Madder Mortem est peut-être l'un des meilleurs groupes parmi les plus inconnus de Norvège, cela fait vingt ans que le groupe existe, sort des disques excellents et uniques, en étant quand même passé par Peaceville et century Media, et pourtant... tout le monde s'en fout de Madder Mortem à part une poignée d'initiés, on a même failli les perdre en route après un Eight Ways en 2009 qui fut suivi d'une bien trop longue période de silence, il aura fallu attendre 2016 et la sortie de Red in Tooth and Claw, un disque encore une fois bien différent des précédents, pour qu'on ait des nouvelles et que Madder Mortem fasse, un peu, parler de lui, l'approche un peu plus accessible de l'album et la signature sur un petit label comme Dark Essence qui semble s'occuper enfin correctement d'eux a permis au groupe de toucher un public plus large, Marrow arrive seulement deux ans après et semble bien décidé à capitaliser sur ce petit succès, mais comme toujours avec les norvégiens, il n'était pas question de refaire deux fois le même disque, ils ont juste décidé de sortir l'un de leur meilleur album cette année, rien que ça.
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samedi 10 novembre 2018
[Chronique] Madder Mortem - Marrow
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mardi 26 juin 2018
[Chronique] Cor Scorpii - Ruin
Au commencement fut Windir, puis mourut Valfar en 2004, ce qui provoquera la fin du groupe et la créations de diverses entités dans le but plus ou moins assumé de perpétuer l'héritage de Windir, deux principaux groupes formés par les anciens Windir, Vreid et Cor Scorpii, un Vreid qui a globalement évolué vers autre chose au fil des années, et qui surtout a une carrière régulière, ce qui n'est pas le cas de Cos Scorpii, le groupe qui nous intéresse ici, puisque depuis son premier album Monument en 2008, le groupe a sorti... que dalle, rien, nada, juste le vide, ce qui est plutôt con pour les fans puisque Cor Scorpii est probablement ce qui se rapproche le plus de l'esprit de Windir, et il aura fallut attendre dix ans pour qu'enfin voit le jour ce second disque, et heureusement pour les fans, il est plutôt bon et personne ne sera déçu par la tournure des événements, personne ne sera bluffé et sur le cul non plus, Ruin appliquant finalement à la lettre la formule du Sognametal.
mercredi 21 décembre 2016
[Chronique] Black Hole Generator - A Requiem for Terra
On a tellement attendu cet album de Black Hole Generator qu'on avait fini par oublier que le groupe existait, bref, cela fait dix ans de trou noir depuis la sortie en 2006 de la Démo Black Karma, mais il faut dire que l'initiateur du projet Bjørnar Nilsen a été très occupé par son groupe principal Vulture Industries.
Si vous étiez trop jeune pour avoir connu Black Karma, sachez que c'était bien gouleyant et que la démo avait fait bander direct tous les amateurs de Black industriel raw et sauvage, après dix ans, même si Nilsen est toujours le seul maître à bord du projet, les choses ont changé, et donc allons droit au but, A Requiem for Terra n'a presque rien à voir avec Black Karma, plutôt que le Black Indus brutal et viscéral attendu, Black Hole Generator va se montrer éclectique et davantage vagabonder dans l'Avant-Garde.
Si vous étiez trop jeune pour avoir connu Black Karma, sachez que c'était bien gouleyant et que la démo avait fait bander direct tous les amateurs de Black industriel raw et sauvage, après dix ans, même si Nilsen est toujours le seul maître à bord du projet, les choses ont changé, et donc allons droit au but, A Requiem for Terra n'a presque rien à voir avec Black Karma, plutôt que le Black Indus brutal et viscéral attendu, Black Hole Generator va se montrer éclectique et davantage vagabonder dans l'Avant-Garde.
vendredi 25 novembre 2016
[Chronique] Hail Spirit Noir - Mayhem In Blue
Dans la catégorie Rock neo-vintage, Hail Spirit Noir sera toujours meilleur que Ghost, pourtant, tout le monde écoute Ghost et se contrefout des grecs, c'est quoi votre putain de problème putain?
Ah ouais, Hail Spirit Noir n'est pas signé par une grosse major qui vous matraque la gueule sa com', les grecs n'ont pas non plus le gimmick masqués/membres inconnus mystérieux, puisque Hail Spirit Noir est composé de gars issus du défunt Transcending Bizarre?, j'aimerais d'ailleurs bien ne pas employer le terme défunt en parlant de ce groupe, mais vu qu'il est dans un état végétatif profond depuis cinq ans, ça a l'air bien mort, bref, Hail Spirit Noir c'est mieux que Ghost, pour une raison principale, Hail Spirit Noir n'a jamais oublié qu'il faisait du Metal, il n'a pas oublié non plus ses racines Black, même s'il a lentement mais surement dévié vers le Rock vintage psychédélique, Mayhem in Blue, troisième album du trio, ne va certes pas réinventer la formule Hail Spirit Noir, mais c'est une nouvelle fois un sacré exercice de style complètement maîtrisé, maintenir le même niveau de qualité, une chose que les hommes masqués suédois ne sont même pas capables de faire...
