L'immobilisme est quelque chose de confortable pour un groupe, quand on a trouvé une formule qui marche, commercialement du moins, il est tentant de vouloir la répéter afin de maintenir sa position et de rassurer les fans, malgré tout, c'est un cercle vicieux où l'on a vite fait de se mordre la queue, car l'immobilisme engendre la lassitude, chez le public, évidemment, à part chez la frange la plus fidèle qui sera heureuse d'écouter toujours le même album tous les deux-trois ans en se disant que même si ce n'est pas flamboyant, ça pourrait être pire, mais cette lassitude risque de toucher également le groupe, qui, tellement enfermé dans ses habitudes de travail, ainsi que dans le confort d'utiliser une recette qui fonctionne, ne se mettra jamais en danger.
C'est précisément là où en est Kamelot, à ce point de sa carrière, le groupe n'a aucune volonté de modifier quoi que ce soit à sa musique, cet immobilisme dure depuis Ghost Opera, c'est à ce moment là que le groupe s'est arrêté dans son évolution, depuis, Kamelot stagne, avec son Power Metal sombre et mou du genou, tellement conformiste et dogmatique qu'il en devient désormais impossible de lui accoler l'étiquette Progressive comme c'était le cas avant, Kamelot a un son reconnaissable, une identité, qui ne sera pas modifié avec Haven, l'habitude et le confort faisant que le groupe pense qu'il n'a plus rien à prouver, à tort évidemment, car à trop vouloir répéter sa formule, les américains vont irrémédiablement se mordre la queue et sombrer dans la platitude et l'ennui, avec un album marqué par le sceau de la lassitude et du Statu quo...
C'est précisément là où en est Kamelot, à ce point de sa carrière, le groupe n'a aucune volonté de modifier quoi que ce soit à sa musique, cet immobilisme dure depuis Ghost Opera, c'est à ce moment là que le groupe s'est arrêté dans son évolution, depuis, Kamelot stagne, avec son Power Metal sombre et mou du genou, tellement conformiste et dogmatique qu'il en devient désormais impossible de lui accoler l'étiquette Progressive comme c'était le cas avant, Kamelot a un son reconnaissable, une identité, qui ne sera pas modifié avec Haven, l'habitude et le confort faisant que le groupe pense qu'il n'a plus rien à prouver, à tort évidemment, car à trop vouloir répéter sa formule, les américains vont irrémédiablement se mordre la queue et sombrer dans la platitude et l'ennui, avec un album marqué par le sceau de la lassitude et du Statu quo...

