"Il est donc là le problème, The Living Infinite est un disque bien trop long, et inutilement surchargé en titres moyens, ce qui est bien dommage, car si Soilwork s'était limité à une grosse douzaine de titres parmi les plus forts, l'album aurait été une vraie tuerie."
C'est pas cette sentence que je concluais ma chronique de The Living Infinite l'année dernière, un très bon disque qui aurait mérité d'être plus court pour gagner en force et en impact, après tout, 20 titres dans le bouzin, c'était bien trop copieux et ambitieux pour les suédois, et vous savez quoi? Soilwork ne nous a pas tout offert l'année dernière, puisque cet EP, qui ne sort bizarrement qu'en Asie (mais que vous trouverez bien sur le net, vilains pirates), nous propose cinq titres en plus issus des sessions de The Living Infinite, des leftovers inutiles, pensez-vous, sauf que pas vraiment en fait, car ces cinq titres auraient pu largement figurer sur l'album au final, certains étant bien meilleurs que certains morceaux mollassons de The Living Infinite...
C'est pas cette sentence que je concluais ma chronique de The Living Infinite l'année dernière, un très bon disque qui aurait mérité d'être plus court pour gagner en force et en impact, après tout, 20 titres dans le bouzin, c'était bien trop copieux et ambitieux pour les suédois, et vous savez quoi? Soilwork ne nous a pas tout offert l'année dernière, puisque cet EP, qui ne sort bizarrement qu'en Asie (mais que vous trouverez bien sur le net, vilains pirates), nous propose cinq titres en plus issus des sessions de The Living Infinite, des leftovers inutiles, pensez-vous, sauf que pas vraiment en fait, car ces cinq titres auraient pu largement figurer sur l'album au final, certains étant bien meilleurs que certains morceaux mollassons de The Living Infinite...

