Il y a bien longtemps qu'Annihilator n'a pas sorti un Grand disque... oups, en fait Jeff Waters n'a pas sorti un disque à la hauteur de sa légende depuis... son premier album, Alice in Hell, et même si Never, Neverland était excellent, c'était un poil moins bien.
C'est un peu ça Annihilator, un groupe qui n'aura jamais confirmé les grands espoirs nés de son premier album, et dont la discographie ressemble à des montagnes russes, alternants entre une tripotée de daubes souvent dégueulasses (Refresh the Demon et Remains surtout) et une longue liste d'albums au mieux moyens voir à peine passables, même si Waking the Fury était plutôt bon malgré un son de guitare difficile à appréhender.
La constante n'a jamais été la qualité première de Jeff Waters, mais même s'il a usé un nombre assez incroyable de chanteurs et de musiciens en trente ans de carrière, difficile de ne pas trouver le bonhomme sympathique, une personnalité atypique, un type un peu cinglé, mais surtout un immense guitariste capable de quelques coups de génie de temps en temps.
Inconstante est la discographie d'Annihilator, et bien évidemment, inconstant sera son quatorzième album qui nous intéresse ici, Feast...

