dimanche 10 février 2019

TV Metal (2019 - Semaine 06)

Ce n'est pas une défaillance de votre moniteur, n'essayez donc pas de régler l'image, nous maîtrisons à présent toute retransmission, nous contrôlons les horizontales et les verticales, nous pouvons vous noyer sous un millier de vidéos, ou dilater une simple image jusqu'à lui donner la clarté du cristal, et même au-delà, nous pouvons modeler votre vision, et lui fournir tout ce que votre imagination peut concevoir, pendant les minutes qui viennent, nous contrôlons tout ce que vous allez voir et entendre, nous partagerons les angoisses, et les mystères qui gisent dans les plus profonds abysses, au-delà du Metal...

C'est le 22 février que sort le nouveau Dream Theater, et il faut bien avouer que la hype atteint le zéro absolu après l'écoute de cette nouvelle purge chiante à crever d'un groupe en pilotage automatique, sérieusement, ce morceau semble être un leftover quelconque d'un album solo de Labrie, c'est dingue d'avoir de tels musiciens dont le niveau technique dépasse l'entendement... mais qui semblent être devenus incapables de composer un seul morceau cool, pour l'instant tous les morceaux dévoilés oscillent entre le médiocre et le passable, et il n'y a aucune raison d'espérer que l'album soit meilleur que ça...

vendredi 8 février 2019

[Découverte] Mo'ynoq - Dreaming in a Dead Language

Vous saviez que Mo'ynoq (ou Муйнак en russe ou Moynak en karakalpak) était une ville d’Ouzbékistan? ouais, un ancien port de la mer d'Aral, qui a eu un petit souci, qui explique le terme ancien port, avec la-dite mer qui s'est retirée, laissant à la ville un joli cimetière de bateau et des carcasses rouillées en plein désert comme vestiges de sa richesse passée, autant dire que c'est pas franchement la fête du côté de Mo'ynoq, et qu'après une telle catastrophe environnementale, il n'en fallait pas plus pour que des américains se disent que c'était un super nom pour un groupe de Black Metal, et plus précisément de Black Metal qui navigue dans l'atmosphérique et le Death progressif.

dimanche 3 février 2019

TV Metal (2019 - Semaine 05)

Ce n'est pas une défaillance de votre moniteur, n'essayez donc pas de régler l'image, nous maîtrisons à présent toute retransmission, nous contrôlons les horizontales et les verticales, nous pouvons vous noyer sous un millier de vidéos, ou dilater une simple image jusqu'à lui donner la clarté du cristal, et même au-delà, nous pouvons modeler votre vision, et lui fournir tout ce que votre imagination peut concevoir, pendant les minutes qui viennent, nous contrôlons tout ce que vous allez voir et entendre, nous partagerons les angoisses, et les mystères qui gisent dans les plus profonds abysses, au-delà du Metal...

On attaque avec un clip live low-cost d'Evergrey, ça n'a pas grand intérêt à part occuper le terrain pendant que le groupe est en pleine promotion de son nouvel album qui vient juste de sortir, c'est aussi l'occasion pour moi de vous refourguer la chronique du bouzin: The Atlantic.

vendredi 1 février 2019

[Chroniques en rafale] Janvier 2019

Je rappelle le principe des Chroniques en Rafale™, comme il m'est impossible de tout chroniquer, par manque de temps, de motivation, ou tout simplement car je n'ai pas grand chose d'intéressant à dire, je vous propose chaque mois (ou pas en fait, le rythme est plus erratique que ça) un bloc de mini-chroniques où je donnerai mon avis à l'arrache en survolant quelques albums, sans aller en profondeur, en tâchant d'être concis et précis sur ce que j'en pense, il n'en reste pas moins que ce seront des jugements à l'emporte-pièce où l'on sortira souvent le sulfateuse.

Flotsam and Jetsam - The End of Chaos (AFM Records)
Éternel second couteau (au mieux) du Thrash depuis 35 ans et plus connu pour être le groupe ayant abrité Jason Newsted, on ne donnait pas cher de la peau de Flotsam & Jetsam malgré un léger retour en forme il y a trois ans après le pathétique et grotesque Ugly Noise en 2014, surtout avec cette pochette complètement dégueulasse, sauf que voilà, ce disque est cool, The End of Chaos doit bien être le meilleur disque du groupe depuis 1988, bien sûr c'est pas comme s'il y avait de la concurrence vues les purges que le groupes nous a sorti depuis trente ans, mais malgré tout, on a affaire à un disque tout ce qu'il y a de plus honorable dans le genre, c'est pas brillant ni génial, c'est juste solide, c'est aussi agressif et catchy en allant droit au but sans fioritures, il n'y a rien de honteux là-dedans, pas grand chose à jeter non plus, c'est juste un disque honnête et sympathique.