A son niveau, l'américain Pete Helmkamp est vaguement une légende, plus de vingt ans d'activisme à galérer dans l'underground du Death, et souvent dans le Death mélangé avec du Black d'ailleurs, puisque l'ami Helmkamp est une sorte de monomaniaque du genre, ayant collectionné au cours des années de très nombreux projets Death/Black bien bourrins (Revenge, Kerasphorus, Terror Organ et j'en passe), et c'est assez surprenant de le retrouver dans un énième one-man band comme celui-ci dans la mesure où il avait annoncé l'année dernière la reprise des activités du projet qui lui avait permis de se faire connaitre, le mythique Angelcorpse, oui, le groupe auteur des monumentaux Hammer of Gods ou Exterminate à la fin des années 90, qui avait déjà tenté un retour il y a une dizaine d'années avec un album... de merde, ouais, bah c'est comme ça, le label Pete Helmkamp n'est pas toujours gage de qualité, il faut s'y faire, et même si ce premier album d'Abhomine n'est pas pourri du tout, il n'est pas non plus particulièrement brillant...

