Jack Bauer a fait son retour cette année, et même si cette nouvelle saison de 24 contenait tous les ingrédients classiques de la série, manipulation, trahison, torture, action, violence, terrorisme, paranoïa, quelque chose clochait cette fois-ci, et ce qui empêchait de savourer ce retour, c'était tout simplement le fait que le contexte avait changé, Jack Bauer, c'était le héros de l’Amérique post 11 septembre, une période très précise, et 24 collait à son époque, sauf qu'en 2014, Jack Bauer apparaissait plus comme une relique d'un temps révolu, le retour d'un héros dont finalement plus personne n'avait besoin, 24, malgré ses qualités, et aussi ses défauts, posait le problème du contexte et de la pertinence alors que le monde avait changé depuis sa première saison.
Pourquoi je vous parle d'une série télé en introduction d'une chronique? tout simplement car le retour d'At The Gates pose le même problème de pertinence par rapport au contexte d'où il est issu, At the Gates, c'est Jack Bauer qui veut vivre un autre jour, faire la même chose qu'il y a 20 ans, mais en 2014, et même si le groupe a de nombreuses qualités, le contexte n'est plus du tout le même qu'à l'époque, At War With Reality a beau avoir toutes les qualités qu'on attendait de lui, et même être un disque plus que correct, il n'en demeure pas moins que son impact est bien moins important qu'avant, At the Gates n'est désormais plus vraiment pertinent, le retour d'un héros dont on a plus besoin en quelque sorte...
Pourquoi je vous parle d'une série télé en introduction d'une chronique? tout simplement car le retour d'At The Gates pose le même problème de pertinence par rapport au contexte d'où il est issu, At the Gates, c'est Jack Bauer qui veut vivre un autre jour, faire la même chose qu'il y a 20 ans, mais en 2014, et même si le groupe a de nombreuses qualités, le contexte n'est plus du tout le même qu'à l'époque, At War With Reality a beau avoir toutes les qualités qu'on attendait de lui, et même être un disque plus que correct, il n'en demeure pas moins que son impact est bien moins important qu'avant, At the Gates n'est désormais plus vraiment pertinent, le retour d'un héros dont on a plus besoin en quelque sorte...

