Ice-T est quand même un type bourré de contradiction, en effet, il faut quand même un sacré cheminement mental pour démarrer dans le Gangsta Rap afin d'aboutir à un Télé-réalité foireuse avec sa gonzesse siliconée, la très distinguée Coco.
De la même manière, on parle d'un type qui chantait cop Killer en 1992 et qui incarne depuis quinze ans le Détective Tutuola dans Law & Order, tu parles d'un grand écart.
Ouais, la carrière d'Ice-T depuis une dizaine d'année tient plutôt du vieil has-been qui essaie tant bien que mal d'exister, à tel point qu'on aurait même tendance à oublier qu'il fut un rappeur plutôt hardcore, et même, ce qui nous intéresse ici, chanteur d'un groupe de Hardcore.
Car Body Count est un groupe de Hardcore, plus proche d'un Biohazard ou d'un Suicidal Tendencies que du Rap-Metal, un genre où il a longtemps, et à tort, été catalogué.
La carrière de Body Count peut être résumé à un seul album, le premier, l'éponyme sorti en 1992, le seul disque cohérent du groupe, porté bien entendu par le single polémique Cop Killer, tellement controversé qu'il a été viré du disque au final, mais ce buzz a permis de lancer le groupe, ce premier album est d'ailleurs le seul album qui vaut le coup, le seul à écouter, car les albums suivants (Born Dead et Violent Demise) ont plutôt fait sombrer le groupe dans la médiocrité et l'anonymat, suivant le même chemin que la carrière en solo d'Ice-T qui s'embourbait dans le n'importe-quoi.
Avec un Ice-T en mode has-been, et après un premier retour totalement foiré en 2006 avec Murder 4 Hire dégueulasse, ça partait mal ce Manslaughter, et pourtant, par je ne sais quel miracle, Body Count cuvée 2014 s'avère contre toute attente être un cru correct...
De la même manière, on parle d'un type qui chantait cop Killer en 1992 et qui incarne depuis quinze ans le Détective Tutuola dans Law & Order, tu parles d'un grand écart.
Ouais, la carrière d'Ice-T depuis une dizaine d'année tient plutôt du vieil has-been qui essaie tant bien que mal d'exister, à tel point qu'on aurait même tendance à oublier qu'il fut un rappeur plutôt hardcore, et même, ce qui nous intéresse ici, chanteur d'un groupe de Hardcore.
Car Body Count est un groupe de Hardcore, plus proche d'un Biohazard ou d'un Suicidal Tendencies que du Rap-Metal, un genre où il a longtemps, et à tort, été catalogué.
La carrière de Body Count peut être résumé à un seul album, le premier, l'éponyme sorti en 1992, le seul disque cohérent du groupe, porté bien entendu par le single polémique Cop Killer, tellement controversé qu'il a été viré du disque au final, mais ce buzz a permis de lancer le groupe, ce premier album est d'ailleurs le seul album qui vaut le coup, le seul à écouter, car les albums suivants (Born Dead et Violent Demise) ont plutôt fait sombrer le groupe dans la médiocrité et l'anonymat, suivant le même chemin que la carrière en solo d'Ice-T qui s'embourbait dans le n'importe-quoi.
Avec un Ice-T en mode has-been, et après un premier retour totalement foiré en 2006 avec Murder 4 Hire dégueulasse, ça partait mal ce Manslaughter, et pourtant, par je ne sais quel miracle, Body Count cuvée 2014 s'avère contre toute attente être un cru correct...



