinq ans, parce que comme c'est parti on est pas sûr d'en avoir un autre, le groupe est reparti en hibernation et ne donne plus aucun signe de vie.
La raison pour laquelle je vous parle d'Extol en intro de cette chronique d'Azusa est que justement on trouve dans ce nouveau projet la batteur David Husvik et l'ancien guitariste de la formation norvégienne Christer Espevoll, deux membres originaux d'Extol qui ont récupéré dans l'aventure l'ancien bassiste de The Dillinger Escape Plan Liam Wilson et, plus surprenant, la chanteuse Eleni Zafiriadou qui nous vient du groupe de pop Sea + Air, ce premier album Heavy Yoke est finalement conforme à ce qu'on pouvait en attendre, ouais, Azusa c'est tout simplement Extol avec une chanteuse...
La raison pour laquelle je vous parle d'Extol en intro de cette chronique d'Azusa est que justement on trouve dans ce nouveau projet la batteur David Husvik et l'ancien guitariste de la formation norvégienne Christer Espevoll, deux membres originaux d'Extol qui ont récupéré dans l'aventure l'ancien bassiste de The Dillinger Escape Plan Liam Wilson et, plus surprenant, la chanteuse Eleni Zafiriadou qui nous vient du groupe de pop Sea + Air, ce premier album Heavy Yoke est finalement conforme à ce qu'on pouvait en attendre, ouais, Azusa c'est tout simplement Extol avec une chanteuse...
lundi 29 janvier 2018
[Chronique] In Vain - Currents
Il y a un truc que je me dis à chaque nouvel album d'In Vain, c'est que quoi qu'il arrive, le groupe ne fera jamais mieux que The Latter Rain, vous allez me dire que je suis dur et que ce changement est idiotement définitif, mais jusqu'à présent, il tient la route, ce qui n'empêche pas que chacun dans leur genre, Mantra et Ænigma soient deux très bons disques aux personnalités et aux orientations bien distinctes, seulement voilà, aucun n'atteint le niveau de brillance du premier album malgré le talent des norvégiens pour proposer une excellente mixture de Death/Black progressif et mélodique, Currents, quatrième album du groupe, sera d'ailleurs ancré dans ce mélange des genres habituel tout en développant sa propre personnalité, comme souvent chez In Vain, leur musique tourne toujours sur les mêmes axes et ils se contentent de l'équilibrer à chaque fois différemment.
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jeudi 5 mai 2016
[Chronique] The Wretched End - In These Woods, from These Mountains
Cela faisait quatre ans qu'on avait pas eu de nouvelles de The Wretched End, il faut dire aussi que si ce n'était pour la présence dans le line-up de Samoth, ancien guitariste d'Emperor et éventuellement actuel guitariste d'Emperor quand il s'agit de prendre un petit chèque en festival, on ne parlerait pas forcément de ce groupe, fondé à l'origine suite à la fin de l'aventure Zyklon ("non, le nom du groupe c'est un jeu de mot, promis juré on est pas des nazis"), qui nous a délivré deux albums de Death Thrashy trop facilement oubliable, bref, c'est un peu la galère pour le guitariste norvégien, comme quoi il est bien difficile de survivre à la fin d'un groupe culte quand on ne s'appelle pas Ihsahn.
Ihsahn justement, qui hasard du calendrier, a sorti au même moment son nouvel album solo, il n'en fallait surement pas plus pour que The Wretched End sorte du bois histoire de profiter de la pub gratuite due à son statut d'ancien guitariste d'Emperor, la date de sortie de ce disque n'est surement pas aussi innocente que ça...
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samedi 26 mars 2016
[Chronique] Vredehammer - Violator
Vous vous êtes déjà demandé ce que ça pourrait donner si on mélangeait du Black/Death norvégien avec du Lamb of God? Ouais, je sais, c'est bizarre et très con comme idée, quel couillon pourrait avoir envie de faire ça? Et bien ce couillon, c'est Per Valla, guitariste de Allfader et de Those Left Behind, et jusque récemment membre du backing-band d'Abbath, dont il a quitté le confort, et surement le chèque qui devait tomber à la fin du mois, pour se consacrer au second album de son Vredehammer, son groupe solo où il fait un peu ce qu'il veut, d'abord side-project, qui est en train d'évoluer, peut-être, en un véritable groupe.
Évoluer, c'est surement ce que souhaitait faire Valla avec son Vredehammer, qui nous avait livré un bon petit disque de Black/Death de facture plutôt classique avec Vinteroffer il y a deux ans, et comme vous vous en doutez déjà, Violator sera quelque peu différent de son prédécesseur...
Évoluer, c'est surement ce que souhaitait faire Valla avec son Vredehammer, qui nous avait livré un bon petit disque de Black/Death de facture plutôt classique avec Vinteroffer il y a deux ans, et comme vous vous en doutez déjà, Violator sera quelque peu différent de son prédécesseur...
vendredi 17 janvier 2014
[Chronique] Iskald - Nedom og Nord
En même pas dix ans d'existence, le duo norvégien Iskald (formé en 2005, dont Aage André Krekling et Simon Larsen sont les seuls membres permanents) s'est hissé dans le haut du panier de la scène Black mélodique, un peu faute de concurrence, mais surtout avec trois excellents albums, dont un très bon The sun I carried alone sorti il y a trois ans déjà.
