Affichage des articles dont le libellé est Mélodique. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Mélodique. Afficher tous les articles

vendredi 11 septembre 2015

[Chronique] Stratovarius - Eternal

Il est loin le temps de l'âge d'or du Power Speed mélodique, ça fait plus de dix ans que le monde entier est passé à autre chose, ce qui n'empêche pas Stratovarius de continuer l'aventure, pourquoi? bof, je ne sais pas trop, le fait que le groupe ait encore une fan-base plus ou moins conséquente doit permettre au combo finlandais de tirer encore suffisamment de revenus, capitaliser sur son âge d'or et sa réputation doit être une stratégie commerciale acceptable.
Après le chaos aux alentours de 2004/2005, qui avait accouché d'un album éponyme en forme de suicide artistique suivit du départ de son maître à penser Timo Tolkki, Stratovarius avait miraculeusement survécu et avait su remonter la pente avec un nouveau guitariste et deux albums pas mauvais du tout, Polaris et Elysium, le groupe avait recommencé à émuler la formule Tolkki de la fin des années 90, comme une base sûre et confortable à laquelle il fallait revenir en cas de problème, c'était pas brillant, mais le fan était content de retrouver un peu d'allant chez son ancien groupe de Speed mélodique préféré, et puis il y a eu Nemesis, une foirade qui prouvait une fois de plus que quand Stratovarius essayait de changer sa formule, ça partait immédiatement en couilles, et suivant la tradition du groupe quand ça va mal, vous savez déjà ce qu'il va se passer avec Eternal, ouais, c'est l'heure du rétropédalage et du fameux retour aux notions de base.

lundi 4 mai 2015

[Chronique] Kamelot - Haven

L'immobilisme est quelque chose de confortable pour un groupe, quand on a trouvé une formule qui marche, commercialement du moins, il est tentant de vouloir la répéter afin de maintenir sa position et de rassurer les fans, malgré tout, c'est un cercle vicieux où l'on a vite fait de se mordre la queue, car l'immobilisme engendre la lassitude, chez le public, évidemment, à part chez la frange la plus fidèle qui sera heureuse d'écouter toujours le même album tous les deux-trois ans en se disant que même si ce n'est pas flamboyant, ça pourrait être pire, mais cette lassitude risque de toucher également le groupe, qui, tellement enfermé dans ses habitudes de travail, ainsi que dans le confort d'utiliser une recette qui fonctionne, ne se mettra jamais en danger.
C'est précisément là où en est Kamelot, à ce point de sa carrière, le groupe n'a aucune volonté de modifier quoi que ce soit à sa musique, cet immobilisme dure depuis Ghost Opera, c'est à ce moment là que le groupe s'est arrêté dans son évolution, depuis, Kamelot stagne, avec son Power Metal sombre et mou du genou, tellement conformiste et dogmatique qu'il en devient désormais impossible de lui accoler l'étiquette Progressive comme c'était le cas avant, Kamelot a un son reconnaissable, une identité, qui ne sera pas modifié avec Haven, l'habitude et le confort faisant que le groupe pense qu'il n'a plus rien à prouver, à tort évidemment, car à trop vouloir répéter sa formule, les américains vont irrémédiablement se mordre la queue et sombrer dans la platitude et l'ennui, avec un album marqué par le sceau de la lassitude et du Statu quo...

mercredi 8 août 2012

[Chronique] Zonaria - Arrival of the Red Sun


Curieuse trajectoire que celle des suédois de Zonaria, un premier album plein de promesses en 2007 avec Infamy and the Breed, une signature dans la foulée avec Century Media afin de sortir The Cancer Empire en 2008, et puis... Rien.
Ce grand espoir du Death Mélodique suédois avait tellement disparu de la circulation que si je n'étais pas tombé complètement par hasard sur ce nouvel album, j'aurais surement vécu encore longtemps avec l'idée (fausse) que ce groupe avait splitté, ce qui aurait été bien dommage car ce Arrival of the Red Sun est quand même un putain de bon disque, même s'il donne le sentiment d'arriver un peu trop tard, à une époque ou le Death Mélodique suédois n'en fini plus d'agoniser...