Aujourd'hui on file en plein underground franchouillard avec le premier album de Whisper of Death, un combo qui nous vient d'un patelin moisi des Yvelines, Ablis, le genre de localité dont les hauts lieux doivent surement se résumer à une église, un arrêt de bus, un bar PMU, et un Crédit Agricole, wesh, c'est le pur ghetto hardcore.
Après deux démos, Désossage en 2008 et Epilepsy en 2012, plus ou moins remarqués, il était grand temps pour Whisper of Death d'enfin passer le cap du premier album studio, c'est ainsi que voit le jour cette année Noise of Obstinacy, enregistré/mixé au Dark Wizard Studio par François Ugarte, et masterisé par Alan Douches de West West Side Music, ce qui est quand même plutôt classe.
Noise of Obstinacy n'a qu'un seul but, vous fracasser la gueule et défoncer vos mamans à coups de pioche dans le cul, parce qu'au cas où vous n'auriez pas encore compris après avoir vu la pochette, c'est du Death, et du bien bourrin en plus...