Iskald n'est pas forcement le nom le plus connu de la scène scandinave, mais il faut croire que le duo ait décidé de passer à la vitesse supérieure depuis quelques temps, notamment en tournant plus qu'avant, et en annonçant que ce nouvel album Nedom Og Nord serait le plus ambitieux et le plus épique de leur carrière, ouais, ni plus ni moins autant dire que les attentes étaient élevées, et qu'une fois de plus, on va rester un peu sur notre faim...
Iskald n'est pas forcement le nom le plus connu de la scène scandinave, mais il faut croire que le duo ait décidé de passer à la vitesse supérieure depuis quelques temps, notamment en tournant plus qu'avant, et en annonçant que ce nouvel album Nedom Og Nord serait le plus ambitieux et le plus épique de leur carrière, ouais, ni plus ni moins autant dire que les attentes étaient élevées, et qu'une fois de plus, on va rester un peu sur notre faim...
dimanche 7 juillet 2013
[Chronique] Extol - Extol
Il y a huit ans, Extol mettait un terme à son aventure, un pèlerinage qui l'avait vu passer du Death Metal progressif à un Metal classieux à la frontière du post-Rock, clap de fin pour un groupe aussi impressionnant que sous-estimé, imprévisible aussi, car jamais le groupe n'aura sorti deux fois le même disque, tout en conservant malgré tout une redoutable cohérence dans son évolution.
Pourtant, après l'annonce de la reformation l'année dernière, malgré mon excitation, j'ai flippé, car soyons sérieux, généralement, les groupes qui reviennent après un split de plusieurs années ont tendance à faire de la merde, heureusement, Extol est l'exception qui confirme la règle, car avec son album éponyme, les norvégiens ont décidé de frapper un grand coup pour leur résurrection, il faut croire que nos pèlerins n'étaient pas encore arrivés à destination, et une vois de plus, Extol nous propose une nouvelle facette de son art...
dimanche 12 mai 2013
[Chronique] Hacride - Back To Where You've Never Been
Après un Lazarus de très haut niveau en 2009, qui faisait déjà suite aux excellents Deviant Current Signal et Amoeba, les français d'Hacride s'était fait quelque peu discrets, et semblaient avoir un peu disparu de la circulation jusqu'à l'automne dernier et la tournée Klonosphère, d'ailleurs, j'étais à la date de Dunkerque, et le groupe m'avait mis une bonne mandale et volé la vedette à Klone et Trepalium.
Hacride est un groupe que l'apprécie beaucoup le depuis, malgré tout, il y avait de quoi être inquiet avec ce nouvel album qui marque une étape importante pour les poitevins, passant de Listenable à un label étranger, Indie Recordings, car le line up a bougé ces derniers temps, et autant le changement de batteur n'inspirait aucune crainte vu que c'est le toujours impeccable Florent Marcadet (Klone) qui prend la relève, autant j'avais du mal à imaginer Hacride sans son chanteur Samuel Bourreau, qui contribuait pour beaucoup à l'identité du groupe.
Back to where you've never been peut être en quelque sorte considéré comme le début d'une nouvelle ère pour Hacride, car en plus de ces changements, c'est le son même du groupe qui se retrouve modifié, proposant leur propre vision du Metal moderne, mais rassurez-vous, les gars n'ont pas viré Djent ou Metalcore, ouf...
dimanche 17 mars 2013
[Chronique] In Vain - Aenigma
La nature a horreur du vide, c'est ainsi qu'en 2003, peu après la fin des géniaux In the Woods (je vous conseille le brillantissime Omnio), In Vain est sorti de sa forêt pour occuper la place vacante de roi du Black progressif avant-gardiste de la ville norvégienne de Kristiansand, et les bougres avaient frappé très fort en 2007 avec leur premier album, The Latter Rain, disque au combien génial, qui fut suivi trois ans plus tard par un Mantra un poil différent mais excellent dans son genre, qui a divisé les fans du premier opus, un disque qui à mon avis prouvait une chose, In Vain ne fera jamais aussi bien que The Latter Rain (Voilà, c'est dit, vous pouvez me jeter des briques si vous n'êtes pas d'accord, mais c'est mon avis).
Alors voilà le troisième album enfin dans les bacs, un Aenigma qui porte au final bien son nom, et qui m'a laissé bien perplexe, car autant le groupe prouve ici qu'il n'a rien perdu de son génie, autant le disque s'avère au final assez décevant, tout en demeurant l'une des sorties les plus impressionnantes que vous écouterez cette année, un gigantesque paradoxe qui m'a presque vrillé le cerveau, Aenigma est surement l'une des plus belle déception qu'il m'ait été donné d'écouter...
Alors voilà le troisième album enfin dans les bacs, un Aenigma qui porte au final bien son nom, et qui m'a laissé bien perplexe, car autant le groupe prouve ici qu'il n'a rien perdu de son génie, autant le disque s'avère au final assez décevant, tout en demeurant l'une des sorties les plus impressionnantes que vous écouterez cette année, un gigantesque paradoxe qui m'a presque vrillé le cerveau, Aenigma est surement l'une des plus belle déception qu'il m'ait été donné d'écouter...
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