J'ai toujours eu une tendresse particulière pour les auto-productions, les "petits" groupes qui galèrent, les warriors de l'underground qui se démerdent et qui sortent des disques 100% DIY, en gros, les produits artisanaux, un peu rustiques, certes, mais faits avec amour et conviction.
Le problème avec les groupes qui se lancent sans soutien d'un label, c'est qu'il faut vraiment tomber dessus, un peu par hasard, ou parfois, il faut attendre qu'ils vous tombent dessus, comme ce fut le cas avec le disque qui nous intéresse ici, car aujourd'hui, nous allons parler de Caligula, et de son disque sorti... l'année dernière, comme quoi, mieux vaut tard que jamais, car si je vous parle de ce disque en particulier, c'est qu'il y a une raison, ben ouais, il est bon.
Ah, il y a aussi une autre raison, j'aime bien les trucs barrés/débiles/bizarroïdes, et Caligula jette ici des bases très intéressantes pour l'avenir, après tout, j'ai dit que c'était bon, je n'ai pas dit que c'était parfait non plus...

