En 2011, Ulcerate avait fracassé l'univers avec The Destroyers of All, qui avait d'ailleurs chipé le titre d'album de l'année à Septic Flesh sur ce blog, un disque phénoménal et plutôt novateur dans le microcosme du Tech-Death, qui avait clairement divisé le public quant à son orientation plus atmosphérique, qui avait valu aux néo-zélandais d'être comparé à une sorte de Deathspell Omega du Death Metal.
Bref, les puristes du Death Metal qui avaient adoré Of Fracture of Failure et Everything is Fire ont eu vite fait de fracasser le groupe et de crier à la trahison, comme à chaque fois qu'un groupe évolue, tant pis pour eux, et ce n'est surement pas Vermis qui va les faire changer d'avis, car une fois de plus, c'est de Post-Death à base de Tech et de sludge dont il est question, et je vais vous le dire clairement, c'est encore mieux que The Destroyers of All...
Bref, les puristes du Death Metal qui avaient adoré Of Fracture of Failure et Everything is Fire ont eu vite fait de fracasser le groupe et de crier à la trahison, comme à chaque fois qu'un groupe évolue, tant pis pour eux, et ce n'est surement pas Vermis qui va les faire changer d'avis, car une fois de plus, c'est de Post-Death à base de Tech et de sludge dont il est question, et je vais vous le dire clairement, c'est encore mieux que The Destroyers of All...

