Le fait que les albums de Novembers Doom sortent presque toujours en été est une bonne chose si comme moi vous préférez passer trois mois dans votre crypte fraîche à l'abri du soleil et loin des gens, mais ça reste étonnant pour un groupe dont la musique se prête davantage aux longues promenades automnales solitaires, car oui, comme son nom l'indique, Novembers Doom, c'est du Doom (Duh!), avec du Death dedans quand même, il y a pas mal de trucs gothiques et/ou atmosphériques aussi, faisant de Novembers Doom l'un des plus européens des groupes américains.
Bled White étant le neuvième album du groupe, vous vous imaginez bien que vu le style pratiqué, il ne va pas falloir s'attendre à une révolution dans le son du groupe, l'influence d'un Trouble est toujours présente, de même que les très nombreuses références à Paradise Lost, My Dying Bride, Katatonia, Opeth, ou encore certains contours Death mélodique suédois, mais bizarrement, et c'est toute la beauté de la chose, Novembers Doom parvient globalement à rester frais et son Doom/Death arrive encore à fonctionner, sur des équilibres assez particuliers, et une formule qui parvient à intégrer pleinement toutes les influences du groupe...
Bled White étant le neuvième album du groupe, vous vous imaginez bien que vu le style pratiqué, il ne va pas falloir s'attendre à une révolution dans le son du groupe, l'influence d'un Trouble est toujours présente, de même que les très nombreuses références à Paradise Lost, My Dying Bride, Katatonia, Opeth, ou encore certains contours Death mélodique suédois, mais bizarrement, et c'est toute la beauté de la chose, Novembers Doom parvient globalement à rester frais et son Doom/Death arrive encore à fonctionner, sur des équilibres assez particuliers, et une formule qui parvient à intégrer pleinement toutes les influences du groupe...