Ah ouais, Hail Spirit Noir n'est pas signé par une grosse major qui vous matraque la gueule sa com', les grecs n'ont pas non plus le gimmick masqués/membres inconnus mystérieux, puisque Hail Spirit Noir est composé de gars issus du défunt Transcending Bizarre?, j'aimerais d'ailleurs bien ne pas employer le terme défunt en parlant de ce groupe, mais vu qu'il est dans un état végétatif profond depuis cinq ans, ça a l'air bien mort, bref, Hail Spirit Noir c'est mieux que Ghost, pour une raison principale, Hail Spirit Noir n'a jamais oublié qu'il faisait du Metal, il n'a pas oublié non plus ses racines Black, même s'il a lentement mais surement dévié vers le Rock vintage psychédélique, Mayhem in Blue, troisième album du trio, ne va certes pas réinventer la formule Hail Spirit Noir, mais c'est une nouvelle fois un sacré exercice de style complètement maîtrisé, maintenir le même niveau de qualité, une chose que les hommes masqués suédois ne sont même pas capables de faire...
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samedi 16 avril 2016
[Chronique] Sulphur - Omens of Doom
Cela faisait quelques temps qu'on avait pas eu de nouvelles de Sulphur, sept ans précisément, je pourrais vous dire que le monde entier a trouvé le temps long, mais ce serait faux, ce n'est pas que les deux albums précédents de Sulphur soient mauvais, ils ne le sont pas, mais ça n'a jamais été la folie non plus, Sulphur a toujours gravité à la marge, sous le radar, Cursed Madness en 2007 et Thorns in Existence en 2009 étaient deux disques corrects, de quoi satisfaire les fanatiques du Blackened Death, mais ces deux albums n'avaient pas fait forte impression à l'époque, je me rappelle les avoir écouté à l'époque, m'être dit, ouais, c'est pas mal, et n'y être jamais revenu passées quelques écoutes, on ne va pas y aller par quatre chemins, l'orchestre norvégien était un groupe mineur du genre, comme il en existe finalement des tonnes.
Partant de là, je dois bien vous avouer que j'étais plutôt surpris d'apprendre cette année que le groupe existait encore et qu'il allait sortir un troisième album, un Omens of Doom que je pensais écouter une fois sur Bandcamp et vite passer à autre chose, sauf que, les choses ne se passent pas toujours comme prévu, car ce nouvel album montre une sacrée évolution chez Sulphur, qui a enfin réussi à sortir un album intéressant, enfin, un peu... nah je déconne, c'est certes très différent mais vous allez quand même vite passer à autre chose...
dimanche 15 mars 2015
[Chronique] Galar - De Gjenlevende
Je vous le disais lors d'une chronique récente, dans le Folk, y'a du bon et du mauvais, et malheureusement, c'est toujours le mauvais qui gagne aux yeux du grand public, c'est ainsi que pendant que le vil peuple beauf se tripote la nouille sur le dernier Ensiferum, en osant encore appeler ça du Black/Folk (LOL!), les norvégiens de Galar sortent leur nouvel album dans une indifférence presque honteuse au vu de la qualité de leur musique.
Je vous l'accorde, Galar n'est pas le plus connu des groupes de Black/Folk, et leur rythme de travail n'aide pas non plus, le groupe ayant cette fâcheuse tendance à disparaître de la circulation pendant de longues années entre ses albums, quatre années séparaient Skogskvad de Til alle heimsens endar, et il aura fallu attendre cinq longues années pour que ce troisième effort ne pointe le bout de son nez, mais j'imagine qu'il fallait bien ça pour que norvégiens nous pondent avec De Gjenlevende leur meilleur album à ce jour, le plus ambitieux et surement le plus massif de leur discographie...
Je vous l'accorde, Galar n'est pas le plus connu des groupes de Black/Folk, et leur rythme de travail n'aide pas non plus, le groupe ayant cette fâcheuse tendance à disparaître de la circulation pendant de longues années entre ses albums, quatre années séparaient Skogskvad de Til alle heimsens endar, et il aura fallu attendre cinq longues années pour que ce troisième effort ne pointe le bout de son nez, mais j'imagine qu'il fallait bien ça pour que norvégiens nous pondent avec De Gjenlevende leur meilleur album à ce jour, le plus ambitieux et surement le plus massif de leur discographie...
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