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dimanche 3 juillet 2016

TV Metal (2016 - Semaine 26)

Ce n'est pas une défaillance de votre moniteur, n'essayez donc pas de régler l'image, nous maîtrisons à présent toute retransmission, nous contrôlons les horizontales et les verticales, nous pouvons vous noyer sous un millier de vidéos, ou dilater une simple image jusqu'à lui donner la clarté du cristal, et même au-delà, nous pouvons modeler votre vision, et lui fournir tout ce que votre imagination peut concevoir, pendant les minutes qui viennent, nous contrôlons tout ce que vous allez voir et entendre, nous partagerons les angoisses, et les mystères qui gisent dans les plus profonds abysses, au-delà du Metal...

Entre deux tournées d'Accept, Wolf Hoffmann s'emmerde, alors pour passer le temps, il sort un album solo de réinterprétations métalliques de pièces de musique classique, parce qu'il est super original et que ça n'a jamais été fait avant, quoi qu'il en soit, il faut quand même avouer que sa version d'Une nuit sur le mont Chauve est plutôt badass, puis ça tombe bien, Wolf Hoffmann l'est aussi, chauve...

mardi 9 février 2016

[Chronique] Fleshgod Apocalypse - King

On ne va pas se mentir, je n'avais pas du tout l'intention de chroniquer ce nouveau Fleshgod Apocalypse, car avec Labyrinth, leur précédente livraison, on avait touché le fond d'un océan de merde indescriptible, bref, j'avais perdu tout espoir concernant les italiens, pourtant, c'était pas mal avant, enfin, Oracles surtout, le premier album, et puis il y a eu Agony, c'était moins bien, et donc la catastrophe planétaire Labyrinth, trois disques finalement assez différents, mais avec un point commun, celui d'avoir été enregistrés avec une patate, ouais, produire un album correctement n'a jamais été le point fort du groupe, ce n'était pas forcément gênant avec Oracles, mais par la suite, l'intégration au tractopelle d'éléments symphoniques avait transformé le son de Fleshgod Apocalypse en une bouillie sonore quasiment inaudible sur Labyrinth, ajoutons à un son de merde des compositions simplistes consistant à plaquer des tonnes d'éléments symphoniques et trois styles de vocaux différents sur un Death le plus brutal possible, et on obtient un gigantesque cataclysme sonore.
Pourtant, je vais vous parler de ce nouveau disque, parce que quelque chose à changé chez les italiens...