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lundi 25 avril 2016

[Chronique] Ihsahn - Arktis.

Après avoir passé un peu de temps à cachetonner avec Emperor en live, les poches bien remplies, ce bon vieux Ihsahn peut enfin revenir à sa carrière solo, une carrière plutôt difficile à suivre par moment tant le gaillard passe son temps à brouiller les pistes, étant souvent là où on ne l'attend pas forcément.
Globalement, le pic de la carrière solo d'Ihsahn se situe à son troisième album, After, l'aboutissement du développement entrepris lors de ses deux premières tentatives, la suite fut un peu plus bizarre, avec un gros coup de moins bien lors d'un Eremita tout ce qu'il y avait de plus confus, et puis il y a eu Das Seelenbrechen, un disque vraiment à part puisque constituant en quelque sorte une pause expérimentale pour le norvégien, qui avait décidé de sortir de sa zone de confort pour s'essayer à plein de nouvelles choses, pour ce qui était presque son album le plus intéressant, fait d'improvisations et d'expérimentations en tout genre, cette parenthèse terminée, voici Arktis, déjà le sixième solo d'Ihsahn, qui sera bien plus convenu dans son approche, non dénué de surprises, évidemment, car après tout, le norvégien expérimente toujours plus ou moins, mais l'ensemble va s'avérer une nouvelle fois plutôt confus et hétéroclite...

mercredi 27 juin 2012

[Chronique] Ihsahn - Eremita


Je ne vais pas vous mentir, j'adore Ihsahn, je vénère Emperor depuis que je suis ado, et même s'il m'a brisé le coeur avec la fin du groupe il y a déjà plus de dix ans, je ne lui en veux pas, car le bougre s'est bien rattrapé avec une carrière solo pour l'instant sans fausse note (bon, AngL, son second disque est bien le seul que je trouve un peu faible et que je n'écoute jamais, alors que bizarrement je connais un paquet de personnes qui le considère comme son chef d'oeuvre), développant son propre univers musical, un son qui lui est propre, à la croisée de ses influences et de sa volonté d'explorer de nouveaux horizons.
Avec une régularité métronomique, à raison d'une sortie tous les deux ans, voici donc le quatrième et nouvel album du norvégien, Eremita, a qui revient la lourde tâche de succéder à un After complètement fou qui m'avait traumatisé au point de l'élire album de l'année 2010.
De folie, il en sera malheureusement moins question ici...