Véritable institution du Thrash européen, Kreator avait forgé sa légende dans la seconde moitié des années 80 avec des brûlots tel que Pleasure to Kill ou Coma of Souls (ok, c'était en 90 mais on s'en fout), avant de subir un énorme passage à vide dans les années 90, qui voyaient le groupe se perdre dans des expérimentations bizarroïdes.
Pourtant, alors qu'on espérait plus rien des allemands, Violent Revolution marquait en 2001 un retour salvateur au son originel, qui se perpétua lors des deux albums suivant, un retour au Thrash plus classique et ultra-agressif qui fit la joie des fans et des puristes qui avaient délaissés le groupe, ces derniers risquant de bien faire la gueule avec ce Phantom Antichrist, bien différent des albums précédents, qui va faire couler beaucoup d'encre...

