Il y a un point positif (le seul en fait) quand tu chroniques un album de Destruction, c'est que tu sais d'avance que la chronique sera courte, sachant que j'ai l'habitude de pondre généralement des trucs assez longs, c'est plutôt reposant.
Pourquoi courte? tout simplement car avec Destruction, tu sais d'avance où tu mets les pieds, les allemands pratiquant un immobilisme de premier ordre quand il s'agit de sortir des albums, le contenu n'évoluant jamais, et ce n'est pas avec l'âge qu'ils ont que ça va changer, avec un niveau de qualité demeurant plus ou moins constant, dans le genre solide mais sans génie.
Depuis le retour du mythique chanteur/bassiste Schmier au bercail, le groupe enchaîne les sorties à un rythme effréné, ce nouvel album étant le septième depuis 2000, et arrive seulement un an après un très correct Day of Reckoning, il ne faudra donc pas s'attendre à une quelconque surprise avec Spiritual Genocide, qui se pose en sérieux candidat au titre d'album le plus inutile de l'année...

