Je vous ai mis la bannière habituelle des chroniques, mais ne vous y trompez pas, ceci n'est pas une chronique, c'est juste que je n'avais rien d'autre sous la main et trop de flemme pour vous bricoler une bannière pour l'occasion.
Aujourd'hui, c'est découverte, nous allons parler d'un disque assez spécial, presque expérimental, un genre d'objet musical non identifié qui sort de nulle part et que personne n'avait vu venir, je n'avais pas envie de vous en faire une chronique finement détaillée, mais j'avais malgré tout envie de vous en parler.
Encenathrakh est donc l'un des nombreux projets du stakhanoviste américain Colin Marston, qui ces dernières est encore plus productif qu'un Rogga Johansson, outre ses activités de producteur reconnu, Marston joue dans tout un tas de groupes, Behold the Arctopus, Krallice, Dysrhythmia, ou encore Gorguts, ce qui nous fait un sacré CV long comme le bras, principalement dans le Death progressif jazzy technique labyrinthique et abscons, le genre de truc tellement cryptique et technique que peu de gens y comprennent quelque chose.
Nouveau projet donc, assez mystérieux, vu que le groupe ne souhaite pas trop que vous l'achetiez sur Bandcamp à moins que vous ayez 701,26$ à dépenser, mais heureusement, il est en streaming intégral, (ou disponible en physique depuis peu) et ça va chier, oh oui ça va défourailler sévère...
Aujourd'hui, c'est découverte, nous allons parler d'un disque assez spécial, presque expérimental, un genre d'objet musical non identifié qui sort de nulle part et que personne n'avait vu venir, je n'avais pas envie de vous en faire une chronique finement détaillée, mais j'avais malgré tout envie de vous en parler.
Encenathrakh est donc l'un des nombreux projets du stakhanoviste américain Colin Marston, qui ces dernières est encore plus productif qu'un Rogga Johansson, outre ses activités de producteur reconnu, Marston joue dans tout un tas de groupes, Behold the Arctopus, Krallice, Dysrhythmia, ou encore Gorguts, ce qui nous fait un sacré CV long comme le bras, principalement dans le Death progressif jazzy technique labyrinthique et abscons, le genre de truc tellement cryptique et technique que peu de gens y comprennent quelque chose.
Nouveau projet donc, assez mystérieux, vu que le groupe ne souhaite pas trop que vous l'achetiez sur Bandcamp à moins que vous ayez 701,26$ à dépenser, mais heureusement, il est en streaming intégral, (ou disponible en physique depuis peu) et ça va chier, oh oui ça va défourailler sévère...


